24 décembre 2006
joyeux noel
20 décembre 2006
quelques mots sur le bonheur comment y acceder ?
CHANGER POUR LE BONHEUR
191206
"Changez pour le bonheur"
La quete du bonheur est un des buts de l’etre humain de maniere
consciente ou non puisque dés l’antiquité toutes les cultures se sont posés la question et ont essayé d’y
repondre
C’est une philosophie de vie dans l’action, un voyage au cœur de
Nous-même. Apporter des solutions à vos problèmes, accroître et développer vos capacités,
définir vos buts et Nous donner les moyens de les atteindre,
Et d’abord que mets dans le terme bonheur ? . les définitions
en sont innombrables Mais ce son surtout
les moyens pour y acceder qui divergent
Prenons deux definitions qui represent deux visions du bonheur
La grande affaire de la vie et meme la seule que l’on doit avoir
c’est d’etre heureux disat voltaire
Pour ne pas etre malheureux le moyen le plus certain est de ne
pas demander à etre heureux repond shopenhauer
Et cela résume l’affrontement entre les deux moyens de parvenir
au bonheur
Le premier induit que le bonheur n’est jamais acquis se
conquiert se cultive ,et sous entend que si l’on utilise les moyens appropriés
, ce but est atteignable encore faut il mettre des moyens en place
L’autre Shopenhauer lui resume de son coté la pensée de
certaines ecoles philosophiques comme le stoicisme , et t dans d’autres
philodsophies en particulier orientales comme le bouddhisme que l’absence de
désirs le non –attachement, le contrôle de soi permettent de conserver une
homeostasie psychique
Pour ma part , je prefere vous proposer comme base de discussion
:
Le bonheur c’est la capacité de réaliser ses espérances à partir de laquelle nous pouvons penser les
moyens à mettre en œuvre pour acquerir le bonheur
Cultiver le bonheur, c’est se muscler de l’intérieur pour passer
au travers des épreuves de la vie et saisir les opportunités qui s’ouvrent à
nous.: un bonheur accessible à tous grâce à l’acquisition des
comportements et des outils qui permettent de voir clair en soi, de développer
de bonnes relations avec les autres et de se tourner vers la réussite.
C’est
sur la base d’une bonne gestion des émotions qui rendent les relations interpersonnelles
adaptées et les relations entre soi et
soi harmonieuses que peut se contruire une humeur satisfaisante
IL
faut egalement une estime de soi suffisante et une relation à son propre un
corps suffisament sereine pour ne pas etre en butte avec des difficultés et des
souffrances des difficultés permanentes
Les
emotions
Qu’est-ce qu’une émotion?
Les émotions
sont des réactions complexes qui engagent à la fois le corps et l’esprit. Ces
réactions incluent un état mental subjectif, tel que la colère,
l’anxiété ou l’amour, une impulsion à agir, tel que fuir ou attaquer,
que cela soit exprimé ouvertement ou non, et de profond changement dans le
corps, tel qu’une augmentation du rythme cardiaque ou de la pression
sanguine. Certains de ces changements corporels préparent à des actions
d’adaptations soutenues. D’autres - tels que les postures, les gestes et les
expressions faciales - communiquent aux autres ce que nous ressentons ou
ce que nous voulons que les autres croient que nous ressentons.
L’émotion
exprime un drame de la vie personnelle, associé au sort des personnes, des
valeurs et des idées qui leur tiennent à coeur ainsi qu’avec leurs croyances
envers elles-mêmes et envers le monde où elles vivent. Elle est déclenchée par
une évaluation de la signification personnelle du sens de ce qui se produit
dans la situation. La
Nous
sommes en permanece remués par ces mouvements de l’ame dont on sait
experimentalemement que une faible partie peut etre controlée
Les
emtions peuvent etre a la fois positives et negatives ;: la
peur est necessaire dans la mesure ou elle nous permet de nous proteger du
danger mais dans nos realtions affectives elle peut nous empecher de créer des
realtions affcives solides et durables
L’experience
quotidienne de chacun d’entre nous est suffisament revelatrice de toutes les
situations ou nous sommes envahis par la peur l’anxiete qui nous paralysent ,
ou nous sommes submergés par la joie dans des ciscronstances familiales par
exemple . Ces émotions si elles sont
suffisament positives peuvent nous emmener à vivre pleinement mais beaucoup
d’entre nous sont inhibées , génées dans leur developpement social affectif par
des emotions negatives comme la peur ,la honte , l’anxiete qui les empechent au
moment opportun de controler leur attitude avec les consequences désastreuses
dans leur vie amoureuse sociale professionnelle . La colere , la jalousie vont
entrainer des dysfonctionnemnts dans notre sphere relationnelle
Pourquoi
est-il important de gérer ses émotions ?
· Dans notre société, pour bon nombre d'entre-nous, les émotions sont vécues comme encombrantes et souvent négatives . Nous les évitons plutôt que d'aller les rencontrer comme les véritables alliées de notre qualité de vie.
· Longtemps, l’intelligence a été confondue avec
la capacité d’apprentissage et la mémoire. Grâce
Objectifs
Les objectifs de gestion des émotions :
· Apprendre à gérer ses émotions en se recentrant sur les ressentis corporels
· Différencier émotions et sentiments grâce à notre "GPS émotionnel"
· Ne plus se laisser envahir par ses émotions
· Oser parler de ses émotions
· Augmenter la confiance en soi
· Se défaire de nos émotions réprimées
· Communiquer avec plus de sécurité intérieure
· Améliorer sa qualité de vie
Notes sur les emytions
La colère
Le déclencheur
de la colère est la perception d’une situation comme dévalorisante ou menaçante
pour soi ou les siens, à l’encontre de nos idées, de nos croyances et de nos
valeurs. Le but de la colère est de se défendre contre cette menace.
La colère peut
avoir un effet positif. Elle peut par exemple amener l’autre à se soumettre, ce
qui à court terme peut être un gain. Elle peut l’informer de l’importance des
enjeux pour nous. Elle peut d’ailleurs nous aider nous-mêmes à en prendre
conscience.
Cela peut être
agréable d’être en colère, surtout dans le contexte où c’est sans danger et où
il n’y a pas de conséquences à long terme. Ce n’est pas toujours le cas. La
colère peut également motiver une personne à développer des habiletés dont elle
a besoin pour prouver qu’elle a raison et que l’autre a tort. Pensons à celui
qui poursuit de longues études pour prouver sa valeur à ses parents.
La colère,
comme les autres émotions, peut être déguisée (humour, bouder) et déplacée
(s’en prendre à un plus faible). Pensons aux bouc-émissaire...
Les personnes
insécures quant à leur identité et à leur valeur personnelle sont plus
vulnérables à la colère.
Elles
Que faire face
à la colère? Il y a une tendance naturelle à réagir par la vengeance, ce qui ne
favorise pas la résolution de problème. On peut être porté à croire que la
démolition ou la neutralisation de celui que l’on considère digne de blâme
maintiendra notre intégrité et soulagera nos blessures. La colère exprimée sous
forme de violence risque toutefois d’éloigner les gens, de les amener à se
venger, à saboter nos projets et à se liguer contre nous. Le contrôle de la
colère est un enjeu social important, indispensable à une vie sociale stable et
paisible.
Tavris (1989)
rapporte avec raison que le fait de contenir sa colère n’amène pas de problèmes
corporels ou psychologiques. Elle se dissipe progressivement sans faire de
dommage. C’est lorsque la colère est provoquée de façon récurrente ou continue
qu’il y a une menace pour la santé et pour la qualité des relations.
La principale
stratégies pour la gestion de la colère consiste à réévaluer la situation
induisant la colère, de faire preuve d’empathie envers le problème de la
personne qui nous offense et de ne pas voir l’action de la personne comme une
insulte personnelle. Pour enlever la provocation, il faut changer le sens qu’on
lui donne et réévaluer son importance relative.
La personne
colérique aura également avantage à développer des façons non-violentes
d’exprimer sa colère. Cela favorisera une réaction plus positive de
l’entourage. En anticipant les effets négatifs de l’expression violente et en
se rappelant les buts qui lui tiennent à coeur, il sera plus facile de se
priver d’un soulagement explosif éphémère pour favoriser la satisfaction de ses
besoins à plus long terme.
L’envie
L’envie, c’est
désirer ce qu’un autre possède. Elle est étroitement associée à l’impression
d’en être injustement privé. Cette possession devient le symbole qui
permettrait à l’envieux de se sentir apprécié et accepté. En percevant l’autre
comme ayant moins de mérite, la personne envieuse ne peut tolérer que cette
dernière possède quelque chose qui devait lui revenir.
L’envieux peut
se réjouir du malheur qui frappe celui qui possède ce qu’il désire. Pensons à
l’intérêt morbide des journaux à potins pour les malheurs des gens riches et
célèbres. Il tentera de trouver des désavantages à la possession de ce qu’il
désire.
Une vision plus
nuancée permettra de constater qu’il est faut de croire que le monde est
toujours juste, que les bons sont toujours récompensés et que les mauvais sont
toujours punis. Elle permettra également de se concentrer sur ce que l’on a
plutôt que sur ce qui manque. Il vaut mieux profiter de son mieux de ce que
l’on a plutôt que de se torturer avec ce que l’on souhaite.
La
fréquentation de personnes de même niveau socio-économique permettra d’éviter
de s’exposer aux déclencheurs d’envie. Cela facilitera également la
satisfaction des besoins d’appréciation et d’acceptation.
La jalousie
La jalousie se
différencie de l’envie en ce qu’elle se joue à trois personnes. Quelqu’un a
pris ce que nous considérons nôtre, le plus souvent l’affection d’une troisième
personne. Nous envions la personne qui a un bon travail mais nous sommes jaloux
de celle qui a le bon emploi que nous croyions obtenir.
La personne
jalouse a perdu ou est menacée de perdre une faveur, habituellement l’affection
d’une personne. Elle croit donc devoir réagir soit en prévenant cette perte, en
retrouvant ce qui est perdu ou en se vengeant contre la personne qu’elle juge
responsable pour ce qui s’est produit. Bien que la vengeance ne permette pas de
retrouver ce qui est perdu, elle vise à réparer la blessure personnelle qui en
a découlé.
La jalousie
comprend une bonne part de colère. La jalousie peut être basée sur des éléments
réels ou sur des perceptions erronées. Certaines personnes ont un besoin
exagéré d’amour (une carence) qui est stimulé lorsqu’elles craignent de perdre
cet amour. Une faible estime de soi, associée avec un doute de pouvoir établir
des relations suffisamment satisfaisantes pour retenir le partenaire, rend plus
vulnérable à la jalousie.
L’anxiété
L’anxiété est
associée à la perception d’une menace à notre sécurité personnelle, à notre
identité. Le coeur du drame anxieux est la présence d’une menace incertaine. Le
sens que nous donnons habituellement aux événements est ébranlé et remis en
question. Bien que l’anxiété soit une émotion existentielle, elle est souvent
vécue comme étant causée par de véritables menaces. Ces dangers deviennent le
symbole de la menace existentielle, ultimement (selon certains auteurs
humanistes) de la menace associée à l’existence de la mort et de la solitude.
La peur
La peur est
également associée à la perception d’une menace à notre sécurité personnelle et
à notre identité. Elle porte toutefois sur une situation spécifique : un danger
concret et soudain à notre bien être physique.
La culpabilité
La culpabilité
concerne les manquements moraux. Nous comparons nos actes avec des standards
internes auxquels nous les mesurons. C’est ce que nous appelons la conscience. La
La culpabilité
est une émotion très utile à la société : elle aide à promouvoir les
comportements socialement désirables. Les parents la favorisent en punissant
les transgressions qui deviennent éventuellement intériorisés au point que la
personne devient anxieuse si elle ne suit pas les règles de vie familiales.
Certains l’associent au développement biologique naturel, à une recherche
d’approbation du groupe d’appartenance qui augmente les chances de survie. Une
perception morale plus évoluée de la culpabilité émerge au moment où l’individu
comprend la signification de la violation des standards de conduite.
Que faire avec
la culpabilité? Elle suscite une impulsion à expier, réparer les erreurs ou à
demander une punition pour le mal que l’on a causé. Certains se justifient et
blâment autrui.
Le comportement
favorisé socialement est de s’excuser et de faire amande honorable.
La honte
La honte est
associée à un échec à atteindre nos idéaux et les idéaux des autres. Tout comme
pour la culpabilité, il s’agit d’une comparaison avec des standards internes
auxquels nous nous mesurons. Dans ce cas-ci, il s’agit de l’idéal du moi. Notre
estime de soi est en jeu dans cette comparaison entre ce que nous sommes et ce
que nous souhaiterions être, ce que nous devrions être. Notons que les
standards internes ne sont pas les même pour tous. Les idéaux des uns peuvent
même sembler amoraux aux autres. Il s’agit de la façon dont nous voulons être
connus par autrui, de ce que nous souhaitons voir écrit dans notre éloge
funéraire.
La honte est
souvent associée à la crainte de la critique, du rejet et de l’abandon suite à
l’exposition de leur vraie nature de mauvaise personne. Notons que même lorsque
nous sommes seuls, il y a toujours un observateur sous la forme d’une
représentation des figures morales et des figures d’autorité que nous avons
connues. Nous en sommes porteurs.
Certaines
personnes nient leur honte et tentent de faire porter le blâme par quelqu’un
d’autre, ce qui peut mener à une expression colérique intense. La honte nous
amène à nous sentir impuissant et à nous considérer comme une mauvaise personne
alors que la colère comporte un aspect actif et une reprise de pouvoir.
Certains préfèrent cela.
Le dégoût
Le dégoût est
la réaction à l’ingestion ou à la proximité excessive d’un objet ou d’une idée
indigeste (d’un point de vue métaphorique). La personne se découvre incapable
d’accueillir ou d’intégrer cet élément qui est considéré comme toxique. La
personne a une impulsion forte et souvent innée d’éviter ou de se débarrasser
de l’objet offensant. Elle suscite des réactions d’évitement, de nausée et de
vomissement.
Le soulagement
Dans un premier
temps, il y a une frustration (possibilité d’une maladie, un problème
financier, etc.) en rapport à quelque chose qui nous tient à coeur. Cela
résulte temporairement en détresse émotionelle, habituellement en colère, en
anxiété, en culpabilité, en honte, en envie ou en jalousie. Mais lorsque les
conditions ont changé pour le mieux et que la frustration et terminée, nous
vivons le soulagement. Toute est correct à nouveau et nous pouvons continuer
notre vie. L’intensité du soulagement est directement proportionnelle à
l’importance que nous attachions aux conditions défavorables qui l’ont précédé.
L’espoir
Tout comme pour
le soulagement, il y a une frustration (possibilité d’une maladie, un problème
financier, etc.) en rapport à quelque chose qui nous tient à coeur. Cela
résulte temporairement en détresse émotionelle, habituellement en colère, en
anxiété, en culpabilité, en honte, en envie ou en jalousie. Mais cette fois, le
résultat positif ne s’est pas encore produit. L’individu craint le pire mais
espère le mieux.
L’espoir
comporte certains dangers. La personne peut continuer de rechercher ce qui lui
est inaccessible et ainsi négliger de rediriger ses pensées et son énergie vers
un but plus réaliste. Plusieurs personnes considèrent que la vie est
intolérable sans illusions positives.
La tristesse
La tristesse
survient lorsque l’on constate qu’une perte est définitive. Que ce soit suite à
la perte d’un emploi, d’un amant, de son domicile suite à un désastre naturel,
de la richesse, de la santé, le départ des enfants ou la retraite,
l’acceptation de cette perte prend du temps.
La tristesse
survient souvent après une période de lutte contre la réalité de la perte,
accompagnée souvent d’une combinaison de colère, d’anxiété, de culpabilité et
parfois de honte, d’envie, de jalousie et d’espoir.
La tristesse
est un état d’inaction dans lequel une personne a abandonné l’idée de pouvoir
prévenir ou restaurer la perte.
La perte d’un
conjoint est un des stress les plus élevé que l’on puisse subir. La vie
conjugale amène chaque partenaire à devenir interdépendant de sorte que la
perte nécessite de nombreux réajustements. Elle amène la perte d’une identité
sociale et la nécessité d’en reconstruire une autre.
La perte d’un
enfant est aussi très difficile car elle amène la perte de plusieurs espoirs et
de plusieurs plans d’avenirs. Elle amène un sentiment d’injustice face à la
perte d’une vie qui commençait à peine. Elle amène aussi souvent une forte
culpabilité.
Une partie
importante du travail du deuil est de se centrer vers le futur sans désavouer
ou être amer envers le passé. Les rituels religieux ou laïcs (voir le corps,
réunir les proches, l’éloge funéraire, la descente de la tombe dans le sol ou
l’éparpillement des cendres) visent à aider la personne endeuillée à assimilée
la réalité de la mort.
La dépression
La dépression
n’est pas une émotion spécifique. Produite par le deuil et un sens de
désespoir, il s’agit en réalité d’un mélange de colère (souvent dirigée contre
soi), d’anxiété et de culpabilité.
Les personnes
les plus vulnérables sont celles qui ont développé certains modes de pensées à
leur propre sujet et au sujet du monde qui les entoure. Ceux qui se perçoivent
négativement et qui se sentent impuissant à y faire quoi que ce soit sont plus
vulnérables. Le monde peut leur sembler hostile et laid et ils réagissent
excessivement aux expériences négatives comme à des catastrophes. Le sentiment
d’impuissance dégénère en désespoir.
Le terme de
dépression est étroitement associé au désespoir. On peut regarde la dépression
comme une réponse émotionnelle complexe à une perte. Il n’y a plus rien qui
mérite de vivre. La personne désespère au sujet de sa vie au complet. La vie
est sans valeur et la personne souhaite mourir.
Le bonheur
La joie est
associée à un événement positif qui permet de satisfaire ses besoins et de
vivre des expériences en accord avec ses valeurs et ses buts, vécus dans un
contexte de bien-être global. L’élément essentiel associé au bonheur est
l’impression de faire des progrès raisonnables vers l’atteintes des buts qui
nous tiennent à coeur. Il s’agit plus de se diriger vers un but et de bien
utiliser ses ressources que d’atteindre son objectif. Une fois le but atteint,
y demeurer n’apporte pas le bonheur. Il faudra s’en fixer un autre.
La fierté
La fierté est
provoquée par un événement que nous percevons comme une confirmation ou une
amplification de notre sentiment de valeur personnelle. Il s’agit d’augmenter
son sentiment de valeur personnelle en prenant le crédit pour un objet ou une
réalisation de valeur. Cette réalisation peut être la nôtre ou celle d’une
personne à laquelle nous nous identifions (notre enfant, un membre de notre
famille, un compatriote, le membre d’un groupe auquel nous appartenons).
La honte est
associée à l’échec d’atteindre ses standards personnels. L’humilité consiste à
reconnaître ses limites. La fierté, à l’opposé de ces émotions, est associée à
la réussite à atteindre et même à dépasser ses standards, et à reconnaître son
mérite. Encore une fois, rappelons que cette émotion n’a pas à voir avec la
réalité mais bien avec l’évaluation que nous en faisons. Il y a des façons
différentes de définir le succès (crédits scolaires, revenu, soulagement de la
souffrance d’autrui, fréquentations, etc.).
Bien que la
fierté soit une émotion légitime, elle comporte un élément compétitif et moral.
Son expression excessive peut sembler dévalorisant pour l’entourage, susciter
l’envie et menacer les relations interpersonnelles.
L’amour
Il y a
différents aspects à l’amour. Certains y voient un sacrifice de leur
indépendance et de leur autonomie, d’autre pas. Certains y associent fortement
la sexualité, d’autres pas. Certains y associent le partage de pensées, de buts
et d’expériences intimes alors que d’autres ne voient aucun intérêt dans ce
partage. L’intensité du sentiment et de son expression varie grandement d’un
couple à l’autre. Certains font un engagement important envers la relation,
alors que d’autres s’engagent peu.
Certains
idéalisent cet état comme un état d’extase, une passion envahissante et
gratifiante. D’autres y voient une source de conflit, de souffrance, de misère
et de malheur, une folie surtout lorsqu’il n’est pas réciproque, quelque chose
qu’il faut éviter pour conserver la paix de l’esprit, une forme socialement
acceptable de folie.
L’amour peut
être une émotion aiguë ou un sentiment. L’émotion intense d’amour est provoquée
par la vue ou l’écoute de l’autre, un échange particulier, une occasion
favorable, une atmosphère romantique, et peut-être parfois par la production
d’hormones sexuelles.
La trame
fondamentale de l’amour romantique est associée au désir de participer à une
intimité affective et physique, habituellement (mais pas nécessairement)
réciproque. Notons que ce que nous trouvons attrayant chez le partenaire est
déterminé par notre appartenance à une culture spécifique et à notre histoire
personnelle.
Il n’y a
probablement pas de relations humaines dans notre société qui soit plus
socialement complexe et délicate et contenant plus de risques émotionnels que
la recherche et le maintien d’un lien amoureux. Pensons simplement aux risques
de rejets, à la frontière floue entre une cours insistante et le harcèlement,
aux risques d’abandons et de pertes.
L’engagement
témoigne que la personne a une préoccupation stable pour le bien-être de
l’autre, ce qui socialement fait habituellement partie de la définition de
l’amour. L’engagement comprend une intention d’ignorer les périodes inévitables
dans une relation où l’émotion aiguë d’amour n’est pas ressentie. L’engagement
a un rôle social important : la société se préoccupe de la prise en charge des
personnes en difficulté, de l’éducation des enfants, des droits de chacun des
conjoints, de la stabilité et de la prévisibilité des rôles sociaux, de la
transmission des valeurs sociales. L’engagement a donc une fonction sociale
importante même si elle n’est pas toujours une signification émotionnelle
personnelle.
Il existe
également une forme d’amour plus proche de l’amitié dont la trame est le désir
de participer dans une relation affective, habituellement (mais pas
nécessairement) réciproque. Les parents aiment leurs enfants et les enfants
leurs parents. Pensons à nos relations avec nos meilleurs amis.
Certains
adultes demeurent toujours enfantins dans leurs relations. Ils peuvent être
incapables d’aimer, ne pas se croire aimable ou s’absorber dans un amour
obsessif sans réciprocité. D’autres sont affamés d’amour, et demeurent insatiables
toute leur vie. Pour une relation saine adulte, les schémas enfantins doivent
être modifiés.
La gratitude
La gratitude
implique l’appréciation d’un cadeau altruiste, que ce soit de l’aide
matérielle, de l’argent, un service, une information ou un support émotionnel.
La relation
dépend de la nature des personnes impliquées, de la façon que le cadeau est
donné, et de comment il est accepté. Cette relation implique une certaine
empathie de part et d’autre. Le donneur se met à la place de celui qui a besoin
de quelque chose et comprend ce besoin. Le receveur se met à la place du
donneur et perçoit une intention positive.
Le receveur
ressent de la gratitude s’il perçoit le cadeau comme sincère, sans qu’il soit
associé à des demandes ou réserves déraisonnables et appropriées à ses besoins.
La compassion
L’individu
comprend qu’un autre être humain, semblable à lui, souffre et mérite qu’on
l’aide. La compassion amène à être touchée par la souffrance d’autrui et à
vouloir aider.
L’empathie est
une capacité humaine très importante de se mettre dans les souliers d’autrui
pour nous relier à eux pleinement et démontrer notre humanité envers eux. Nous
pouvons nous imaginer à leur place. Elle est toutefois associée à des émotions
positives ou négatives. La compassion est une émotion personnelle spécifique,
en réaction à notre compréhension de ce que vit l’autre.
La souffrance
d’autrui nous rejoint en ce qu’elle entre en conflit avec notre désir de voir
nos proches en sécurité et heureux, et de voir qu’il y a une certaine justice
dans l’univers et que les démunis reçoivent de l’aide.
La compassion
est mise de coté lorsque nous déshumanisons autrui : pensons aux stéréotypes et
aux généralisations qui amènent à voir l’ennemi comme cruel et inhumains.
2)Le deuxieme element sur lequel on peut s’appuyer pour acceder
au bonheur est une estime de soi suffisamentnt haute et une image
insconciente du corps suffisament solide
L’estime de soi et l’image consciente du corps sont des elemetns
fondamentaux de la cosntruction de soi et qui vont condiitonner en grande
partie notre maniere d’etre
L’etre
humain dans l’uterus est dans un milieu parfaitement homogne , constant protegé
de la faim des changements de temperature des chocs .
Des sa
sortie du ventre de sa mere il se retrouve dans un univers tout sauf amical .
Pour des developper il va devoir en permance tenter de s’adapter à leur environnement tenter de nouvelles solutions pour maintenir
son équilibre . Il est complemtent dependant de son envirronement pendant les
permieres mois et années de sa vie . Il a pour allié sa mere qui veille à
maintenir son confort , lui prodigue les soins primaires assure son
alimentation . Tout irait pour le mieux tant que la mere est presente ,
suffisament bonne pour approter un sentilment de securite au petit humain .
De ces interactions permaentes l’etre humain va acquerir des conditionnements
, des reflexes une certain savoir faire qui vont construire une conscience de
soi base de l’estime de soi et de son rapport au monde à travers son corps .
Nous voyons doncc que l’estime de soi la conscience de l’image
du corps se constitue de maniere precoce à travers les relations mere enfant bien sur , puis des autres intervenants
de sa vie apres la premiere etape fusionnelle tout ceci à travers les medias que sont la nourriture les soins de
propreté, l’affection le contact les odeurs .
Cette étape primordiale va constituer en partie mais de maniere
essentielle la capacite d’adaptation du petit etre humain face au monde et à sa
vie .
Tout abandon, toute separation , toute deficience tout dysfonctionnement toute agression superieure à
sa capacité d’adaptation vont engendrer des troubles severes dans la possibilité de se
developper et vont se traduire par des comportemnts agressifs , soit tournés
vers l’exterieur soit retournés vers soi meme , des difficultés relationnelles
interpersonnelles
A l’inverse , la surprotection , la transmission de peurs vis
vis-à-vis des autres de la sexualité de la maladie vont engendrer des tendances
à l’isolement , à l’évitement des situations nouvelles comme tendance
constitutives des réponses aux exigences de l’adaptation dans le futur et on
reconnaitra l’anxiete les phobies soicales , l’hypocondrie
L’estime de soi
Estime de Soi
L’estime de soi
traduction de self esteem a été introduit ds la litteratue psychologique par
les auteurs anglo-saxons ( 1890 W James 1956 A 1951 C
L’ES se définit
habituellement comme la perception positive que l’individu a de lui-même ,exprimée
en termes de valeur , de capacité à surmonter les épreuves , de dignité ,de
mérite d’importance ou de réussite .Pour C Rogers la perception de Soi releve
d’éléments exterieurs introjectés mais aussi de facteurs intrinséques La
psychotherapie a pour objectif de retrouver une bonne ES en mettant à distance
l’image induite chez le patient par les
autres et en retrouvant les éléments personnels qui lui permettront de de
devenir ou de redevenir authentiquement lui-même .
Pour d’autres lES
composant du soi social est le reflet passif du regard des autres sur soi meme
, et dépend de l’approbation de personnages importants de l’entourage .En 1989
Bednar , Gawain –Wells et Peterson pensent que l’estime de soi est la
résultante d’un style de réponse qui favorise les comportements d’affrontement
( coping) par rapport aux comportements d’évitement ( avoidance) L’important
est que c’est le processus d’affrontement-évitement lui-même qui regle le niveau d’estime de soi
et non pas les résutlats des comportments mise en œuvre .Lutter contre les
diffcultés , compredfnre et résoudre les conflits amemne un sentiment de bien
etre personnel de confiance en soi .
La constitution de
l’ES se construit apres la periode de non differentiation entre soi et non soi
au cours de la troisieme année de la vie par la mise en place de défenses psychologiques pour lutter cotnre les
sentiments d’infériorité . Et ce qui maintient une estime de soi solide parait
etre le caractére inconditionnel de l’acceptation de sa prorpe personne indépendamment
des succées et des échecs . L’es est une composante stable de la personnalité ,
est une composante essentielle de la santé mentale . Le déficit de l’es est la
dépression .
L’estime de Soi est
une notion centrale dans la prise en charge des patients souffrant de troubles
comportementaux et d’addcition . Plus
que la notion de narcissisme concept psychanalytique très élaboré et intégrant
l’insconcient , l’estime de soi recouvre les sentiments profonds conscients
que l’on ressent par rapport à soi meme .Ces sentiments s’appuie sur
l’interaction emotionelle de soi avec l’environnement, sur les informations que
l’on decrypte de maniére instantanée dans ses rapports permanents avec les
autres avec le monde qui nous entoure . Cette somme d’experience ,de ce flux
permanent de sensations confrontés avec le ressenti construisent une vision du
monde dont l’importance est centrale .
Difference avec
conscience de Soi /narcissisme
La conscience de soi
C’est la faculté
mentale de percevoir sa propre existence ses etats émotionnels
Il
est important de distinguer :
la conscience en tant que phénomène
mental lié à la perception et constructions mentales, qui comprend :
la conscience du monde qui est en
relation avec la perception du monde
extérieur, des êtres vivants doués ou non de conscience dans
l’environnement
et dans la société (autrui)
la conscience de soi et de ce qui
se passe dans l’esprit
d’un individu :
perceptions
internes (corps
propre), aspects de sa personnalité et de ses actes (identité du soi, opérations cognitives,
attitudes propositionnelles)
La conscience morale, respect de
règles d'éthique
Le
terme conscience est donc susceptible de prendre plusieurs significations,
selon le contexte.
Dans un sens plus
individuel, la conscience peut aussi correspondre à une représentation,
même très simplifiée, de sa propre existence.
On parle alors de conscience de soi, ou conscience réflexive, en anglais
consciousness.
B)Le narcisssime est
un concept psychanalytique très important beaucoup plus large que l’ES.
Il signfie grand
amour de soi , fixation affective sur
soi meme
Freud a largement
insité sur la necessité de s’aimer suffsiament s’aimer soi meme pour réussir sa
vie en fait d’etrre une bonne mere pour soi emme
Il distingue le
narcissime primaire et le narcissime secondaire .
LE narcsiisme
primaire concerne le corps et ses sensations freud en parle comme un prosseus
normal pour désigner la période de l’enfance allant jusuqu’à 2 à 3 mois durant
laquelle l’enfant ne se préocuupe que de lui méme Le narcisisme n’est pas
simplement reductibe à l’es Freud parle de N sain pour designer la prieode de
l’enfance allant jusqu’à ,il peut etre agent actif de la formation de symptomes
et du caractere meme de la personn à e . Le processus d’identificaiton
narcissique reste dépendant de la possibilité d’investissement et du choix de
l’objet différencié de soi
Le narcissime
secondaire est la résultante de dcette differencaition entre soi et les objets
exterieurs à soi : balance entre les entre le moi et les investissements
objectaux .L’absence de ce mouvement et lorientation des puslions sur la
peronne elle-même engendre des troubles pathologiques
Sur le plan
pathologique on peut retrouver des alterations du narcsiisme dans plusieurss
cas : la disscoaition du psychotiqsue , l’hyeprtrophie du Moi du
paranoaique, l’auto devalorsation du dperessif et de mlélancolique representet
d’incontestables mouvements de repli narcissique . . L’isolation de
l’obsessionnel, la séduction excessive dee l’hysterique refketnt une lateration
narcissqiue liésau refouelement . Il existe dc un anrcissime de base necessaire
pour que l’identité du sujes reste stable ne vacille pas trop dans certaines
cisconstances comme la maladie organiques et leurs consequences psychiques , les aléas de la vie amoureuses.
Le narcissime est à
la base d’un double mouvement de la
dynamique du sujet , mouvement dont les possibilités d’adaptation la souplesse
sont les garants de la possibilité d’évolution dans le processus
psychotherapeutique
L’univers na pas étré
créer à l’aune de nos besoins de nos désirs , cela l’enfant en fait
l’experiecne dés son plus jeune age . Il fait l’apprentissage de la frustation
dés son premier contact avec le monde En fin de compte ,l’ES va se construire à
travers les filtres de l’esprit , à partir des interprétations que chacun va
faire au cours de la vie des experiences auxquelles il va etre confronté Le processus de construction de soi va
se faire à partir des interactions avec
les autres , et demander un réajustement
permanent pour maintenir une
certaine harmonie intierieure .
Les s’appuie
sur l’amour de soi
largement construit a travers les interactions parents enfants dans l’enfance .
Cela dependra des réponses apportées par l’entourage . Cet amour de soi rentre
en grande partie dans nos réactions par rapport aux difficultés aux echecs
inhérents àla vie .
la vision de soi qui
est construite non sur la réaltié mais sur le regard intime que l’on porte sur
soi . Une image de soi positive est une force itnerierue qui permet de
maintenir une confiance en soi malgre l »adversité . Elle s’appuie sur les
projets que les parents ont formés sur nous et de l’interprétation de ces
attentes .Cette vision doit etre positive . Elle se constrtuit sur
l’interpretation des espoirs que nos parents ont placés en nous. De trops
grands espoirs , engendrent une anxiété , et un perfectionnisme paralysants
la confiance en soi
se caracterise sur la posssiblité d’envisager l’avenrr de maniére positivre
nous permettre d’agir , de modifier notre environnement de maniere adaptée . Elle depend de
l’éducation de de la confiance que nos parents nous portaient . Elle est le
moteur de l’action . LA confiance en soi defaillante se traduit par l’anxiété devant les situations stressantes
nouvelles dans les realtions affectives professionnelles : parler en
public , explorer des terrtioires nouveaux, anxiéte qui entraine
l’inhibition Elle es traduit par des
phobies sociales ,par exemple
les personnes dotées
d’un solide de soi étant un concept, elle est difficilement quantifiable .
Néanmoins ses manifestations sont objectives : par les attitudes ( repli ,
les reflexions ( depreciation, jugement sur soi en particulier negatif ) la maniere de se presenter la
maniére de se confronter aux difficultés de la vie ( anticipation adaptation
echecs evitement La résultante de l’estime de soi ,le comportement lui est
donc observable ,mesurable .
A partir de
l’observation , l’on peut mesurer
la qualité des
relations interpersonnelles sur le plan affectif , social ,
la capacité de
changement de comportemeent face aux diffIcultés ,le niveau d’adaptation
les possibilités
d’apprentissage ,
la capacité
d’adaptation à l’environement, dans les realtions interpersonnelles
la resistance à la
frustation
la résilience ,
l’énergie psychique
A contrario, la
baisse de l’estime de soi se traduit par
un niveau élévée
d’anxiété existentielle , des troubles dépressifs permanents
des troubles du
comportement evitement ,instabilité demande permanente de réassurance ,
une inadaptation
sociale , affective soutenue par une vision du monde pessimiste
une apathie une
inertie une inhibition par peur de l’échéc
des attitudes
La maitrise de la
conscience semble rendre les personnes plus heureuses . Les personnes qui sont
capables d’apprehender la vie de maniere cosntructive ,de vaincre les
difficultés , qui sont capables de perseverer dans une démarche malgré les
obstacles sont plus heureux Ceux qui maitrisent leur vie qui sont capables de
filtrer les informations qui leur arrivent au niveau de la conscience sont plus
stables .
Comment améliorer
cette estime de soi ?
C’est là le probléme
fondamental dans la prise en charge de personnes esquintées par les evenements
de vie . Une fois le tableau des grands traumatismes reconstitué :
séparations précoces, relations precoces parents enfants toxiques , séquelles
d’agression sexuelle violence réelle ou symboliques sont souvent repérées plus
ou moins élaborés mais leur simple constat ne permet pas d’améliorer per se le
rapport à Soi méme .
De nombreuses écoles
de pensées se sont attaquées à ce probléme :Citons le Stoicisme ( epitecte )le bouddhisme. Et ont
donné quelques directions
La réalité pour
chacun s’appuuie sur l’experience vécue Il est dc possible de transformer le ressenti dans la mesure ou l’individu influence ce qui
se passe dans sa conscience .
La maitrise de la
conscience determine donc notre rapport au monde donc notre qualité de vie , et
le maintien d’une harmonie interieure
Cette vérité simple
est connue depuis longtemps le connais toi toi-même inscrit au fronton du
temple de Delphes mais ne suffit pas
La connaissance de
Soi meme qui est en jeu est la résultante des interactions de la personne avec
le monde passé au filtre de son humeur de ses traits de caractere de sa
génétique . Cette somme en fait une masse considérable de snetiments absolument
unique qui marquent la trajectoire de vie de l’individu .
Le deuxieme point
aussi important est qu’il ne suffit pas de prendre conscience de cet acquis
mais que l’estime de soi ne pourra etre modifié que par le faire ,
l’entrainement comme un sportif qui acquiert une technique , ou
l’apprentisssage de la conduite automobile qui au début exige une attention
consciente et qui avec la pratique se déroule dans une sorte d’attention
flottante .
Cet aller retour
entre prise de conscience et contrôle de son experience vécue est la base de
travail de tout travail psychothérapeutique .
Tout soignant se
trouve donc confronté avec des difficultés qui apparaissent dés la premiere
étape : aider à la prise de conscience de la réalité historique des
évenements de vie du patient qui lui ocnfie sa souffrance ses difficultés de
vie .Cette construction se passe dans un environnement culturel fortement
influencé par le conditionnement social et la programmation génétique
De plus tout ces
processus se passent dans une dynamique sans cesse renouvelée , le
questionnement du passé induisant par lui-même des modifications de la vision
de soi , et ouvrant de nouvelles bréches .
Une fois cette étape
réalisé , agir sur cette base pour améliorer sa vie .La seconde étape l’action
sur la maniere de repondre à ses découvertes est confrontée aux difficultés de
la motivation fluctuante ,de la resistance aux changements ,des croyances
dysfonctionnelles des habitudes ,de l’apathie du déni .
La premiere
étape ; Connaissance de SOI .
La maitrise de soi
passe tout d’abord par la capacité d’attention : Cette capactié permet de
choisir ds l’environnement ce qui est pertinent pour soi meme au moment précis,
elle est en marche quand l’invdividu est tendu vers un objectif précis et elle
permet d’avoir une maitrise sur l’environnement . Cette maitrise permet de
controler sa trajectoire de vie .
La capacité de
concentration proche de la précédente se traduit pas un oubli de la
préocupation de soi , une distorsion du temps vécu
La seconde étape agir
sur soi sur sa vision du monde
On peut essayer d’énoncer
quelques régles à suivre dans la mise en œuvre du changement
de toutes les
opinions que l’on se forge au cours du temps , celle que l’on a de soi meme est
le plus importante
la vision que l’on a
de soi meme est primorfiale dans les choix de vie
fixer des taches
atteignables qui constitue un défi réalisable marche rapide pour l’obése en
alterantive comme ne pas bouger ou au contraire preojeter un marathon
la concentration sur
cette tache
des objectifs clairs
l’activite engendre
une retro-action immediate sous forme de plaisiers par exemple
l’attention mise ne
œuvre dans la tache est profond et isole de l’envirooment ( enfant qui joue par
exemple
un contrôle effectif
de l’action et des ses résutlats ( sensation de maitrise )
la préocupation de soi
passe au second plan derriere le sentiment de soi
la percertion de
l’ecoulement du temps est modifiée
Ces quelques regles
permettent de délimiter un champ d’action à pratiquer pour modifier la
perception de Soi . Ils peuvent poser des difficultés de mise en œuvre :
Soit l’inertie les difficultés de mobilisation psychique empéche de trouver une
action réalisable soit le patient se fixe des objectifs irréalisables essaie de
les mettre en œuvre et de fait se met de nouveau en échec . Avec ses patients
en souffrance il faut toujours naviguer entre l’anxiété et l’ennui
LA capacité de vivre
ces experiences entraine de meilleures performances , la sensation de maitrise
de sa vie , le développement de ses capacités de la réduction du stress . En defintive lorque l’activité commence à
fournir une rétroaction relative à l’aptitude , elle devient gratifiante pour
elle-même.
La personne doit se
centrer sur l’activité sur elle-même et non sur les conséquences de celle
çi :
Les consequences
psychiques des actions que l’on entreprend ne sont pas cumulatives ni
linéaires : manger faire du sport regarder la télévision ranger sa maison
sont agréables sauf si lon ne fait que cela ou que l’on ne peut faire autre
chose : boulimie toc
Les loisirs passifs repos teles ecouter de la
musique produisent très peu de
changements par rapport à des activités telles que le sport, la création la
reflexion
A part de rares
individus capables de s’autogerer , douée d’une peronnaltié et d’une energie
peu commune ,pour la plupart des gens l’absence d’objectifs ,une grande
quantite de temps libre ne sont pas source de satisfactions profondes ( pas de concentration pas de
necessité d’attention surtout pas de sentiment de contrôle)
Une conscience de Soi
enhaissante voire excessive obere la
possiblité d’interaction avec l’environnement , les capacités de mobilisation .
La douleur psychique , l’hypersensiblité au jugement des autres la peur
l’anxiété module les sensations perçues de maniere pathologique et
dysfonctrionnele : anorexie mentale phobie sociale
Quelques conseils
pratiques pour retrouver l’estime de SOI
|
Pourtravailler à
l’amélioration de l’ estime de soi,
,de nombreux points peuvent etre choisis en accord avec les patients en
fonction de l’histoire particuliére puis travailler en therapie Soyez indulgent
avec vous-mêmes lorsque que vous commettez des erreurs. Concentrez vous sur vos points forts et vos
réussites. Apprenez à dire "non". Rejetez avec indifférence toute remarque
désobligeante. Considérez chacun comme votre égal. Sachez apprécier les erreurs et en tirer les
leçons. Faites du bonheur une habitude. Acceptez d'avoir tort avec sérénité. Cessez de pester contre vous-même. Trouvez un emploi qui vous convient. Ne vous préoccupez pas de l'image que vous
donnez. Acceptez-vous sans condition dès aujourd'hui. Vous méritez mieux que ce que vous croyez. Recouvrez la liberté. Accordez-vous chaque jour une parenthèse de
plaisir. Soyez prêts à vous investir dans vos désirs. Demandez-vous ce qui pousse les gens à vous
dire que vous les avez gravement blessés. L'opinion que vous avez de vous-même doit
être prépondérante. Soyez 100 % positif un jour par semaine. Admettez que les gens soient différents de
vous. Déterminez votre propre définition de la
perfection. Résistez à l'envie de changer pour que les
autres vous aiment. Ne vous comparez à personne. Etre différent ne doit pas vous perturber. Evitez de vous causer des souffrances
inutiles. Cessez de vous identifier à vos actes. Accordez de l'importance à vos décisions
judicieuses. Donnez la priorité à l'opinion que vous avez
de vous-même. Prenez votre santé en main. Gardez le sourire quand on vous critique. Sachez vous adapter. Forgez votre opinion et prenez vos décisions. Acceptez les compliments de bonne grâce. Accordez de l'importance à vos idées. Apprenez à accomplir vous - même les tâches
que vous confiez aux autres. Ne prenez aucune sorte de compétition trop au
sérieux. Participez à la vie politique. Vos besoins personnels sont les plus
importants. Ayez une vision juste des autres. Dites "non" à la culpabilité. Pensez que vous êtes quelqu'un d'estimable. Pardonnez-vous toutes vos fautes. Interprétez chaque événement de manière
positive. Chassez tout mauvais sentiment que vous
éprouvez envers les autres. Apprenez à résoudre vos problèmes. Défendez vos intérêts. Fiez vous le plus possible à vous-même. Considérez toutes vos pensées comme
acceptables. Acceptez l'entière responsabilité de ce qui
vous arrive. Ne reconnaissez vos torts que lorsque cela se
justifie. Demandez-vous si vous vivez par procuration. Dites ou pensez du bien des autres. |
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En conclusion Quelques conseils pour ameliorer ses possibilités d’acceder au
bonheur en ameliorant ses capacités personnelles 1. Mieux se connaître. La
règle d'or en matière d'estime de soi : prendre conscience de ses capacités et
de ses limites. 2. S'accepter tel que
l'on est. Il n'est pas nécessaire d'être sans défaut pour avoir une bonne
estime de soi. 3. Être honnête. C'est
prendre la responsabilité de ses émotions : avouer son engagement dans certains
objectifs ("Je tiens à ton amitié"), ses exigences ("Je ne veux
pas qu'on fasse des choses qui me déplaisent") ou ses craintes ("J'ai
peur de ne pas réussir"). 4. Agir. Les actes sont
la gymnastique d'entretien de l'estime de soi. Se fixer un objectif quel qu'il
soit. Et s'y tenir. 5. Faire taire le
critique intérieur. Il s'agit souvent d'un discours parental intériorisé.
Prendre conscience de son existence. 6. Accepter l'idée de
l'échec. Agir, c'est prendre le risque d'échouer. Un thérapeute peut même aller
jusqu'à prescrire l'échec pour le dédramatiser. 7. S'affirmer. Apprendre
à dire non sans agressivité. Demander quelque chose sans s'excuser. Répondre
avec calme à la critique. 8. Être empathique.
Savoir écouter et ressentir le point de vue des autres, même si l'on n'est pas
d'accord avec eux. 9. S'appuyer sur les
personnes de son entourage. Ne pas hésiter à leur demander un soutien, mais
accepter qu'on ne puisse vous le fournir dans l'instant. Activer régulièrement
son réseau social. Et pas seulement pour se plaindre. Christophe André & François Lelord, L'estime de soi |
19 novembre 2006
l'estime de soi
bonjour
dans la prise en charge des trouvbles du comportement alimentaire , il faut restaurer une bonne estime de soi et améliorer l'image du corps qui est par définition profondement pertubée
quleques mots sur l'estime de soi qu'est ce que c'est , comment l'améliorer ?
Estime de Soi
L’estime de soi traduction de self esteem a été introduit ds la litteratue psychologique par les auteurs anglo-saxons ( 1890 W James 1956 A 1951 C
L’ES se défnit habituellement comme la perception positive que l’individu a de lui-même ,exprimée en termes de valeur , de capacité à surmonter les épreuves , de dignité de mérite d’importance ou de réussite .Pour C Rogers la perception de Soi releve d’éléments exterieurs introjectés mais aussi de facteurs intrinséques La psychotherapie a pour objectif de retrouver une bonne ES en mettant à distance l’image induite chez le patient par les autres et en retrouvant les éléments personnels qui lui permettront de de devenir ou de redevenir authentiquement lui-même .
