18 juin 2009
soiree 25 juin 09 10 kilos de trop bordeaux
le 25 juin 09
soirée débat gratuite à 19 heures
à la Machine à Lire
Place du Parlement Sainte Catherine dans le Vieux Bordeaux
Bordeaux
je recevrais avec le dr Osterman ,
Pierre Weill chercheur agronome
pour son dernier livre sur les rapports entre l'industrie alimentaire et les conséquences sur notre alimentation
le débat risque d'etre vif
nous vous accceuillerons avec plaisir
a jeudi
10 mai 2009
Réponses aux questions
Bonjour
la grande majorité des questions est à rapport à des demandes d'adresses de centres de soins en France et à l'étranger. Les adresses que nous avons mis sur le blog sont celles que nous collectons au fur et à mesure des années . Il n'existe pas encore à ce jour de centres de soins entiérement consacré aux troubles du comportement alimentaire en France ( contrairement aux pays anglo-saxons mais entierement aux frais des patients ). C'est dommage et ce n'est pas faute d'essayer d'en créer un sur la région bordelaise .
a bientot
15 janvier 2009
la maigreur extrait blog mathieu doumenge
Loin des diktats actuels de la minceur, il existe des gens dont le malheur est de ne PAS arriver à prendre de poids. Comment identifiez-vous les personnes qui souffrent de ce problème ?
Pour ne pas tout confondre, il me parait essentiel de bien définir les choses : la maigreur est quelque chose de subjectif puisque le squelette de base est plus ou moins lourd selon les individus. Il en existe une définition médicale : indice de masse corporelle (poids en kilos / taille en mètre) inférieur à 18. Le monde médical distingue les causes physiologiques, les causes psychologiques et les causes constitutionnelles à l’état de maigreur. Il convient avant toute chose de savoir dans quel cadre on se situe pour proposer une prise en charge adaptée, et rassurer la personne.
La minceur ne préjuge pas d’un état de santé altéré si on est en pleine forme : dans certaines familles on a tendance à être maigre tandis que dans d’autres on est enveloppé. Chez une femme, la minceur n’est pas pathologique tant qu’elle continue à être réglée.
Il faut bien différencier les trois types de maigreur :
• Les maigreurs d’origine psychogène qui se révèlent à un moment donné de la vie (= toujours acquises), qui concernent à 90% les femmes, qui sont liées à des restrictions alimentaires psychologiques, à une hyperactivité (pour dépenser plus) ; le plus souvent les personnes touchées par cette maladie sont dans le déni et ne recourent pas à une aide médicale.
• Les maigreurs d’origine organique, c'est-à-dire liées à un dérèglement d’organes (pathologies endocriniennes, générales, infectieuses, inflammatoires…) : là encore, il existe une cassure avec l’état antérieur puisque la cause est acquise, il existe le plus souvent d’autres symptômes qui conduisent à une prise en charge médicale.
• Les maigreurs constitutionnelles, qui correspondent à un état de base, inné, avec une dépense calorique de base plus élevée que la moyenne. Il s’agit là d’un état normal, sans obsessions pour maigrir ni symptômes associés, ni anomalie hormonale ; il s’agit de personnes qui spontanément ont un appétit plus important que les autres (pour combler cette dépense énergétique de base augmentée), mais qui restent maigre. Ce sont ces personnes là qui souhaitent prendre du poids souvent sans succès. Elles ne recourent pas ou peu au monde médical puisqu’il n’y a pas de pathologie sous jacente, néanmoins, souvent inquiètes de cette maigreur contre laquelle elles ne peuvent rien et du fait de la méconnaissance de cette variante de la normale dénommée "maigreur constitutionnelle", elles réalisent un "bilan" avec leur médecin traitant pour éliminer une autre cause de maigreur. Il n’y a donc pas de chiffres quant aux nombres de personnes concernées. Il semblerait néanmoins qu’il s’agisse plus d’hommes que de femmes, et que ces personnes souffrent de ne pas être prises au sérieux et de l’incompréhension du monde environnant.
Je ne parlerai désormais que des personnes souffrant de maigreur constitutionnelle, car les autres concernent des pathologies qui doivent être soignées de façon appropriée pour espérer prendre du poids et ne pas altérer l’état général.
La cause majeure de la difficulté à prendre du poids est inhérente à l’individu : il s’agit d’un état de base, naturel de dépense énergétique élevée.
D’autres facteurs peuvent contribuer à cette difficulté à prendre du poids : des troubles digestifs, des allergies alimentaires, des maladies intercurrentes, mais ces causes là font passer relativement vite dans la catégorie maigreur pathologique…
09 septembre 2008
groupes de paroles aide thérapeutique année 08/09
bonjour
Pour les personnes de la région bordelaise Bordeaux +CUB , un groupe de paroles ouvert à tous les patient(e)s souffrant d'anorexie mentale ou de boulimie avec ou sans vomissements commence le jeudi 25 septembre de 16h à 18h animé par le dr BERGES consultant pour les TCA depuis une dizaine d'années , ainsi que des psychologues connaissant bien les TCA
Pour participer à ce groupe qui est mensuel (tous les derniers jeudi du mois de 16 à 18 heures ). Les personnes qui sont intéréssées par la participation à un groupe d'aide thérapeutique doivent s'engager moralement à participer au cycle de 8 seances .Pour le bon fonctionnement du groupe la participation est gratuite et le nombre de participants est limité à 12 à 15 personnes maximum.
Les personnes qui désirent participer à ce groupe doivent envoyer un mail décrivant leur pathologie au site suivant:
ical33@yahoo.fr
ce site est confidentiel , et je vous répondrai rapidement en vous donnant l'adresse ou nous nous retrouverons le 25 septmebre 08 à 16 heures
dr d berges
07 septembre 2008
adresses de soins
pour plus de précisions
les adresses de soins ont été postées sur la page du 25 fevrier 2005
rentrée septembre 08 projets
bonjour
cette année ,nous allons nous orienter vers les moyens pour améiiorer l'état d'humeur et les difficultés pour controler ses émotions destructrices qui sont la cause de beaucoup de troubles alimentaires , addictifs comme l'alcool . Nous allons explorer les possibilités 'aider les patients sans utiliser ou à coté des médicaments psychotropes classiques.
Etant tés occupé, je me permets de proposer des sites sérieux que j'ai découvert .
ce jour le site du dr tHierry janssen chrirugien auteru de plusieurs ouvrages dont je vous conseille de lire La solution intérieure
http://www.thierryjanssen.com/
un deuxieme site en anglais celui du Mind and Life Institute site de recherche éffectuée par des scientifiques de haut niveau sur les connections cerveau corps : recherche sur les résultats de la méditation sur le fonctionnement du cerveau et la pacification des émotions
http://www.mindandlife.org/index.html
a bientot
NB
je ne peux répondre à chacun sur les nombreuses demandes ( 800) de sites de soins en France et à l'étranger : vous pouvez vous reporter dans le blog à l'article ou j'ai répertorier toutes les adresses que j'ai pu trouvées sur toute la France .
25 juillet 2008
notes sur l'observance 1 partie
OBSERVANCE syn ADHESION AU TRAITEMENT
Physicians can learn to be experts in diabetes management , but only patients can be experts in the conduct of their own lives Robert M.Anderson
Les patients sont de plus en plus informés ce qui ne veut pas toujours dire de mieux en mieux
85% de la prevention des maladies passe par l’hygiene de vie
15% passe parl les medcts
Ce concept qui englobe l’adhésion au traitement ,les resistances sources d’échec de la prise en cahrge médicale psychiatrique est un chapitre très important aux conséquences multiples dans la condutie médicale . Relativement peu étudié en France et dans des domaines particuliers : HTA diabéte( dont on connaît bien la resistance psychologique à passer à l’insuline : peur de grossir ,phobie des injections peur des crises d’hypoglycémie ; VIH , plus regardé chez les anglosaxons dans la mesure ou les gros laboraoires ont besoin de connaître les causes e’échecs des prise en charge pour ajuster les modéles therapeutiques ils ouvrent la porte sur les difficultés au sens large de l’activité médicale de soins au sens large
Plusieurs termes recouvrent le champ de l’observance mais ne sont pas exactement synomymes . Le terme compliance largement utilisé par les anglo-saxons est nous le verrons différent de l’observance plus utilisée par les francais , ce dernier etant proche du terme adhésion au traitement . A l’encontre du bon suivi par les patients des traitements proposés par l’institution médicale est la résistance : résistance qui englobe bien sur les différents échecs des traitements pour des raisons physiologiques ( mauvaise adaptation des traitements comorbidité , antagonisme des thérapeutiques etc.. mais aussi les difficultés psychologiques d’adhésion au traitement pour de nombreuses raisons : effets secondaires trop importants ,sensation d’inefficacité ,croyances etc ….
La plupart des patients confrontés à un diagnostic de maladie grave passent par différentes phases psychologiques, aussi bien le déni, mécanisme de défense contre l'angoisse, un refus inconscient de la maladie, que la révolte, l'abattement puis l'acceptation, phase où le combat s'organise. Ces différentes phases qui se succèdent chez la plupart des patients sont normales et le rôle du soignant est d'accompagner le patient au cours de cette évolution, de l'aider à surmonter la souffrance morale liée à l'annonce du diagnostic, à accepter la maladie et à devenir un complice actif de l'équipe soignante
A coté des résistances au traitement médicamenteux existent de maniére plus importante encore pour des raisons de difficultés personnelles les échecs dus à l’impossibilité par les patients de suivre les conseils parfois très simples d’hygiéne de vie : Eradication du tabac , activité sportive modérée , diétetique de bon sens par exemple Ces échecs dans la prise en charge médicamenteuses sont connues et ont été étudiées par les laboratoires médicaux pour expliquer le nombre de drop out d’échecs thérapeutiques dans les domaines tels quer l’hta un patient sur 3 équilibrés malgré l’arsenal thérapeutique existant , les traitement du VIH et le diabéte de type 2 et surtout ce qui se rapproche de notre propos les tca dans la mesure ou le lit de ce diabéte est le syndrome métabolique , la résistance à l’insuline dc l’obésité
a coté de la prise en charge purement armée cad médicamenteuse et souvent en amont se pose le probléme des résistances psychologiques ou il n’existe pas à proprement parleer de médicaments , ou tout se passe au niveau de la relation médicale sur un plan psychothérapeutique , prise en charge purement psychologique ou les échecs sont si l’on peut dire beaucoup plus purs et ou peut etre réfléchi les différents points d’éceuils sur lesquels la relation achoppe : Le paragdime en est bien sur l’attitude thérapeutique face à l’am , mais aussi dans un ordre différent devant l’obésité . Que se passe t il dc entre deux etres dont l’un formule une demande d’aide à l’autre supposé savoir et ou commence une dans don,t les teants et les aboutissants sont loin d’étre déterminés
petit developement de théorie sur l’aide aux patients
Dans la prise en charge psychothérapeutique qui est un domaine qui recouvre tous les aspects de la médecine puisque la liberté de chacun d’accepter la rencontre médicale de formuler ou de retirer une demande soit clairement soit le plus souvent de manière inconsciente
la plus grande difficulté est qu’il n’est pas certain que le patient veuille ce qu’il demande .
Certes sur le plan conscient le patient souffre , il a des raisons de se plaindre de regretter certains choix , certains manquements . Il peut arguer qu’il ne savait pas ,qu’il ne sait pas que faire , que la souffrance est intolérable qu’ il en a assez que s’il savait pourquoi guérir dc changer serait possible . Mais il est là, il veut arreter de fumer maigrir ,arreter de boire , que les vomissements cessent ; il veut etre heureux , changer de vie , de peau ,de partenaire, de travail de ville de pays ; bref il veut cesser d’etre ce qu’il est pour naitre à une autre vie , une autre destinée .
Mais cette demande , ce désir est confronté à la réalité de ses habitudes de ses difficultés à justement prendre en main son sort pour évoluer ce qui par définition il ne sait pas faire ou plus sérieusement ce qu’il ne veut pas faire . Pourquoi parce que ce regain d’énergie dont il se plaint de manquer , cette inertie est le fruit de bénéfices secondaires comme l’a exliqué Freud et que l’on sait que ce que l’on a et que plonger dans l’inconnu est angoissant et que le changement quand il se crée et qu’il est choisi ne s’arrete pas . Quand on a pris le partie de s’adapter à la réalité , aux autres à la relation , l’on prend le risque d’étre en mouvement perpétuel toujours à s’ajuster aux différents mouvements de la vie . Et le choix du patient que l’on peut lui faciliter se résume à rester ce qu’il est ce qu’il connaît ce qu’il maitrise , ouà sauter dans l’inconnu bouger pour un avenir plus vivant . ET à cette articulation se noue la relation patient thérapeute qui va devoir etre penser , créer accompagné sans préjuger de l’avenir celui-ci etant par définition mouvant dc imprévisible . LE thérapeute n’est dc comptable en aucune façon d’un résultat objectif quelquonque succés ou échec d’autant plus qu’il est lui méme qu’un pierre dans le flux de la vie à coté de la famille du milieu professionnel de l’histoire de la personne de ses émotions .Il ne peut qu’acceuillir que laisser se développer la vie et renvoyer à la possibilité de mouvement
Et c’est surement la difficulté cardinale de l’etre humain malade. Lui qui est fixée dans un role de malade d’handicapé de la vie , dont l’entourage connaît sa couleur son caractére son tempérament demande en fait de tout bouleverser de changer ses rapports au monde pour ne plus rester figer . Etre malade se sentir mal c’est aussi se sentir bloquer , etre fixé sur des souvenirs des remords des regrets , c’est se plaindre de na pas pouvoir vivre ou du moins moins bien , c'est-à-dire s’adapter , se fondre se laisser porter dans le mouvement de la vie ,des relations. Et cette plainte des patients souvent bien impatients de solutions totales rapides définitives est ancrée sur l’analyse du passé des causes des motifs de la souffrance actuelle .Cette plongée dans le passé cette fixation illusoire à des souvenirs des traumatismes réels ou symboliques , cette recherche éperdue d’une explication de l’étroitesse de vie actuelle faite d’empéchements d’incommunicabilité est le probléme car il est contradictoire avec la seule solution à la sortie de la souffrance bouger, se bouger dans cette vie se déplacer dans le monde affectif laisser faire accepter de recevoir les surprise s de la vie dans la rencontre . Et sortir d’une pensée omnipotente qui essaie de rediriger la libido dans une supposée bonne direction : Avoir une vie affective améliorer ses relations aux autres . Cela ne peut se faire que par devers soi . Ce n’est bien sur ni programmable ni controlable . Tous les espoirs de reprendre sa vie en mains d’ajouter du contrôle là ou justement on fait le point de la faillite de ce systéme de cette maniére de faire. Et tout le travail du thérapeute est d’aider le patient demandeur d’aide est de lui permettre d’obtenir un certain détachement pour si l’il ne peut diriger la vie dans la direction qu’il veut l’échec en est patent dans son cas et à l’heure actuelle , du moins ne pas se priver de profiter de ce qui lui arrive de devenir capable de le mettre en forme de pouvoir attendre que les événements de la vie crée les conditions possibles pour améliorer sa vie
Et je crois que l’on reconnaît rapidement l’authencité de cette demande quand on recoit un patient .De maniére évidente certains dressent des barriéres infranchissables : allergie aux médicaments ,impossiblité de manger moins de fumer moins de mettre ne place l’activité physique ( pas le temps docteur ) donc et l’imagination humaine est illimitée pour dresser des barriéres au changement . Le deuxiéme obstacle majeur et prédominant dzans mon experience est la recherche des causes . Est la penséée freudienne qui s’est insinuée ds la pensée collective , l’idée de connaître les causes de sa souffrance est le graal le gold standart des patients . Comme si le psyché etait une mécanique qui si on en ouvrait le moteur permettrait de réparer les anomalies .Cette vision purement linéaire du fonctionnement de l’esprit dans lequel connaître les causes de ses difficultés permettrait de remonter le cours du temps , modifier les innombrables inflexions qui ont crées l’etre humain que nous sommes construit à partir d’infinies variations , de choix quotidiens insconcients dans une direction ou une autre qui vont à notre insu nous orienter dans des trajectoires de vie différentes Beaucoup de patients sont entrainés par cette quéte éperdue et vont enchainer les prises en charge vouées naturellement à l’echec , à la répétition Cette recherche éperdue des causes de la situation actuelle est très difficile à lever dans la conception simpliste du fonctionnement de l’esprit humain .
Dc exmples classiques et fréquents de resistance au changement : alcool tabac, b vomisseuse eglt psychologique et substratum biologique fort
Deni anorexie surtout
Sont dc passés en revue la compliance , l’observance la résistance les facteurs de non observance
A) COMPLIANCE temre anglo saxon versus adhesion au traitement
Compliance (GB observation, l’état ou fait de se s’accorder ou de satisfaire aux régles ou aux normes
to comply obéir se conformer céder se soumettre ) implique une soumission involontaire à l’autorité alors que l’adhesion au tt est l’ acte volontaire de faire sien un point de vue .
l
La difference n’est pas que sémantique ; Compliance n’existe pas dans la langue française en tant que tel On s’accorde à le traduire en francais par observance mot issu du français médieval ( le ptit robert : action d’observer habituellement de pratiquer une régle en matiere religieuse : obéissance à la regle )
Elle est complétement différente sur le plan de la relation thérapeutique .
Nous avons à modifier l’attitude des patients quant à la prise en compte des données médicales dans la prise ne charge de leur santé
Adhésion au ttt : Valeurs partagées langage commun, respect mutuel
Il nous faut partager les memes valeurs , avoir un langage commun et faire montre de respect mutuel
Reconnaître les valeurs du patient : ce qui est considéré comme une mauvaise compliance par le therapeute peut etre l’expression des effets secondaires des ttt, et dans un certain sens c’est le paitent qui a le dernier mot .
L’absence cde compliance est le synonime de désobeissance pour les professions de la santé.
Les théorises actuelles sur la communication médicale ne développent plus l’idée que la patient est un receveur idéal rationnel des informations délivrées par l’institution médicale mais plutot un receveur porteur de constructions personnelles de l’idée de la santé et de soins idéaux pour lui méme. Nous devons croire à ce que le patient nous transmet et en tant que tel c’est le meilleur informateur quant à ses croyances ses convictions ses attitudes son style de vie
Cette étape est la premiere phase cruciale d’amélioration de l’adhésion au ttt .
Une bonne adhesion au ttt est associée à la satisfaction du patient à la continuité des soins e »t à l’acceptation de la nécessité du suivi du ttt A l’inverse le trouble chronique présentant peu de symptomes évidents ainsi que les ttt complexes sont generalement associés à une mauvaise observance
Deux nouveaux modeles de communication : soin centré sur le patient et modele du patient habilité( empowerment cad habiliter quelqu’un à faire quelque chose )ou medecin et patient apporte chacun leur expertise au cours de la recontre médicale dans un respect total des idées mutuelles .Le medecin reste tjrs la source de la connaissance mais son role devient plutot celui d’un coach . Le patient lui vient receuillir des informations médicales une aide psychologique en gardant la responsabilité de sa prise en charge . La compliance s’éloigne dc de l’attitude d’obéissance pour se rapprocher de l’attitude responsable de partenaire tendu vers le meme objectif : l’alliance thérapeutique . Elle est en d’autres termes une facon plus neutre de parler de transfert et du contre transfert : ce rapport entre deux personnes dont l’une a besoin de l’autre
B L’OBSERVANCE
Observance est un terme d’origine religieuse . Etymologiquement , observance renvoie à la notion de Loi prescrivant l’accomplissement de pratiques rituelles et à l’obéissance à Dieu .
Dans le champ des pratiques médicales , l’observance se définit comme le respect scrupuleux par un patient des prescriptions du médecin, qu’elles soient médicamenteuses ou non . C’est aussi le degré de concordance entre les comportements des patients et les prescriptions médicales
La maladie chronique asyptomatique dont le ttt est plus préventif que curatif est le plus svt concernée par le probléme de mauvaise observance ( prototype : obésité hta diabéte tabagisme sédentarité
L’observance est très fluctuente : chez les diabétiques amélioration une semaine avt et après la consultation de contrôle .plus on s’éloigne du contact médical (1 mois) diminution de la conscience de la nécessité de se soigner .
Les résultats des différentes enquêtes démontrent que le comportement d’un même individu vis-à-vis de son traitement varie au cours du temps, le déroulement du temps intervenant comme un facteur d’intégration ou de rejet du traitement conjugué à des facteurs tels que la perception des effets secondaires et la confiance dans l’équipe soignante. Cela met en évidence la difficulté de maintenir le même comportement d’observance sur du long terme.
L’observance apparaît comme une variable dynamique, jamais définitivement acquise mais au contraire fluctuante dans le temps et le vécu des personnes et peut être définie comme un perpétuel compromis entre le patient, son traitement et l’équipe soignante.
D’une manière générale, les patients qui comprennent le but du traitement, qui sont conscients des effets secondaires et qui sont convaincus de l’efficacité du traitement ont un comportement plus observant..
Les informations positives et objectives sur l’efficacité du traitement comme les résultats biologiques, , influencent l’adhésion au traitement
La mesure de l’observance
Les différentes enquêtes ne sont pour la plupart pas comparables, la mesure de l’observance n’ayant pas été effectuée de la même manière. Les méthodes utilisées pour mesurer l’observance sont très diverses et vont du dosage sanguin des médicaments aux piluliers électroniques en passant par l’auto-questionnaire, le carnet, l’entretien avec le patient, les marqueurs biologiques, le dénombrement des médicaments retournés, le taux de renouvellement des ordonnances.
Les différentes méthodes proposées dans la littérature peuvent être résumées dans un tableau (Costagliola D., Barberousse C., Comment mesurer l’observance ?, in : L’observance aux traitements contre le VIH/sida : Mesure, déterminants, évolution, Paris : ANRS, 2001, pp. 33-42) :
Méthode
Avantage
Inconvénients
Dosage des médicaments et marqueurs biologiques
Vérification de l’utilisation récente
Limité à l’utilisation récente. Variation de la cinétique entre patients et dans le temps pour chaque patient
Observation directe du patient
Vérification de l’utilisation
Impraticable au quotidien
Entretien
Facile à utiliser, peu coûteux
Influencé par la façon de poser les questions et l’habileté de l’intervieweur
Carnet
Seules données apportant des informations sur le rythme des prises et dont la source est le patient
Le patient doit penser à remplir et ramener son carnet
Auto-questionnaire
Facile à utiliser, peu coûteux
La précision des données quantitatives dépend de l’outil
Dénombrement des médicaments restants
Facile à utiliser, peu coûteux
Pas de données sur le rythme des prises et les modalités
Registre de délivrance manuel
Non invasif
Limité par les possibilités locales
Registre de délivrance électronique
Non invasif, données à long terme, échantillon de grande taille.
Connaissance de la base de données indispensable, pertinence des variables enregistrées
Pilulier électronique
Données précises sur le rythme des prises
Coûteux, abondance de données, intrusif
Toutes les méthodes d’évaluation de l’observance qui s’appuient sur les déclarations du patient sont soumises à sa volonté.
Les techniques directes de dosage, coûteuses et invasives, peuvent mesurer la molécule active mais ne détectent pas les modalités et les fluctuations de prise. Elles ne concernent souvent que la période la plus récente, le patient ayant pu ne prendre son traitement qu’à l’approche de la consultation. De plus, certains patients peuvent avoir des taux plasmatiques proches et prendre différemment leur traitement. Les variations de métabolisme individuel affectent également le niveau de concentration du médicament indépendamment de l’observance du patient. La présence du médicament et sa bonne concentration ne signifient donc pas forcément observance et inversement.
Toutes les méthodes mesurent des aspects différents et aucune n’a toutes les propriétés idéales. Il peut donc être important d’utiliser deux méthodes différentes simultanément.
La non observance peut interésser toutes les étapes des traitements .ET les conséquences sont considérables : rechute de maladies en pc psychiatriques 40%, rejet d’organe transplanté rechute epilepsie , d’infections .L’arrét intempestif d’un ttt rend inutile les sommes investies dans l’exploration et le dg de la maladie . En fait l’OMS donne le ton : Amélioerer l’observance est plus rentable que n’importe quel progrés médical C’est dc en plus d’ l’adhésion au traitement une paticiaption active non slt de la mise en œuvre du tt ,mais aussi de la décision therpapeutique Ce qui met au premier plan la communication médicale et dc la mise en place de modéles comportementaux psychosociaux ( loi 4 mars 2002 )
Le probleme d’observance est en fin de compte un probléme d’éthique : Trouver le point d’équilibre entre le principe hippocratique de bénéficence ( faire le bien du malade ) et l’autonomie du patient que le soignant se doit de respecter (
Dans les facteurs de non observance , les resistances et en pc dans les tca posent un probleme thérapautique habituel différents suivant le dg am, boulimie vomisseuse ou non vomisseuse et enfoin l’obésité qui posent des problemes différents
Les facteurs de mal observance
Liées à la maladie
Déficxit de connaissances ne sait pas quoi faire , comment le faire remede : education therapeutique apprentissage de stratégies ( diabete HTA )
Connaissance oui ms aussi motivation appuyés psur les croyances désirs émotions
Guerison spontanée
Absence ou faible intensité des symptomes
Absence de consensus social sur la maladie les on-dit qui influencent un patient donné à un moment précis
L’associaiton inobservance rechute est robuste causalite bidirectionnelle l’un favorise l’autre et vice versa
Liées au médecin
Inexactitude du dg
Insuffisance de conviction personnelle
Manque d’information donnée au maalde tant sur le fond que la forme
Manque de flexibilité
Manque d’intérét engendre une humiliation du patient
Autorité du medecin : reaction hostile du patient
Liés au patient et à son entourage
croyances +++ perception du bénéfice de l’adhésion therapeutique++, de la limitation à cette adhésion la perception d’une vulnérabilité éventuelle de la rechute , la perception de la gravité de la maladie etde la sévérité du pronostic +++
manque d’insight qui peut se développer au fur et à mesure de la chronicite de la maaladie diabete obesite bipolarité
Desinteret par rappport à la maladie
Ignorance sur la maladie peur de la dépendance au ttt
Desorganisation de la vie personnelle transformée en oppositon réglée à tout maniére d’affrimer leur bizarrerie
Difficultés à suivre les recommandations médicales : langue handicap sensoriel
Peur du medecin de la maladie
Entourage influence hostilité du patient envers l’entourage famille couple , pahtologie mentale alcoolisme dépression sévere au pire délire
differentes ethniques
Automédication
Indifference du patient
Liés au medecin et au patient
Manque de temps
Contre transfert mal maitrisé ou negatif : toxicomanes alcool obeses sida
Conflits larvés ou déclarés
Mauvaise communicaiton
Une presription autoritaire peut etre vécue comme hostile
Liées à la prescription elle meme
Traitement lourd sida multiplicité des prises coprescription
Effets secondaires severes interferon
Reajustement permanent diabete hemodialyse
Bénéfice non prouvé par rapport à l’absention cancer depression
FACTEURS DE NON OBSERVANCE Etudes
Etudes sur les facteurs de non observance parfois contradictoires et confirment la nature complexe du probleme
1 facteurs liés au patient
comorbidite addictive insight faible tr de personnalité
frs demographiques :
ages extremes :sujets agés ont parfois une mauvaise comprehension des ttt d’autant plus qu’il y a des coprescriptions patients jeune de sexe masculin plus à risques ,
sexe la non adhesion au ttt est plus élevé chez les femmes que chez les hommes mais ne peut etre considéré comme facteur de prédiction de mauvaise observance
ethnie blancs americains plus observants qu’americains d’oirigine africaine ou hispaniques à cause niveau socio-economie et offre d’accés aux soins /la qualite de environnement familial
frs liés à la nature de la maladie intensité de symptomes superobesite , tr psychotiques sotn predictifs de l’interruption comlete des ttt des les 15 premiers jours / complexite des traitements addiction ( alcool tabac shit pr les plus jeunes ) A l’inverse sont corrélés positivement influence des autres peut améliorer l’alliance thérapeutique et attitude positive, l’affinité pour le medicament ou le ttt ( perception de l’effet des ttt)
2 frs liés au médecin
capacite de créer une alliance thérapeutique
depend de la relation therapeutique plus la transmission d’information et d’éducation est de bonne qualité meilleure est l’obsevrance. Qualite de l’information doit etre :complete, comprehensible et accessible pour garantir meilleure efficacité tolerance et observance therapeutique /les informations données aux patients sur les ttt sont le plus souvent insuffisantes et ne pc les effets secondaires lateraux et sur la necessité de suivre l’importance des prises horaires , suivi surveillance biologique adaptation du tt au style de vie particuleir ( travail nocturne repas decalé )
3 frs liés au ttt
la mauvaise tolerance est la cause d’arrét la plus fréquente du ttt :(fatigue troubles sexuels endormissement, prise de poids ) , l’absence d’efficacité reprise pondérale , la complexite des prises .
reevaluation reguliére des coprescriptions
la question de la coopération du patient et du suivi des prescriptions doivent etre sytématiquement explorée en priorité .La mauvaise observance est une cause majeure d’aggravation des symptomes et du nombre de jours d’hospitalisations .L’observance thérapeutique est un champ d’étude marqué par les limites méthodologiques.Les définitions et méthodes d’évaluations sont multiples et expliquent que les résultats notamment sur les facteurs prédictifs soient contradictoires .
L’observance est un phénoméne complexe et dynamique . Les facteurs d’observance sont nombreux , interagissent entre eux et peuvent évoluer dans le temps chez un meme patient
Efficacite
Le jugement du patient
niveau d’insight
efficacite perçue et croyances ds efficacite du traitement
effets secondaires et diffcultés meise en place niveau de frustation complexité des consignes
acceptabilité du ttt ,( duree difficultés nombre de prises consequences sociales familialies affectives )
experience subjective ( conditionnement interoceptif negatif )
qualite alliance therapeutiques
au décours d’une hospitalisation le sentiment d’etre considéré comme une personne digne d’intérét ets la facteur qui predit le mieux l’observance et inversement
Le jugement du medecin
efficacite du traitement experience anterieure
niveau d’implication personnel le coefficient personnel
piege attention à ne pas baisser la garde en tant que thérapeute devant l’inobservance des patients renoncer à établir une alliance thérapeutique dvt les difficultés de communication
Attention à la contagion émotionnelle desespoir desorganisation
Dans la cadre des déficits d’observance la réssitance est une chapitre particuleir qui est particulierement important puisqu’il concerne les prises en charges psychothérapeutiques Les TCA et en particulier l’am en sont la paragdime ultime . Les difficultés sont différentes dans l’obésité et les syndromes boulimiques . Enfin les grignoteurs posent des problemes différents . Leur présentation est déjà totalement à l’opposée / A la demande pressante et pathétique de l’obése et des boulimiques s’oppose l’absence de demande de l’am
RESISTANCE rappel
Resitance syn ou pas de non observance peut etre resitance plus actif que non observance passif ?
Def freud
Le mot résistance vient du latin resistere qui signifie s’arréter , faire obstacle . Ce terme fut plutot investi progressivement du sens de s’opposer notamement dans son sens guerrier . L’usage plus psychologique émerge vers le 16 siécle : tenir tete ,repoussser les sollicitations . IL est amusant de constater que l’émérgence de cette signification est comprise dans deux sens : la resistance s’applique aussi bien à la maladie qui resiste au traitement qu’au sujet sain jamais atteint par la maladie. Le sens actuel apparaît au début du 20 siecle : le mot en vient à évoquer les désaccords plus ou moins conscients d’un sujet avec lui meme face à ses prorpes engagements. Dans le sens psychanalytique , la résistance désigne l’expression d’une défense générée par le refoulement et qui prend la forme d’un obstacle . Mais loin d’etre toujours négatif , la résistance peut etre également l’enjeu de la cure psychanalytique. Freud en fit une des piéces maitresses de sa théorie : l’objectif de l’analyse peut se définir comme l’analyse meme des résistances dans le but ultime d’amener le processus et les transferts à se découvrir à se déployer rendant de ce fait possible l’interprétation .
Actuellement le sens de la résistance s’est élargie au dela cette signification pour évoquer la non collaboration l’opposition plus ou moins consciente de la part du patient lors d’un entretien ou d’un traitement
Resistance aug
Patient
Resistance au chgt :
Anxiété difficulté de mettre n en place un ttt peur de la perte de controle , de l’apparition d’une dépendance
phobie
orgueuil ; toute puissance : s’en sortir tout seul
hypocondrie écoute particuliére des signaux corporels repérage de troubles corporels interprétés comme des effets secondaires ou latéraux
Experience anterieure positive
Inscouciance
Joueur
ne respecte pas les regles fumeur alcool ordalie jugement de dieu
croyances diveres entravant la confiance ds l’efficacite des medicaments
Therapeute
Manque de Temps , contre tranfert negatif ,
Paragdime de la résistance ! prise ne charge de l’anorexie mentale
L’on sait que la pathologie addcitive et en partiucleir l’am sont des pathologies d’abord difficile impliquant une prise ne charge dans l’idéal pluridisciplianire : somatique nutritionnelle psychiatrique
autre exemple le refus de soins :
je refuse d’etre transfusé , je ne veux pas etre hospitlaisé je ne suis pas folle,je suis contre les vacciantions pour mes enfants ,la chimio me rend malade je n’en veux plus
Décryptage le refus de soins ,s’il doit parfois etre respecté doit etre interprété comme une demande de dialogue
Le refus de soins apparaît svt au médecin comme un acte agressif envers son autorité et qui va à l’encontre du propre intéret du patient ( hospitalisation chimio antidépresseurs amaigrissement ). En fait c’est l ‘occasion d’une meilleure écoute qu va pouvoir mettre en évidence une demande accrue de soins La parole exprime l’opposition certes mais il est important de le remettre ds le contexte : le jugement est il affaibli ,y a t il une pression de l’entourage , s’agit il d’un manque de compréhension de la maladie d’un phénomene de déni de la maladie . est l’expression d’un syndrome dépressif .
En situation d’urgence le probléme peut se poser de maniére différente : refus de transfusion, de césarienne pour certaines cultures qui pose le probléme de l’assistance à personne en danger et à l’exigence d’autorisation du malade ou de son responsable .
Derriére le refus de traitement, il ne faut pas donc pas voir qu’un simple affrontement mais une demande de reconnaissance d’explications de meilleure communication ouvrant sur une nouvelle relation thérapeutique plus éthique
Resistance
Diminutiuion
transfert massif
pensee magique
personnalité obsessionnelle respect absolu des consignes diabete ta
qualite de l’environnement familial et culture du sujet
1) L’anorexie mentale
Cas cliniques
Lara C 16 ans amr depuis 8 mois perte de poids de 12 kgs aménorhee brillante sur le plan scolaire , bien enoturée par une famille informée qui la soutient, acceptant le dg , bonne association theraptuique . la patiente un peu atypique accepte une conduite alimentaire adaptée , mais au bout de quelques mois poids toujours bloqué malgré des prises alimentaires améliorées sous cotnrole familal : question apparition de vomissement ?
Melle ansade 25 ans bnv , comptable trés centrée sur le sucre sous forme de bonbons en quantité très importante lui est indispensable ne supporte pas hypoglycémie ne veut plus vomir : éducation alimentaire apport plus équilibré interdiction d’absorber du sucre pur ; bon suivi en 1 mois et deux entretiens disparition des crises de b mais crise d’angoisse au troisieme entretien prise poids alléguée de 3 kgs par semaine depuis le debut de la prise en charge d ans un contexte très chargée sur le plan émotionnel , anxiété pleurs émergence de diffcultés d’assumer son nouveau travail pression professionnelle mal supportée : balance pluri quotidienne Balance pendant l’entretien poids pas bougé depuis la prise en charge . En fait apparaît une logique anorexique avec une énorme difficulté à accepter une prise de poids éventuelle meme minime début du travail sur l’image du corps , sur une dépression éventuelle en tout cas une fragilité émotionelle camouflée dans les premiéres rencontres la premiere phase d’éducation n’étant qu’un révélateur d’une demande d’aide psychologique
Ces exemples montrent deux cas completement différents de présentation des AM Dans le prmeier cas l’entourage de L. s’est ému au point de rechercehr des solutions d’abord nutritionnelles puis la nutritioniste de maniére judicieuse a préféré demandé un avis psychiatrique . La famille étant d’un certain niveau culturel et intellectuel a accepté cette proposition et la patiente n’a pas érrée trop longtemps . En face de cette patiente typiquement anorexique satisfaite de son état , brillante éléve , nous nous trouvons devant deux problémes : affirmation du diagnostic et l’annonce solennelle à la famille, et en méme temps l’appréciation de l’état psychique de la patiente de ses capacités de bouger : Nous nous trouvons ds ce cas confronté à un déni massif , une inertie comportementale sur le plan alimentaire en fait une abscence de demande authentique .Et c’est là tout le probléme de la prise en charge de l’am . Dans ce cas précis,l’absence de trouble de l’image corporelle massive pas encore installée en quelques mois la qualité de l’entourage permet de garder quelques espoirs sur l’évolution à court terme . Il est probable que plus agée et autonome elle aurait rompu le contactt après l’annonce du diagnostic. A suivre
Dans le cas de melle A. les difficultés sont différentes mais aussi importantes . Celle-çi n’a révélée son trouble massif de l’image corporelle qu’en, deuxieme temps ainsi qu’un sentiment d’estime de soi faible ( portant sur les difficultés qu’elle ressent dans son, travail de comptable, la peur de ne pas y arriver ; la révélation se faisant dans un tableau d’intense émotions pleurs ) Sa demande initiale de reguler les troubles boulimiques ( bonbons ) a été remplacée en deux entretiens par le passage au premier plan d’un tableau anxiodepressif et d’une logique anorexique .
2) Les syndromes boulimiques
La situation de prise en charge des boulimiques est un peu plus diversifée puisque deux tableaux peuvent se présenter :
Le premier est de la patiente dont l’imc est inferieure à la normale et qui a des stratégies pour controler son poids : dans 90% des cas ces patientes sont vomisseuses . Et on connaît les difficultés nosographiques avec l’amr, puisque classiquement elles sont à ranger dans le cadre nosologique des AMR . Elles sont également le plus souvent des anciennes anorexiques très rarement des boulimiques qui ont acquis le vomissement au cours de leur évolution Leur demande est de voir disparaître les vomisssement dont elles sentent bien qu’il rentre dans leur variation d’humeur , leur fatigue . Certaines ne sont pas génées par les vomissements qui font partie de leur vie mais ont peur de vieillir rapidement . LA proecdure est de leur repartir de maier plus judicieuse les apports alimentaires : petit dejeuenr dejeuner suffisament énéergetique pour qu’elle ne soit pas amenées en debut de soirée à faire une crise vite évacuéee . Ce discours est tout à fait acceptée mais très difficile à mettre en œuvre car la conséquence de ces nouvelles habitudes est forcément la prise de poids. Et l’on peut évaluer grossierement la gravité du trouble de l’image du corps à l’acceptation de prise de poids : Certaines opposent un refus pour quelques centaines de grammes Pourquoi ? pour des raisons psychologiques et/ou physiques : Sensation de remplissage très désagréable à la limite de la nausée en cas d’absorption alimentaire legt augmentée ,mais le plus souvent sensation des les premieres centaines de gramme d’envahissement par la graisse de dégout de leur corps .Sur le plan psychothérapeutique tout le travail est de contourner ou de diminuer la résistance fondamentale à la prise de poids .L’on peut s’appueyer sur les anomalies telles que l’absnece de régles , sur les troubles dentaires ou oesophagien sur la biologie naormale hypokaliémie deficit de fer etc. .Malheureusmeent certaines patientes n’on que peu modiifié les grandes constantes et supportent remarquablement et depuis de nombreuses années leurs dysfonctionnements
Le second cas de figure est celui des boulimiques non vomisseuses qui se présnetent avec un surpoids imc entre 25et 35 , dont la souffrance est plus exprimée et qui viennent en fait pour maigrir . LA situation est plus favorable et se rapproche des BED .La souffrance exprimée est proportionnelle au surpoids . Les difficultés sont du domaine de la possiblité de réguler leur conduite alimentaire . Elles ont bien sur fiat des quantités de régimes innombrables , utilisés des tratégies diveres jeune de qules jours . Elles osnt plein,es de bonne volonté sont prétes à toutes les restrictions proposées . Là est le piége de les suivre dans cette voie . La thérapie va étre centrée sur la recherche des causes d’échecs puique sur le plan des connaissances diététiques elles osnt parfaitement au point . Le but est de leur faire accepter une alimentation adaptée à leur age ( adolescence prémépause à leur morphotype . En fait uen prise en chagre réaliste pas toujours spectaculaire , ni magique . IL faudra faire attention à ne pas centrer les rencontres sur le poids mais aussi sur l’estime de soi la vision du monde pour leur faire accepter de modifier leur comportment ds le temps et dc durablement . Souvent àprés une phase de perte de poids , pour se récompenser elles repartent dans des dérapages . Aussi il faut faire attention pour ne pas mettre la relation en echec à ne pas pas etre trop restrictif au début ne pas étre trop frustant , sinon on refait ce qu’elle connaisse bien effort , reprise des crises poids nouvel echec .
3) L’obésité
L’obésité et en particulier le syndrome métabolique sont en augmentation exponentielle dans les pays occidentaux et leur prise en charge est un échec à 5 ans dans une proportion tés importante des cas .
Le traitement de l’obésité passe un état des lieux sous forme de calcul calorique théorique forcement approximatif puisque receuilli par un interrogatoire structuré ou par un carnet alimentaire . Et dés cette étape , les difficultés apparaissent puisque de maniére un peu provocatrice beaucoup d’obéses déclarent une laimentaiton tout à fait raisonnable . Et pourtant ils soulignent leur stagnation pondérale
Cas clinique : banison alain 63 ans ancien maçon , inactif actuellement, 125kgs/1.79 plus 25kgs en deux ans ne mange pas de pain pas de fromage ne boit pas d’alcool mange des légumes et du poisson pas de sucreries bref au premier entretien le cas semble incompréhensible En fait il a une alimentation idéale quel est dc le probléme ?
La mise en place d’une adaptation personnalisée adpatée ADA prenant en compte l’age le sexe( periode ménopausique , syndrome prémenstruel ) l’activité physique inexistante ,l’arret du tabac éventuellmeent la comorbidité ( thyroide diabete ) les traitement éventuels hormonaux psychiatrique ( NL surtout ,tricycliques ) doivent étre prise ne compte .
En fait les prospositions htérapeutiques tourent auour de l’aDA et une repsie adaptée de l’activité physique de préférence d’endurance ( velo , natation course à pied et on connaît le nombre de joggeurs anciens obéses ou anciens tabagiques )
Apres les difficultés du receuil des données plusieurs problemes se posent :
le suivi à long terme est indispensable pour travailler sur le déni de l’absorption alimentaire inadaptée soit par éducation soit par besoin de remplissage . Le travail sur les connaissances diétététiques minimum est important surtout avec les hommes qui souvent font des erreurs par ignorance de la chose alimentaire . Dans le cas des femmes le sujet est plus le besoin d’absorber de la nourriture par rapport à une gestion inadaptée des émotions par auto-traitement et l’on pense aux mangeuses de chocolat bourré de tryptophane précurseur de la sérotonine . L’on va travailler également sur le besoin de sucres ( 80%des femmes mangent preférentiellment des aliments à forte teneur en sucre pendant les dérapages , pour les autres cela peut etre de la viande hachée crue , la charcuterie des cornichons fromage etc…..Le plaisir de manger peut étre également évoqué car cela reste une composante essentielle de l’oralité et le bénéfice secondaire le plus recherché .
L’ambivalence et la passivité , une certaine inertie sont les deux facteurs de résistance à notre avis les plus forts de la difficulté qu’ont les obéses de modifier leur maniére de se nourrir , donc de vivre . Et ce remaniement indispensable ne peut etre induit par la suggestion par l’encouragement . Cela ne peut se faire que dans le cadre d’un véritable insight .
Enfin l’on sait que méme si des résultats probants sont notés au début de la prise en charge , les échecs viennent des rechutes . Dc suivi de loin en loin pour renouveler les encouragements fixér des objectifs réalisables .
STRATEGIES POUR LUTTER COTNRE LA RESISTANCE
UTILISATION DE LA RESISTANCE
Erickson therapeute americain hypnotherapeute quelques mots sur l’utilisation de la résistance du patient pour créer le changement par la mise au point de nombreux procédés : prescription paradoxale ,
ENTRETIEN MOTIVATIONNEL
L’entretien de motivation est une nouvelle approche psychotherapeutique de la dependendance et de l’observance récemement introduit en France quoi repose sur un entretien semi-directif axé sur l’ecxploration et la résolution de l’ambivalecne du patient confronté à une modification de coportement . Elle est . appliquée dans différentes situations : Intoxicaiton médicamenteuse ( somniféres antidouleurs chez les migraineus les hyperalgiques ), alcool .
L’entretien de motivation se catractérise par des questions ouvertes , une écoute réflective , une incitation à yun discours de changement
Ce n’est pas sueulement une technique de communication originale c’est aussi une realtion nouvelle entree l’équipe soignate et le paitent dans laquelle ce dernier est amené à jouer un role actif pour sa propre prise en charge . Cette technique de psychotherapie particuliérement indiquée dés le début de la prise encharge favorise l’adhésion du patient à un projet de soins et l’observance thérapeutique L’netretien de motivation s’adresse aux patients réticents aux changements induits par le traitement de leur pathologie et aux professionnels de santéamenés à assurer des entretiens thérapeutiques
Dans le traitement des paitents osuffrant de TCA .Les objectifs de l’entretien de motivaiton sont la prise de conscience de la dépendance à la nourriture , de la place des la pusion laimetnaire dans leur déséquilibre psychologique , des deosrdres sociaux que ela engencre isolement, difficultés relationnelles avec leur proches dépenses inconsidérée , épuisement physique troubles de la libido du sommeil . Chez les AM , il est utile d’affronter les désordres cognitifs : image du corps aprofondément altérée , , troubles physiologiques consécutifs à l’aménorhée , ostéoporose engendrant des décalcifiqctions définitives . Les patientes ne particulier vomisseuses sont sensibles aux dégats physiologiques qu’elles s’infligent sont avides d’informations quant aux conséquences des troubles ioniques hypokaliémie des risques de délabrements cardiovasculaires Il est évident que ce travail sera d’autant plus efficace que l’on prend en chagre des patizentes en début d’évolution mais cette sorte d’entretien peut etre un moyen élégant non agressif pour la paitente de de prendre ne contact ne mettant en exergue lesp oints indiscutables des troubles physiques et/ou psychologiques que les patientes connaissent naturellement mais ont évacués par déni . .On explorera l’ambivalence ( balace décisionnelle ) , l’amélioraiton de la ocnfiance ne soi par la levée des obstacles et le choios d’un plan de changement une fois la décision prise .
La technique repose sur l’empahtie , la mise en évidence sereine des discordance (entre le comportement présent ; les motifs de la demande , les objectifs partageables les valeurs personnelles .Le traitement en douceur de la résistance se fait en proposant de nouveaux points de vue sans les imposer , le renforcement du sentiment d’efficacité personnelle ( en valorisant le crédit que s’accorde le patient quant à ses possiblités de changement sa responsabilité de choix et le développement de changement )
Il fuat éviter quelques erreurs : une confrontaton qui renforce le déni ( plus fréquente chez les obéses vous ets le docteur , j’ai faim…..) etre prudent avant d’énoncer un diagnostic , de focalier d’emblée sur le probléme , de porter des jugements chez ces patients très fragile sur le plan émotionnle et affectés par des troubles cognitifs et relationnels qui peuvent ressentir des énoncées médicaux objecitfs comme une agression
L’entretien de motivaiton devrait s’adresser à terme à toutes les patholgies chronqiues pouvant aovir des répercussions sociales familiales et professionnelles
Statégies pour améliorer l’observance
Généralités
Chaque cas est particulier suppose une appréciation personnalisé en fonction de l’histoire de chaque patient
Avant la prescription
Simplifier les prises , les prescriptions apporter toutes les informations de maniére claire ccomprehensible et complete
Au moment de la prescription
Prise en compte des difficultes sociales personnelles age handicap sensoriel niveau socio culturel type de personnalite Tant qu ’un patient est soumis à des stress environnementaux séveres difficile d’entamer une therapie , c’est le facteur le plus important de difficulté
Cas particulier : en aigu difficile de presenter les avantages et les inconveneients d’une quelquonque thérapie
Suivi et aprés la prescription
Surveillance de l’apparition des effets secondaires lateraux , etre capable d’écouter les critiques ses exigences de décrytper ses croyances . Des modifications posologiques simples suffisent à prevenir ces effets
De l’incompréhension au mépris ou à la persécution il n’y a svt qu’un pas chez certains paitents vulnérables
L’éducation enfin est le point d’appui cardinal sur lequel il faut s’appueyr pour faire bouger les habitudes . A coté de cette éducation qui donnent d’excelllents résultats chez les personnes structrurées, il nous semble que le travail sur les motivation et les dysfonctionnements émotionels ( toujours dans le sens d’une hyperémotivité et une fragilité émotionnelle ) est indispensable dans le cadre d’une prise en charge des TCA Cela est évident pour ce qui releve de la pathologie psychiatriques AM et boulimie , mais est peu etre nouveau dans le cas de l’obésité
En pratique .Dans notre expereince de patients tout venant le probleme du rythme des rencontres se pose dans plus de la moitié des cas .De maniére claire ou insconiente la dmeande de consultation rapporchée est fréquente . Confrontée aux difficultés de planiing , il faut trouver un compromis permaent en sachant que le probléme n’est pas le début de prise en charge mais la fin : Comment diminuer le rythme des consutlations sans voir s’installer des prises en charge inutile ou qui paraisseent inutiles plusierus années chez certaines femmes ( obéses ménopausées viant seules par exemple consultation pdt lesquelles il faut toujours ramener l’entretien sur les tca ; la patiente ayant surtt besoin de contacs humains . Ces circosntances choquent svt les étudiants qui assistent aux consultations et j’avoue avoir peu d’arguments scientitfiques pour maintenir ce genre de relation thérapeutique : au niveau insconcient si la patiente est toujours demandeuse ponctuelle fidele c’est que l’entretien sert de balise dans sa vie et que se cosntruit sur la durée un appui necessaire . Dans le cas des hommes obéses , le rapport est le plsu souvent différent , les jeunes ont svt un besoin de maigrir une demeande de réponse « massive » une certaine exigence et le risque est qu’au bout de quleques cosnutlations la relation se rompt soit que le paitent nous a essayé , soit que devant l’impossiblité d’accéder à une certaine mise en place de modifications et devant la résistance presque provocatrice ( c’est vous le médecin , ou si c’est pour me faire dire qu’il ne faut pas manger je n’ai pas besoin de payer une consultation etc…. difficile à supporter) c’est d’aillerus la méme chose avec les alcooliques et parés une acmée se traduisant par une confrontation parfois houleuse, ou la realtion presiste ou elle se rompt .
Pour notre part le ryhtme des consultations proposée est de bimensuel avec ajustement en fonction des évenements mais sous forme de contrat avec durée déterminée un deux ou trois mois . Cela semble acceptable pour les deux parties avec la possibilité de réaasurer la patiente et pour le thérapeute la possiblité de planifier les entretiens avec d’autres patientes . De plus la pose de cadre clair permet de fixer une échéance de guerison ou otut le moins d’amélioration qui part lui méme est thérapeutique ( utiliser comme tel ds les stratégies thérapeutiques des thérapies dites bréves
Les premières études menées ont identifié des méthodes permettant d’améliorer l’observance en visant trois objectifs : modifier le comportement du patient, modifier le comportement des soignants, modifier le schéma thérapeutique.
Stratégies axées sur le patient :
- Education du patient avec l’exposé des objectifs du traitement, des motifs justifiant les doses prescrites et les exigences d’administration, son implication dans la planification des prises ainsi que l’autogestion de certains effets indésirables.
- Appropriation du planning des prises médicamenteuses par des moyens mnémotechniques, horaire régulier, précis et détaillé associant les repas et les activités quotidiennes du patient
- Soutien social avec l’implication des personnes importantes de l’entourage ou de la famille dans la gestion du traitement, partage d’expériences ou groupes de paroles avec d’autres patients.diabete sida alcoolisme
- Traitement des pathologies concomitantes, y compris les addictions.
- Facilitation de l’accès aux soins par une assistance sociale voire financière et si nécessaire un suivi à domicile.
- Système de récompenses pour une observance réussie : informer le patient des bons résultats, réduire le nombre de consultations. Aux Etats-Unis, dix études sur onze entre 1976 et 1996 montrent une amélioration de l’observance quand une incitation financière est utilisée. Les études randomisées dans d’autres pays montrent que ces résultats ne peuvent être traduits directement avec un contexte socio-culturel différent.
- utilisation de réseau ou /et de paramédicaux infirmiéres et/ou de diététiciennes dans le cadre de la prévention ( milieu scoalire) du dépistage et ds le cadre du suivi renforcement contrôle dsu suivi des prescritons, visite du cadre de vie ,.La demande actuelle est une aide sur le plan nutrtionnel : Atelier de cuiisne toute simple, quel utilisation des mets ,aide à la préparation de plats corrects sur le plan nutritonnel dc des recettes de cuisine . Les paitentes n’ont souvent pas ou plus de notions dnon sueleemtn de leurs besoins mais aussi des possibilités de de diversité culinaire des odsages des varioatés de préparation toujours dans le cadre du cuisiner correct
Stratégies axées sur l’équipe soignante :
- Education du médecin : réflexion sur l’importance de l’observance, techniques destinées à améliorer la communication avec le patient, prise en compte et traitement efficace des effets secondaires
- Rôle du médecin dans la relation thérapeutique : établissement d’un rapport de confiance réciproque, de disponibilité, d’un climat de partenariat impliquant les proches et la famille.
- Formation des équipes soignantes au counseling, partenariat avec les associations de soutien aux patients
- Soutien de l’ensemble de l’équipe par une approche pluridisciplinaire avec feed-back positif pour les interventions réussies.
Stratégies axées sur le schéma thérapeutique
- Education du médecin : réflexion sur l’importance de l’observance, techniques destinées à améliorer la communication avec le patient, prise en compte et traitement efficace des effets secondaires
- Rôle du médecin dans la relation thérapeutique : établissement d’un rapport de confiance réciproque, de disponibilité, d’un climat de partenariat impliquant les proches et la famille.
- Formation des équipes soignantes au counseling, partenariat avec les associations de soutien aux patients
- Soutien de l’ensemble de l’équipe par une approche pluridisciplinaire avec feed-back positif pour les interventions réussies.
Le rapport Delfraissy recommande aux équipes médicales de mettre en place au sein du service hospitalier des programmes spécifiques d’écoute et d’aide aux patients par du personnel spécialement formé à cet effet. Les consultations d’observance paraissent particulièrement indiquées lors des premiers mois suivant l’initiation d’un traitement. La reconnaissance et la gestion des effets indésirables ressentis par les patients sont deux composantes essentielles de la démarche d’accompagnement. Leur fréquence, leur nature et leurs conséquences sur la vie quotidienne des personnes sont considérablement sous-évaluées par les médecins et les soignants. La relation soignant-soigné doit s’inscrire dans une démarche de non-jugement et de neutralité.
L’enjeu que représente l’observance pour l’efficacité des traitements oblige les soignants à se doter d’un certain nombre de savoirs en sciences sociales sur la complexité des comportements, des attitudes, des affects et des croyances en jeu dans la prise d’un traitement. L’observance s’inscrit dans un courant d’éducation à la santé qui privilégie le soutien par rapport au contrôle, dans une démarche globale de prise en charge et de soins.
Permettre une parole sur les difficultés d’observance, les échecs et les espoirs des traitements, c’est réunir les conditions minimales pour que la personne s’approprie les connaissances, les émotions, les attitudes et intègre la thérapeutique dans sa vie quotidienne en acceptant les réaménagements nécessaires.
Le counseling centré sur la personne dans sa relation aux traitements nécessite de travailler à plusieurs niveaux : niveau cognitif (connaissances, croyances, attentes) niveau émotionnel (perceptions, espoir, désespoir, peurs, incertitudes), et niveau comportemental (intégration des traitements dans le style de vie, sens de l’organisation, réduction des obstacles, analyse du contexte des échappements).
Ce travail passe par plusieurs étapes, comme par exemple la réponse immédiate aux besoins sociaux de la personne, l’analyse de la dynamique sous-jacente à l’inobservance (émotions, stratégies d’évitement autoprotectrices, conflits internes insurmontables), l’aide à la résolution de problèmes, l’élaboration d’un nouveau scénario de vie, l’apprentissage de routines de prise de médicaments.
Conclusion pratique
pr les anglo saxons le medecin dt etre un bon vendeur
Avant de prescrire un ttt , créer un partenariat avec le patient base sur la confiance et la comprehensiion mutuelle Partir de sa vision du pzitent reformuler les informations ds son langage
Pour elevre l’adhesion au ttt ,mettre en exergue les objectifs et l’interet pour la sante du patient
Ecoute et se garder de prendre une position dominante
Si le patient entame un ttt sans s’en etre appropprié l’interet riscque majeur de mauvaise obesrvance ou de resistance
Le therapeute doit apprendre à écouter les diffcultés du paitent et de scruter les petits difficultés
A ses diffciultes il faut se garder de donner des réponses immediates mais tjrs approfondir par des questions ouvertes
Dialogue jamais monologue dc attention à position dominante ne pas hesiter à faire émerger les options que les patients pensent à mettre ne place face à ses difficultés avt de proposer des solutions
Prendre en compte les émotions dans la rencontre S’informer du ressenti du patient ; ecoute active expression de ses propres émotions si celap eut etre utile pour le malade ( à faire avec précaution quand meme )
Laisser s’exprimer les émotions
Les patients sont plus satisfaits de parler de leur probleme que d’ecouter des informations
Meme les sentiments de frustation du therapeute quant aux attitudes de non adhéesion au traitement du patient sont interprétés par celui çi comme faisant partie des soins
La prise en compte du partage des émotions est un des élément clés des modéles de communicaton médicale .Le paitent y developpe une meilleure adaptation en intégrant les buts de la thérapeutique , les possibles effets latéraux et secondaires , l’impportance d’un support soail et affectif et le developpement d’un motivation suffisante pour surmonter les frustations le difficultés .Ils développent ainsi une expertise qui lui peremet de gérer les aléas therpeutiques au cours des differentes étapes< de la maladie ( diabete 1 ins renale grave dialyse sida)
Ne pas forcer la porte pas exemple à la difficulté temps pretexte pour ne pas faire d’activité physique approfondir les possibilités d’aménagement du temps pour mettre en place des plages acceptables pour le sport 15 mn de marche 3 fois par semaine
3 etapes pour negocier un plan d’adhesion de traitement ( Steward et col )
-1 décrire le probelme médical , les buts de la prise en charge , et evoquer les roles de therapeute et du paitent ds la mise en place des soins Baser la prise ne chagre sur lés choix du patient discuter des differtnes éventualités possibles : hospitalisations interet inconvneient ce que l’on peut en attendre
-2 permettre au paitent en lui proposant de parler de ses inquiétudes de ses diffcultés de cerner ses propres objectifs dans son language : question ouverte : pouvez vous m’aider à comprendre qu’est ce que vous attendez de moi aujourdh’ui.
-3 ensemble mettre à plat les points litigieux , si il n’y ’a pas accord sur un point ,
06 juillet 2008
association ICAL bordeaux les differents ateliers proposés
« ICAL »
Institut des Conduites Alimentaires
Association loi 1901
SIEGE SOCIAL
Cabinet Médical
44, avenue Montesquieu
33700 MERIGNAC
Présidente
Madame Francine NOIROT
Psychothérapeute-Psychanalyste
Spécialisée dans les Troubles du Comportement Alimentaire (TCA),
Formatrice à la faculté de Bordeaux.
Vice-Président
Monsieur le Professeur Gérard OSTERMANN
Professeur de Thérapeutique, Psychanalyste.
Vice-Président
Monsieur le Docteur Dominique BERGES
Médecin Psychiatre
Médecine du Sport
Spécialisé dans les Troubles du Comportement Alimentaire (TCA).
Président d’Honneur
Monsieur le Professeur Pierre AIMEZ
Neuropsychiatre
Auteur de « Boulimiques », édition Fayard.
Il existe dans le Lot et Garonne l’association : « NUTRITION : SOURCE ET VIE 47 »
ATELIERS PROPOSES
Yoga,
Eutonie,
Massage et huiles essentielles,
Expression théâtrale,
Affirmation De Soi,
Relooking,
Expression De Soi : ateliers de dessin, d’argile, d’écriture,
Création de bouquets.
POUR LES FAMILLES
Ateliers parents/enfants : diététiques et comportements,
Mieux communiquer avec son enfant et gérer le stress.
« ICAL »
Institut des Conduites Alimentaires
Association loi 1901
ACTIVITES ET ACCUEIL
« Maison des Associations »
Avenue Maréchal de Lattre de Tassigny
33700 MERIGNAC
05.57.00.15.10
ACCUEIL
Le mercredi de 18h00 à 20h00
06.68.00.43.14
Site internet : vivasanteplus.canalblog.com
« L’Institut des Conduites Alimentaires » : «ICAL» est né en septembre 2004, de l’union de deux associations poursuivant les mêmes objectifs, ayant des intérêts communs et utilisant pratiquement les mêmes concepts.
« Nutrition : Source et Vie » et « VIVA » se sont alliées dans un même élan, pour mettre en synergie leurs savoir-faire et expertises des problématiques liées aux Troubles des Conduites Alimentaires par :
Un travail d’informations soutenu par des conférences régulières,
La prévention transmise au sein des établissements scolaires,
La recherche effectuée au sein de divers établissements spécialisés et au sein de notre association,
La formation dispensée par d’éminents spécialistes.
Tous les liens construits entre : adhérents, acteurs de la structure et professionnels, induisent la notion de continuité de soin.
« ICAL » propose aux personnes souffrant de boulimie ou d’anorexie ainsi qu’à leur entourage : un espace d’écoute et d’échange, au sein d’un accueil et groupes de paroles réguliers.
QU’EST CE QUE LA CONDUITE ALIMENTAIRE ?
C’est l’ensemble des comportements que nous avons : pour choisir nos aliments et dans l’acte de manger.
N’oublions pas que, manger n’est pas qu’un acte physiologique, c’est aussi un acte relationnel.
Il s’inscrit dans un moment d’échange avec l’Autre, le repas est un acte hédonique.
QUE SONT LES TROUBLES DE LA CONDUITE
(OU COMPORTEMENT) ALIMENTAIRE ?
Beaucoup de personnes, dont une forte majorité de femmes, connaissent ces troubles : une envie irrésistible de manger pour combler un vide, apaiser une angoisse, c’est la BOULIMIE.
D’autres personnes souffrent de l’ANOREXIE : un refus ou une impossibilité de manger.
Ces troubles, mêmes s’ils se « parlent » la nourriture, sont en fait liés à un mal-être.
Ils ne peuvent être abordés que dans une dimension totale de la personne : son psychisme, son émotionnel et son corps.
Aujourd’hui le nombre de personnes souffrant de ces troubles tend à augmenter du fait des conditions de vie, de l’éclatement de la famille, des repas pris à la sauvette, de l’isolement et de l’altération de la communication avec autrui, sans oublier la pression sociale de l’image du corps.
L’association « ICAL » accueille, encourage et aide à sortir de l’isolement, et à la suite de l’hospitalisation, accompagne à la réinsertion dans la vie quotidienne.
L’ « ICAL » dans le souci d’aider nos adhérents à se relier avec eux-mêmes et mieux vivre dans leur corps et dans leur vie, propose divers moyens :
☺ L’ACCUEIL : LE MERCREDI DE 18H00 A 20H00
à la « Maison des Associations » de Mérignac
Espace d’informations et/ou de convivialité.
☺ GROUPE DE SOUTIEN ET DE PAROLES :
2EME JEUDI DE 19H30 A 21H00 et
1ER ET 3EME MARDI DE 13H30 A 15H00
à la « Maison des Associations » de Mérignac
☺ ATELIERS : VOIR AU DOS
Ils sont animés par divers intervenants permettant à chacun d’entre en relation avec soi différemment.
☺ SEJOURS EN RESIDENTIEL
Ils se déroulent dans un lieu sécurisant et en petit groupe afin de trouver des pistes pour mieux vivre.
☺ ACCOMPAGNEMENT INDIVIDUALISE
C’est une aide et un soutien dans les démarches de la vie quotidienne.
☺ SOUTIEN DES FAMILLES : LE 2EME LUNDI
Le groupe est animé par un psychologue ou psychanalyste et un parent anciennement concerné.
☺ SOIREE-RENCONTRE
Hors du cadre thérapeutique, sujet, témoignage ou intervenant qui peut apporter un autre regard ou donner une autre direction de réflexion.
☺ BULLETIN DE LIAISON TRIMESTRIEL
☺ FORMATION A L’APPROCHE DES TROUBLES DU COMPORTEMENT ALIMENTAIRE
☺ INFORMATION EN MILIEU SCOLAIRE
24 décembre 2006
joyeux noel
20 décembre 2006
quelques mots sur le bonheur comment y acceder ?
CHANGER POUR LE BONHEUR
191206
"Changez pour le bonheur"
La quete du bonheur est un des buts de l’etre humain de maniere
consciente ou non puisque dés l’antiquité toutes les cultures se sont posés la question et ont essayé d’y
repondre
C’est une philosophie de vie dans l’action, un voyage au cœur de
Nous-même. Apporter des solutions à vos problèmes, accroître et développer vos capacités,
définir vos buts et Nous donner les moyens de les atteindre,
Et d’abord que mets dans le terme bonheur ? . les définitions
en sont innombrables Mais ce son surtout
les moyens pour y acceder qui divergent
Prenons deux definitions qui represent deux visions du bonheur
La grande affaire de la vie et meme la seule que l’on doit avoir
c’est d’etre heureux disat voltaire
Pour ne pas etre malheureux le moyen le plus certain est de ne
pas demander à etre heureux repond shopenhauer
Et cela résume l’affrontement entre les deux moyens de parvenir
au bonheur
Le premier induit que le bonheur n’est jamais acquis se
conquiert se cultive ,et sous entend que si l’on utilise les moyens appropriés
, ce but est atteignable encore faut il mettre des moyens en place
L’autre Shopenhauer lui resume de son coté la pensée de
certaines ecoles philosophiques comme le stoicisme , et t dans d’autres
philodsophies en particulier orientales comme le bouddhisme que l’absence de
désirs le non –attachement, le contrôle de soi permettent de conserver une
homeostasie psychique
Pour ma part , je prefere vous proposer comme base de discussion
:
Le bonheur c’est la capacité de réaliser ses espérances à partir de laquelle nous pouvons penser les
moyens à mettre en œuvre pour acquerir le bonheur
Cultiver le bonheur, c’est se muscler de l’intérieur pour passer
au travers des épreuves de la vie et saisir les opportunités qui s’ouvrent à
nous.: un bonheur accessible à tous grâce à l’acquisition des
comportements et des outils qui permettent de voir clair en soi, de développer
de bonnes relations avec les autres et de se tourner vers la réussite.
C’est
sur la base d’une bonne gestion des émotions qui rendent les relations interpersonnelles
adaptées et les relations entre soi et
soi harmonieuses que peut se contruire une humeur satisfaisante
IL
faut egalement une estime de soi suffisante et une relation à son propre un
corps suffisament sereine pour ne pas etre en butte avec des difficultés et des
souffrances des difficultés permanentes
Les
emotions
Qu’est-ce qu’une émotion?
Les émotions
sont des réactions complexes qui engagent à la fois le corps et l’esprit. Ces
réactions incluent un état mental subjectif, tel que la colère,
l’anxiété ou l’amour, une impulsion à agir, tel que fuir ou attaquer,
que cela soit exprimé ouvertement ou non, et de profond changement dans le
corps, tel qu’une augmentation du rythme cardiaque ou de la pression
sanguine. Certains de ces changements corporels préparent à des actions
d’adaptations soutenues. D’autres - tels que les postures, les gestes et les
expressions faciales - communiquent aux autres ce que nous ressentons ou
ce que nous voulons que les autres croient que nous ressentons.
L’émotion
exprime un drame de la vie personnelle, associé au sort des personnes, des
valeurs et des idées qui leur tiennent à coeur ainsi qu’avec leurs croyances
envers elles-mêmes et envers le monde où elles vivent. Elle est déclenchée par
une évaluation de la signification personnelle du sens de ce qui se produit
dans la situation. La
Nous
sommes en permanece remués par ces mouvements de l’ame dont on sait
experimentalemement que une faible partie peut etre controlée
Les
emtions peuvent etre a la fois positives et negatives ;: la
peur est necessaire dans la mesure ou elle nous permet de nous proteger du
danger mais dans nos realtions affectives elle peut nous empecher de créer des
realtions affcives solides et durables
L’experience
quotidienne de chacun d’entre nous est suffisament revelatrice de toutes les
situations ou nous sommes envahis par la peur l’anxiete qui nous paralysent ,
ou nous sommes submergés par la joie dans des ciscronstances familiales par
exemple . Ces émotions si elles sont
suffisament positives peuvent nous emmener à vivre pleinement mais beaucoup
d’entre nous sont inhibées , génées dans leur developpement social affectif par
des emotions negatives comme la peur ,la honte , l’anxiete qui les empechent au
moment opportun de controler leur attitude avec les consequences désastreuses
dans leur vie amoureuse sociale professionnelle . La colere , la jalousie vont
entrainer des dysfonctionnemnts dans notre sphere relationnelle
Pourquoi
est-il important de gérer ses émotions ?
· Dans notre société, pour bon nombre d'entre-nous, les émotions sont vécues comme encombrantes et souvent négatives . Nous les évitons plutôt que d'aller les rencontrer comme les véritables alliées de notre qualité de vie.
· Longtemps, l’intelligence a été confondue avec
la capacité d’apprentissage et la mémoire. Grâce
Objectifs
Les objectifs de gestion des émotions :
· Apprendre à gérer ses émotions en se recentrant sur les ressentis corporels
· Différencier émotions et sentiments grâce à notre "GPS émotionnel"
· Ne plus se laisser envahir par ses émotions
· Oser parler de ses émotions
· Augmenter la confiance en soi
· Se défaire de nos émotions réprimées
· Communiquer avec plus de sécurité intérieure
· Améliorer sa qualité de vie
Notes sur les emytions
La colère
Le déclencheur
de la colère est la perception d’une situation comme dévalorisante ou menaçante
pour soi ou les siens, à l’encontre de nos idées, de nos croyances et de nos
valeurs. Le but de la colère est de se défendre contre cette menace.
La colère peut
avoir un effet positif. Elle peut par exemple amener l’autre à se soumettre, ce
qui à court terme peut être un gain. Elle peut l’informer de l’importance des
enjeux pour nous. Elle peut d’ailleurs nous aider nous-mêmes à en prendre
conscience.
Cela peut être
agréable d’être en colère, surtout dans le contexte où c’est sans danger et où
il n’y a pas de conséquences à long terme. Ce n’est pas toujours le cas. La
colère peut également motiver une personne à développer des habiletés dont elle
a besoin pour prouver qu’elle a raison et que l’autre a tort. Pensons à celui
qui poursuit de longues études pour prouver sa valeur à ses parents.
La colère,
comme les autres émotions, peut être déguisée (humour, bouder) et déplacée
(s’en prendre à un plus faible). Pensons aux bouc-émissaire...
Les personnes
insécures quant à leur identité et à leur valeur personnelle sont plus
vulnérables à la colère.
Elles
Que faire face
à la colère? Il y a une tendance naturelle à réagir par la vengeance, ce qui ne
favorise pas la résolution de problème. On peut être porté à croire que la
démolition ou la neutralisation de celui que l’on considère digne de blâme
maintiendra notre intégrité et soulagera nos blessures. La colère exprimée sous
forme de violence risque toutefois d’éloigner les gens, de les amener à se
venger, à saboter nos projets et à se liguer contre nous. Le contrôle de la
colère est un enjeu social important, indispensable à une vie sociale stable et
paisible.
Tavris (1989)
rapporte avec raison que le fait de contenir sa colère n’amène pas de problèmes
corporels ou psychologiques. Elle se dissipe progressivement sans faire de
dommage. C’est lorsque la colère est provoquée de façon récurrente ou continue
qu’il y a une menace pour la santé et pour la qualité des relations.
La principale
stratégies pour la gestion de la colère consiste à réévaluer la situation
induisant la colère, de faire preuve d’empathie envers le problème de la
personne qui nous offense et de ne pas voir l’action de la personne comme une
insulte personnelle. Pour enlever la provocation, il faut changer le sens qu’on
lui donne et réévaluer son importance relative.
La personne
colérique aura également avantage à développer des façons non-violentes
d’exprimer sa colère. Cela favorisera une réaction plus positive de
l’entourage. En anticipant les effets négatifs de l’expression violente et en
se rappelant les buts qui lui tiennent à coeur, il sera plus facile de se
priver d’un soulagement explosif éphémère pour favoriser la satisfaction de ses
besoins à plus long terme.
L’envie
L’envie, c’est
désirer ce qu’un autre possède. Elle est étroitement associée à l’impression
d’en être injustement privé. Cette possession devient le symbole qui
permettrait à l’envieux de se sentir apprécié et accepté. En percevant l’autre
comme ayant moins de mérite, la personne envieuse ne peut tolérer que cette
dernière possède quelque chose qui devait lui revenir.
L’envieux peut
se réjouir du malheur qui frappe celui qui possède ce qu’il désire. Pensons à
l’intérêt morbide des journaux à potins pour les malheurs des gens riches et
célèbres. Il tentera de trouver des désavantages à la possession de ce qu’il
désire.
Une vision plus
nuancée permettra de constater qu’il est faut de croire que le monde est
toujours juste, que les bons sont toujours récompensés et que les mauvais sont
toujours punis. Elle permettra également de se concentrer sur ce que l’on a
plutôt que sur ce qui manque. Il vaut mieux profiter de son mieux de ce que
l’on a plutôt que de se torturer avec ce que l’on souhaite.
La
fréquentation de personnes de même niveau socio-économique permettra d’éviter
de s’exposer aux déclencheurs d’envie. Cela facilitera également la
satisfaction des besoins d’appréciation et d’acceptation.
La jalousie
La jalousie se
différencie de l’envie en ce qu’elle se joue à trois personnes. Quelqu’un a
pris ce que nous considérons nôtre, le plus souvent l’affection d’une troisième
personne. Nous envions la personne qui a un bon travail mais nous sommes jaloux
de celle qui a le bon emploi que nous croyions obtenir.
La personne
jalouse a perdu ou est menacée de perdre une faveur, habituellement l’affection
d’une personne. Elle croit donc devoir réagir soit en prévenant cette perte, en
retrouvant ce qui est perdu ou en se vengeant contre la personne qu’elle juge
responsable pour ce qui s’est produit. Bien que la vengeance ne permette pas de
retrouver ce qui est perdu, elle vise à réparer la blessure personnelle qui en
a découlé.
La jalousie
comprend une bonne part de colère. La jalousie peut être basée sur des éléments
réels ou sur des perceptions erronées. Certaines personnes ont un besoin
exagéré d’amour (une carence) qui est stimulé lorsqu’elles craignent de perdre
cet amour. Une faible estime de soi, associée avec un doute de pouvoir établir
des relations suffisamment satisfaisantes pour retenir le partenaire, rend plus
vulnérable à la jalousie.
L’anxiété
L’anxiété est
associée à la perception d’une menace à notre sécurité personnelle, à notre
identité. Le coeur du drame anxieux est la présence d’une menace incertaine. Le
sens que nous donnons habituellement aux événements est ébranlé et remis en
question. Bien que l’anxiété soit une émotion existentielle, elle est souvent
vécue comme étant causée par de véritables menaces. Ces dangers deviennent le
symbole de la menace existentielle, ultimement (selon certains auteurs
humanistes) de la menace associée à l’existence de la mort et de la solitude.
La peur
La peur est
également associée à la perception d’une menace à notre sécurité personnelle et
à notre identité. Elle porte toutefois sur une situation spécifique : un danger
concret et soudain à notre bien être physique.
La culpabilité
La culpabilité
concerne les manquements moraux. Nous comparons nos actes avec des standards
internes auxquels nous les mesurons. C’est ce que nous appelons la conscience. La
La culpabilité
est une émotion très utile à la société : elle aide à promouvoir les
comportements socialement désirables. Les parents la favorisent en punissant
les transgressions qui deviennent éventuellement intériorisés au point que la
personne devient anxieuse si elle ne suit pas les règles de vie familiales.
Certains l’associent au développement biologique naturel, à une recherche
d’approbation du groupe d’appartenance qui augmente les chances de survie. Une
perception morale plus évoluée de la culpabilité émerge au moment où l’individu
comprend la signification de la violation des standards de conduite.
Que faire avec
la culpabilité? Elle suscite une impulsion à expier, réparer les erreurs ou à
demander une punition pour le mal que l’on a causé. Certains se justifient et
blâment autrui.
Le comportement
favorisé socialement est de s’excuser et de faire amande honorable.
La honte
La honte est
associée à un échec à atteindre nos idéaux et les idéaux des autres. Tout comme
pour la culpabilité, il s’agit d’une comparaison avec des standards internes
auxquels nous nous mesurons. Dans ce cas-ci, il s’agit de l’idéal du moi. Notre
estime de soi est en jeu dans cette comparaison entre ce que nous sommes et ce
que nous souhaiterions être, ce que nous devrions être. Notons que les
standards internes ne sont pas les même pour tous. Les idéaux des uns peuvent
même sembler amoraux aux autres. Il s’agit de la façon dont nous voulons être
connus par autrui, de ce que nous souhaitons voir écrit dans notre éloge
funéraire.
La honte est
souvent associée à la crainte de la critique, du rejet et de l’abandon suite à
l’exposition de leur vraie nature de mauvaise personne. Notons que même lorsque
nous sommes seuls, il y a toujours un observateur sous la forme d’une
représentation des figures morales et des figures d’autorité que nous avons
connues. Nous en sommes porteurs.
Certaines
personnes nient leur honte et tentent de faire porter le blâme par quelqu’un
d’autre, ce qui peut mener à une expression colérique intense. La honte nous
amène à nous sentir impuissant et à nous considérer comme une mauvaise personne
alors que la colère comporte un aspect actif et une reprise de pouvoir.
Certains préfèrent cela.
Le dégoût
Le dégoût est
la réaction à l’ingestion ou à la proximité excessive d’un objet ou d’une idée
indigeste (d’un point de vue métaphorique). La personne se découvre incapable
d’accueillir ou d’intégrer cet élément qui est considéré comme toxique. La
personne a une impulsion forte et souvent innée d’éviter ou de se débarrasser
de l’objet offensant. Elle suscite des réactions d’évitement, de nausée et de
vomissement.
Le soulagement
Dans un premier
temps, il y a une frustration (possibilité d’une maladie, un problème
financier, etc.) en rapport à quelque chose qui nous tient à coeur. Cela
résulte temporairement en détresse émotionelle, habituellement en colère, en
anxiété, en culpabilité, en honte, en envie ou en jalousie. Mais lorsque les
conditions ont changé pour le mieux et que la frustration et terminée, nous
vivons le soulagement. Toute est correct à nouveau et nous pouvons continuer
notre vie. L’intensité du soulagement est directement proportionnelle à
l’importance que nous attachions aux conditions défavorables qui l’ont précédé.
L’espoir
Tout comme pour
le soulagement, il y a une frustration (possibilité d’une maladie, un problème
financier, etc.) en rapport à quelque chose qui nous tient à coeur. Cela
résulte temporairement en détresse émotionelle, habituellement en colère, en
anxiété, en culpabilité, en honte, en envie ou en jalousie. Mais cette fois, le
résultat positif ne s’est pas encore produit. L’individu craint le pire mais
espère le mieux.
L’espoir
comporte certains dangers. La personne peut continuer de rechercher ce qui lui
est inaccessible et ainsi négliger de rediriger ses pensées et son énergie vers
un but plus réaliste. Plusieurs personnes considèrent que la vie est
intolérable sans illusions positives.
La tristesse
La tristesse
survient lorsque l’on constate qu’une perte est définitive. Que ce soit suite à
la perte d’un emploi, d’un amant, de son domicile suite à un désastre naturel,
de la richesse, de la santé, le départ des enfants ou la retraite,
l’acceptation de cette perte prend du temps.
La tristesse
survient souvent après une période de lutte contre la réalité de la perte,
accompagnée souvent d’une combinaison de colère, d’anxiété, de culpabilité et
parfois de honte, d’envie, de jalousie et d’espoir.
La tristesse
est un état d’inaction dans lequel une personne a abandonné l’idée de pouvoir
prévenir ou restaurer la perte.
La perte d’un
conjoint est un des stress les plus élevé que l’on puisse subir. La vie
conjugale amène chaque partenaire à devenir interdépendant de sorte que la
perte nécessite de nombreux réajustements. Elle amène la perte d’une identité
sociale et la nécessité d’en reconstruire une autre.
La perte d’un
enfant est aussi très difficile car elle amène la perte de plusieurs espoirs et
de plusieurs plans d’avenirs. Elle amène un sentiment d’injustice face à la
perte d’une vie qui commençait à peine. Elle amène aussi souvent une forte
culpabilité.
Une partie
importante du travail du deuil est de se centrer vers le futur sans désavouer
ou être amer envers le passé. Les rituels religieux ou laïcs (voir le corps,
réunir les proches, l’éloge funéraire, la descente de la tombe dans le sol ou
l’éparpillement des cendres) visent à aider la personne endeuillée à assimilée
la réalité de la mort.
La dépression
La dépression
n’est pas une émotion spécifique. Produite par le deuil et un sens de
désespoir, il s’agit en réalité d’un mélange de colère (souvent dirigée contre
soi), d’anxiété et de culpabilité.
Les personnes
les plus vulnérables sont celles qui ont développé certains modes de pensées à
leur propre sujet et au sujet du monde qui les entoure. Ceux qui se perçoivent
négativement et qui se sentent impuissant à y faire quoi que ce soit sont plus
vulnérables. Le monde peut leur sembler hostile et laid et ils réagissent
excessivement aux expériences négatives comme à des catastrophes. Le sentiment
d’impuissance dégénère en désespoir.
Le terme de
dépression est étroitement associé au désespoir. On peut regarde la dépression
comme une réponse émotionnelle complexe à une perte. Il n’y a plus rien qui
mérite de vivre. La personne désespère au sujet de sa vie au complet. La vie
est sans valeur et la personne souhaite mourir.
Le bonheur
La joie est
associée à un événement positif qui permet de satisfaire ses besoins et de
vivre des expériences en accord avec ses valeurs et ses buts, vécus dans un
contexte de bien-être global. L’élément essentiel associé au bonheur est
l’impression de faire des progrès raisonnables vers l’atteintes des buts qui
nous tiennent à coeur. Il s’agit plus de se diriger vers un but et de bien
utiliser ses ressources que d’atteindre son objectif. Une fois le but atteint,
y demeurer n’apporte pas le bonheur. Il faudra s’en fixer un autre.
La fierté
La fierté est
provoquée par un événement que nous percevons comme une confirmation ou une
amplification de notre sentiment de valeur personnelle. Il s’agit d’augmenter
son sentiment de valeur personnelle en prenant le crédit pour un objet ou une
réalisation de valeur. Cette réalisation peut être la nôtre ou celle d’une
personne à laquelle nous nous identifions (notre enfant, un membre de notre
famille, un compatriote, le membre d’un groupe auquel nous appartenons).
La honte est
associée à l’échec d’atteindre ses standards personnels. L’humilité consiste à
reconnaître ses limites. La fierté, à l’opposé de ces émotions, est associée à
la réussite à atteindre et même à dépasser ses standards, et à reconnaître son
mérite. Encore une fois, rappelons que cette émotion n’a pas à voir avec la
réalité mais bien avec l’évaluation que nous en faisons. Il y a des façons
différentes de définir le succès (crédits scolaires, revenu, soulagement de la
souffrance d’autrui, fréquentations, etc.).
Bien que la
fierté soit une émotion légitime, elle comporte un élément compétitif et moral.
Son expression excessive peut sembler dévalorisant pour l’entourage, susciter
l’envie et menacer les relations interpersonnelles.
L’amour
Il y a
différents aspects à l’amour. Certains y voient un sacrifice de leur
indépendance et de leur autonomie, d’autre pas. Certains y associent fortement
la sexualité, d’autres pas. Certains y associent le partage de pensées, de buts
et d’expériences intimes alors que d’autres ne voient aucun intérêt dans ce
partage. L’intensité du sentiment et de son expression varie grandement d’un
couple à l’autre. Certains font un engagement important envers la relation,
alors que d’autres s’engagent peu.
Certains
idéalisent cet état comme un état d’extase, une passion envahissante et
gratifiante. D’autres y voient une source de conflit, de souffrance, de misère
et de malheur, une folie surtout lorsqu’il n’est pas réciproque, quelque chose
qu’il faut éviter pour conserver la paix de l’esprit, une forme socialement
acceptable de folie.
L’amour peut
être une émotion aiguë ou un sentiment. L’émotion intense d’amour est provoquée
par la vue ou l’écoute de l’autre, un échange particulier, une occasion
favorable, une atmosphère romantique, et peut-être parfois par la production
d’hormones sexuelles.
La trame
fondamentale de l’amour romantique est associée au désir de participer à une
intimité affective et physique, habituellement (mais pas nécessairement)
réciproque. Notons que ce que nous trouvons attrayant chez le partenaire est
déterminé par notre appartenance à une culture spécifique et à notre histoire
personnelle.
Il n’y a
probablement pas de relations humaines dans notre société qui soit plus
socialement complexe et délicate et contenant plus de risques émotionnels que
la recherche et le maintien d’un lien amoureux. Pensons simplement aux risques
de rejets, à la frontière floue entre une cours insistante et le harcèlement,
aux risques d’abandons et de pertes.
L’engagement
témoigne que la personne a une préoccupation stable pour le bien-être de
l’autre, ce qui socialement fait habituellement partie de la définition de
l’amour. L’engagement comprend une intention d’ignorer les périodes inévitables
dans une relation où l’émotion aiguë d’amour n’est pas ressentie. L’engagement
a un rôle social important : la société se préoccupe de la prise en charge des
personnes en difficulté, de l’éducation des enfants, des droits de chacun des
conjoints, de la stabilité et de la prévisibilité des rôles sociaux, de la
transmission des valeurs sociales. L’engagement a donc une fonction sociale
importante même si elle n’est pas toujours une signification émotionnelle
personnelle.
Il existe
également une forme d’amour plus proche de l’amitié dont la trame est le désir
de participer dans une relation affective, habituellement (mais pas
nécessairement) réciproque. Les parents aiment leurs enfants et les enfants
leurs parents. Pensons à nos relations avec nos meilleurs amis.
Certains
adultes demeurent toujours enfantins dans leurs relations. Ils peuvent être
incapables d’aimer, ne pas se croire aimable ou s’absorber dans un amour
obsessif sans réciprocité. D’autres sont affamés d’amour, et demeurent insatiables
toute leur vie. Pour une relation saine adulte, les schémas enfantins doivent
être modifiés.
La gratitude
La gratitude
implique l’appréciation d’un cadeau altruiste, que ce soit de l’aide
matérielle, de l’argent, un service, une information ou un support émotionnel.
La relation
dépend de la nature des personnes impliquées, de la façon que le cadeau est
donné, et de comment il est accepté. Cette relation implique une certaine
empathie de part et d’autre. Le donneur se met à la place de celui qui a besoin
de quelque chose et comprend ce besoin. Le receveur se met à la place du
donneur et perçoit une intention positive.
Le receveur
ressent de la gratitude s’il perçoit le cadeau comme sincère, sans qu’il soit
associé à des demandes ou réserves déraisonnables et appropriées à ses besoins.
La compassion
L’individu
comprend qu’un autre être humain, semblable à lui, souffre et mérite qu’on
l’aide. La compassion amène à être touchée par la souffrance d’autrui et à
vouloir aider.
L’empathie est
une capacité humaine très importante de se mettre dans les souliers d’autrui
pour nous relier à eux pleinement et démontrer notre humanité envers eux. Nous
pouvons nous imaginer à leur place. Elle est toutefois associée à des émotions
positives ou négatives. La compassion est une émotion personnelle spécifique,
en réaction à notre compréhension de ce que vit l’autre.
La souffrance
d’autrui nous rejoint en ce qu’elle entre en conflit avec notre désir de voir
nos proches en sécurité et heureux, et de voir qu’il y a une certaine justice
dans l’univers et que les démunis reçoivent de l’aide.
La compassion
est mise de coté lorsque nous déshumanisons autrui : pensons aux stéréotypes et
aux généralisations qui amènent à voir l’ennemi comme cruel et inhumains.
2)Le deuxieme element sur lequel on peut s’appuyer pour acceder
au bonheur est une estime de soi suffisamentnt haute et une image
insconciente du corps suffisament solide
L’estime de soi et l’image consciente du corps sont des elemetns
fondamentaux de la cosntruction de soi et qui vont condiitonner en grande
partie notre maniere d’etre
L’etre
humain dans l’uterus est dans un milieu parfaitement homogne , constant protegé
de la faim des changements de temperature des chocs .
Des sa
sortie du ventre de sa mere il se retrouve dans un univers tout sauf amical .
Pour des developper il va devoir en permance tenter de s’adapter à leur environnement tenter de nouvelles solutions pour maintenir
son équilibre . Il est complemtent dependant de son envirronement pendant les
permieres mois et années de sa vie . Il a pour allié sa mere qui veille à
maintenir son confort , lui prodigue les soins primaires assure son
alimentation . Tout irait pour le mieux tant que la mere est presente ,
suffisament bonne pour approter un sentilment de securite au petit humain .
De ces interactions permaentes l’etre humain va acquerir des conditionnements
, des reflexes une certain savoir faire qui vont construire une conscience de
soi base de l’estime de soi et de son rapport au monde à travers son corps .
Nous voyons doncc que l’estime de soi la conscience de l’image
du corps se constitue de maniere precoce à travers les relations mere enfant bien sur , puis des autres intervenants
de sa vie apres la premiere etape fusionnelle tout ceci à travers les medias que sont la nourriture les soins de
propreté, l’affection le contact les odeurs .
Cette étape primordiale va constituer en partie mais de maniere
essentielle la capacite d’adaptation du petit etre humain face au monde et à sa
vie .
Tout abandon, toute separation , toute deficience tout dysfonctionnement toute agression superieure à
sa capacité d’adaptation vont engendrer des troubles severes dans la possibilité de se
developper et vont se traduire par des comportemnts agressifs , soit tournés
vers l’exterieur soit retournés vers soi meme , des difficultés relationnelles
interpersonnelles
A l’inverse , la surprotection , la transmission de peurs vis
vis-à-vis des autres de la sexualité de la maladie vont engendrer des tendances
à l’isolement , à l’évitement des situations nouvelles comme tendance
constitutives des réponses aux exigences de l’adaptation dans le futur et on
reconnaitra l’anxiete les phobies soicales , l’hypocondrie
L’estime de soi
Estime de Soi
L’estime de soi
traduction de self esteem a été introduit ds la litteratue psychologique par
les auteurs anglo-saxons ( 1890 W James 1956 A 1951 C
L’ES se définit
habituellement comme la perception positive que l’individu a de lui-même ,exprimée
en termes de valeur , de capacité à surmonter les épreuves , de dignité ,de
mérite d’importance ou de réussite .Pour C Rogers la perception de Soi releve
d’éléments exterieurs introjectés mais aussi de facteurs intrinséques La
psychotherapie a pour objectif de retrouver une bonne ES en mettant à distance
l’image induite chez le patient par les
autres et en retrouvant les éléments personnels qui lui permettront de de
devenir ou de redevenir authentiquement lui-même .
Pour d’autres lES
composant du soi social est le reflet passif du regard des autres sur soi meme
, et dépend de l’approbation de personnages importants de l’entourage .En 1989
Bednar , Gawain –Wells et Peterson pensent que l’estime de soi est la
résultante d’un style de réponse qui favorise les comportements d’affrontement
( coping) par rapport aux comportements d’évitement ( avoidance) L’important
est que c’est le processus d’affrontement-évitement lui-même qui regle le niveau d’estime de soi
et non pas les résutlats des comportments mise en œuvre .Lutter contre les
diffcultés , compredfnre et résoudre les conflits amemne un sentiment de bien
etre personnel de confiance en soi .
La constitution de
l’ES se construit apres la periode de non differentiation entre soi et non soi
au cours de la troisieme année de la vie par la mise en place de défenses psychologiques pour lutter cotnre les
sentiments d’infériorité . Et ce qui maintient une estime de soi solide parait
etre le caractére inconditionnel de l’acceptation de sa prorpe personne indépendamment
des succées et des échecs . L’es est une composante stable de la personnalité ,
est une composante essentielle de la santé mentale . Le déficit de l’es est la
dépression .
L’estime de Soi est
une notion centrale dans la prise en charge des patients souffrant de troubles
comportementaux et d’addcition . Plus
que la notion de narcissisme concept psychanalytique très élaboré et intégrant
l’insconcient , l’estime de soi recouvre les sentiments profonds conscients
que l’on ressent par rapport à soi meme .Ces sentiments s’appuie sur
l’interaction emotionelle de soi avec l’environnement, sur les informations que
l’on decrypte de maniére instantanée dans ses rapports permanents avec les
autres avec le monde qui nous entoure . Cette somme d’experience ,de ce flux
permanent de sensations confrontés avec le ressenti construisent une vision du
monde dont l’importance est centrale .
Difference avec
conscience de Soi /narcissisme
La conscience de soi
C’est la faculté
mentale de percevoir sa propre existence ses etats émotionnels
Il
est important de distinguer :
la conscience en tant que phénomène
mental lié à la perception et constructions mentales, qui comprend :
la conscience du monde qui est en
relation avec la perception du monde
extérieur, des êtres vivants doués ou non de conscience dans
l’environnement
et dans la société (autrui)
la conscience de soi et de ce qui
se passe dans l’esprit
d’un individu :
perceptions
internes (corps
propre), aspects de sa personnalité et de ses actes (identité du soi, opérations cognitives,
attitudes propositionnelles)
La conscience morale, respect de
règles d'éthique
Le
terme conscience est donc susceptible de prendre plusieurs significations,
selon le contexte.
Dans un sens plus
individuel, la conscience peut aussi correspondre à une représentation,
même très simplifiée, de sa propre existence.
On parle alors de conscience de soi, ou conscience réflexive, en anglais
consciousness.
B)Le narcisssime est
un concept psychanalytique très important beaucoup plus large que l’ES.
Il signfie grand
amour de soi , fixation affective sur
soi meme
Freud a largement
insité sur la necessité de s’aimer suffsiament s’aimer soi meme pour réussir sa
vie en fait d’etrre une bonne mere pour soi emme
Il distingue le
narcissime primaire et le narcissime secondaire .
LE narcsiisme
primaire concerne le corps et ses sensations freud en parle comme un prosseus
normal pour désigner la période de l’enfance allant jusuqu’à 2 à 3 mois durant
laquelle l’enfant ne se préocuupe que de lui méme Le narcisisme n’est pas
simplement reductibe à l’es Freud parle de N sain pour designer la prieode de
l’enfance allant jusqu’à ,il peut etre agent actif de la formation de symptomes
et du caractere meme de la personn à e . Le processus d’identificaiton
narcissique reste dépendant de la possibilité d’investissement et du choix de
l’objet différencié de soi
Le narcissime
secondaire est la résultante de dcette differencaition entre soi et les objets
exterieurs à soi : balance entre les entre le moi et les investissements
objectaux .L’absence de ce mouvement et lorientation des puslions sur la
peronne elle-même engendre des troubles pathologiques
Sur le plan
pathologique on peut retrouver des alterations du narcsiisme dans plusieurss
cas : la disscoaition du psychotiqsue , l’hyeprtrophie du Moi du
paranoaique, l’auto devalorsation du dperessif et de mlélancolique representet
d’incontestables mouvements de repli narcissique . . L’isolation de
l’obsessionnel, la séduction excessive dee l’hysterique refketnt une lateration
narcissqiue liésau refouelement . Il existe dc un anrcissime de base necessaire
pour que l’identité du sujes reste stable ne vacille pas trop dans certaines
cisconstances comme la maladie organiques et leurs consequences psychiques , les aléas de la vie amoureuses.
Le narcissime est à
la base d’un double mouvement de la
dynamique du sujet , mouvement dont les possibilités d’adaptation la souplesse
sont les garants de la possibilité d’évolution dans le processus
psychotherapeutique
L’univers na pas étré
créer à l’aune de nos besoins de nos désirs , cela l’enfant en fait
l’experiecne dés son plus jeune age . Il fait l’apprentissage de la frustation
dés son premier contact avec le monde En fin de compte ,l’ES va se construire à
travers les filtres de l’esprit , à partir des interprétations que chacun va
faire au cours de la vie des experiences auxquelles il va etre confronté Le processus de construction de soi va
se faire à partir des interactions avec
les autres , et demander un réajustement
permanent pour maintenir une
certaine harmonie intierieure .
Les s’appuie
sur l’amour de soi
largement construit a travers les interactions parents enfants dans l’enfance .
Cela dependra des réponses apportées par l’entourage . Cet amour de soi rentre
en grande partie dans nos réactions par rapport aux difficultés aux echecs
inhérents àla vie .
la vision de soi qui
est construite non sur la réaltié mais sur le regard intime que l’on porte sur
soi . Une image de soi positive est une force itnerierue qui permet de
maintenir une confiance en soi malgre l »adversité . Elle s’appuie sur les
projets que les parents ont formés sur nous et de l’interprétation de ces
attentes .Cette vision doit etre positive . Elle se constrtuit sur
l’interpretation des espoirs que nos parents ont placés en nous. De trops
grands espoirs , engendrent une anxiété , et un perfectionnisme paralysants
la confiance en soi
se caracterise sur la posssiblité d’envisager l’avenrr de maniére positivre
nous permettre d’agir , de modifier notre environnement de maniere adaptée . Elle depend de
l’éducation de de la confiance que nos parents nous portaient . Elle est le
moteur de l’action . LA confiance en soi defaillante se traduit par l’anxiété devant les situations stressantes
nouvelles dans les realtions affectives professionnelles : parler en
public , explorer des terrtioires nouveaux, anxiéte qui entraine
l’inhibition Elle es traduit par des
phobies sociales ,par exemple
les personnes dotées
d’un solide de soi étant un concept, elle est difficilement quantifiable .
Néanmoins ses manifestations sont objectives : par les attitudes ( repli ,
les reflexions ( depreciation, jugement sur soi en particulier negatif ) la maniere de se presenter la
maniére de se confronter aux difficultés de la vie ( anticipation adaptation
echecs evitement La résultante de l’estime de soi ,le comportement lui est
donc observable ,mesurable .
A partir de
l’observation , l’on peut mesurer
la qualité des
relations interpersonnelles sur le plan affectif , social ,
la capacité de
changement de comportemeent face aux diffIcultés ,le niveau d’adaptation
les possibilités
d’apprentissage ,
la capacité
d’adaptation à l’environement, dans les realtions interpersonnelles
la resistance à la
frustation
la résilience ,
l’énergie psychique
A contrario, la
baisse de l’estime de soi se traduit par
un niveau élévée
d’anxiété existentielle , des troubles dépressifs permanents
des troubles du
comportement evitement ,instabilité demande permanente de réassurance ,
une inadaptation
sociale , affective soutenue par une vision du monde pessimiste
une apathie une
inertie une inhibition par peur de l’échéc
des attitudes
La maitrise de la
conscience semble rendre les personnes plus heureuses . Les personnes qui sont
capables d’apprehender la vie de maniere cosntructive ,de vaincre les
difficultés , qui sont capables de perseverer dans une démarche malgré les
obstacles sont plus heureux Ceux qui maitrisent leur vie qui sont capables de
filtrer les informations qui leur arrivent au niveau de la conscience sont plus
stables .
Comment améliorer
cette estime de soi ?
C’est là le probléme
fondamental dans la prise en charge de personnes esquintées par les evenements
de vie . Une fois le tableau des grands traumatismes reconstitué :
séparations précoces, relations precoces parents enfants toxiques , séquelles
d’agression sexuelle violence réelle ou symboliques sont souvent repérées plus
ou moins élaborés mais leur simple constat ne permet pas d’améliorer per se le
rapport à Soi méme .
De nombreuses écoles
de pensées se sont attaquées à ce probléme :Citons le Stoicisme ( epitecte )le bouddhisme. Et ont
donné quelques directions
La réalité pour
chacun s’appuuie sur l’experience vécue Il est dc possible de transformer le ressenti dans la mesure ou l’individu influence ce qui
se passe dans sa conscience .
La maitrise de la
conscience determine donc notre rapport au monde donc notre qualité de vie , et
le maintien d’une harmonie interieure
Cette vérité simple
est connue depuis longtemps le connais toi toi-même inscrit au fronton du
temple de Delphes mais ne suffit pas
La connaissance de
Soi meme qui est en jeu est la résultante des interactions de la personne avec
le monde passé au filtre de son humeur de ses traits de caractere de sa
génétique . Cette somme en fait une masse considérable de snetiments absolument
unique qui marquent la trajectoire de vie de l’individu .
Le deuxieme point
aussi important est qu’il ne suffit pas de prendre conscience de cet acquis
mais que l’estime de soi ne pourra etre modifié que par le faire ,
l’entrainement comme un sportif qui acquiert une technique , ou
l’apprentisssage de la conduite automobile qui au début exige une attention
consciente et qui avec la pratique se déroule dans une sorte d’attention
flottante .
Cet aller retour
entre prise de conscience et contrôle de son experience vécue est la base de
travail de tout travail psychothérapeutique .
Tout soignant se
trouve donc confronté avec des difficultés qui apparaissent dés la premiere
étape : aider à la prise de conscience de la réalité historique des
évenements de vie du patient qui lui ocnfie sa souffrance ses difficultés de
vie .Cette construction se passe dans un environnement culturel fortement
influencé par le conditionnement social et la programmation génétique
De plus tout ces
processus se passent dans une dynamique sans cesse renouvelée , le
questionnement du passé induisant par lui-même des modifications de la vision
de soi , et ouvrant de nouvelles bréches .
Une fois cette étape
réalisé , agir sur cette base pour améliorer sa vie .La seconde étape l’action
sur la maniere de repondre à ses découvertes est confrontée aux difficultés de
la motivation fluctuante ,de la resistance aux changements ,des croyances
dysfonctionnelles des habitudes ,de l’apathie du déni .
La premiere
étape ; Connaissance de SOI .
La maitrise de soi
passe tout d’abord par la capacité d’attention : Cette capactié permet de
choisir ds l’environnement ce qui est pertinent pour soi meme au moment précis,
elle est en marche quand l’invdividu est tendu vers un objectif précis et elle
permet d’avoir une maitrise sur l’environnement . Cette maitrise permet de
controler sa trajectoire de vie .
La capacité de
concentration proche de la précédente se traduit pas un oubli de la
préocupation de soi , une distorsion du temps vécu
La seconde étape agir
sur soi sur sa vision du monde
On peut essayer d’énoncer
quelques régles à suivre dans la mise en œuvre du changement
de toutes les
opinions que l’on se forge au cours du temps , celle que l’on a de soi meme est
le plus importante
la vision que l’on a
de soi meme est primorfiale dans les choix de vie
fixer des taches
atteignables qui constitue un défi réalisable marche rapide pour l’obése en
alterantive comme ne pas bouger ou au contraire preojeter un marathon
la concentration sur
cette tache
des objectifs clairs
l’activite engendre
une retro-action immediate sous forme de plaisiers par exemple
l’attention mise ne
œuvre dans la tache est profond et isole de l’envirooment ( enfant qui joue par
exemple
un contrôle effectif
de l’action et des ses résutlats ( sensation de maitrise )
la préocupation de soi
passe au second plan derriere le sentiment de soi
la percertion de
l’ecoulement du temps est modifiée
Ces quelques regles
permettent de délimiter un champ d’action à pratiquer pour modifier la
perception de Soi . Ils peuvent poser des difficultés de mise en œuvre :
Soit l’inertie les difficultés de mobilisation psychique empéche de trouver une
action réalisable soit le patient se fixe des objectifs irréalisables essaie de
les mettre en œuvre et de fait se met de nouveau en échec . Avec ses patients
en souffrance il faut toujours naviguer entre l’anxiété et l’ennui
LA capacité de vivre
ces experiences entraine de meilleures performances , la sensation de maitrise
de sa vie , le développement de ses capacités de la réduction du stress . En defintive lorque l’activité commence à
fournir une rétroaction relative à l’aptitude , elle devient gratifiante pour
elle-même.
La personne doit se
centrer sur l’activité sur elle-même et non sur les conséquences de celle
çi :
Les consequences
psychiques des actions que l’on entreprend ne sont pas cumulatives ni
linéaires : manger faire du sport regarder la télévision ranger sa maison
sont agréables sauf si lon ne fait que cela ou que l’on ne peut faire autre
chose : boulimie toc
Les loisirs passifs repos teles ecouter de la
musique produisent très peu de
changements par rapport à des activités telles que le sport, la création la
reflexion
A part de rares
individus capables de s’autogerer , douée d’une peronnaltié et d’une energie
peu commune ,pour la plupart des gens l’absence d’objectifs ,une grande
quantite de temps libre ne sont pas source de satisfactions profondes ( pas de concentration pas de
necessité d’attention surtout pas de sentiment de contrôle)
Une conscience de Soi
enhaissante voire excessive obere la
possiblité d’interaction avec l’environnement , les capacités de mobilisation .
La douleur psychique , l’hypersensiblité au jugement des autres la peur
l’anxiété module les sensations perçues de maniere pathologique et
dysfonctrionnele : anorexie mentale phobie sociale
Quelques conseils
pratiques pour retrouver l’estime de SOI
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Pourtravailler à
l’amélioration de l’ estime de soi,
,de nombreux points peuvent etre choisis en accord avec les patients en
fonction de l’histoire particuliére puis travailler en therapie Soyez indulgent
avec vous-mêmes lorsque que vous commettez des erreurs. Concentrez vous sur vos points forts et vos
réussites. Apprenez à dire "non". Rejetez avec indifférence toute remarque
désobligeante. Considérez chacun comme votre égal. Sachez apprécier les erreurs et en tirer les
leçons. Faites du bonheur une habitude. Acceptez d'avoir tort avec sérénité. Cessez de pester contre vous-même. Trouvez un emploi qui vous convient. Ne vous préoccupez pas de l'image que vous
donnez. Acceptez-vous sans condition dès aujourd'hui. Vous méritez mieux que ce que vous croyez. Recouvrez la liberté. Accordez-vous chaque jour une parenthèse de
plaisir. Soyez prêts à vous investir dans vos désirs. Demandez-vous ce qui pousse les gens à vous
dire que vous les avez gravement blessés. L'opinion que vous avez de vous-même doit
être prépondérante. Soyez 100 % positif un jour par semaine. Admettez que les gens soient différents de
vous. Déterminez votre propre définition de la
perfection. Résistez à l'envie de changer pour que les
autres vous aiment. Ne vous comparez à personne. Etre différent ne doit pas vous perturber. Evitez de vous causer des souffrances
inutiles. Cessez de vous identifier à vos actes. Accordez de l'importance à vos décisions
judicieuses. Donnez la priorité à l'opinion que vous avez
de vous-même. Prenez votre santé en main. Gardez le sourire quand on vous critique. Sachez vous adapter. Forgez votre opinion et prenez vos décisions. Acceptez les compliments de bonne grâce. Accordez de l'importance à vos idées. Apprenez à accomplir vous - même les tâches
que vous confiez aux autres. Ne prenez aucune sorte de compétition trop au
sérieux. Participez à la vie politique. Vos besoins personnels sont les plus
importants. Ayez une vision juste des autres. Dites "non" à la culpabilité. Pensez que vous êtes quelqu'un d'estimable. Pardonnez-vous toutes vos fautes. Interprétez chaque événement de manière
positive. Chassez tout mauvais sentiment que vous
éprouvez envers les autres. Apprenez à résoudre vos problèmes. Défendez vos intérêts. Fiez vous le plus possible à vous-même. Considérez toutes vos pensées comme
acceptables. Acceptez l'entière responsabilité de ce qui
vous arrive. Ne reconnaissez vos torts que lorsque cela se
justifie. Demandez-vous si vous vivez par procuration. Dites ou pensez du bien des autres. |
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En conclusion Quelques conseils pour ameliorer ses possibilités d’acceder au
bonheur en ameliorant ses capacités personnelles 1. Mieux se connaître. La
règle d'or en matière d'estime de soi : prendre conscience de ses capacités et
de ses limites. 2. S'accepter tel que
l'on est. Il n'est pas nécessaire d'être sans défaut pour avoir une bonne
estime de soi. 3. Être honnête. C'est
prendre la responsabilité de ses émotions : avouer son engagement dans certains
objectifs ("Je tiens à ton amitié"), ses exigences ("Je ne veux
pas qu'on fasse des choses qui me déplaisent") ou ses craintes ("J'ai
peur de ne pas réussir"). 4. Agir. Les actes sont
la gymnastique d'entretien de l'estime de soi. Se fixer un objectif quel qu'il
soit. Et s'y tenir. 5. Faire taire le
critique intérieur. Il s'agit souvent d'un discours parental intériorisé.
Prendre conscience de son existence. 6. Accepter l'idée de
l'échec. Agir, c'est prendre le risque d'échouer. Un thérapeute peut même aller
jusqu'à prescrire l'échec pour le dédramatiser. 7. S'affirmer. Apprendre
à dire non sans agressivité. Demander quelque chose sans s'excuser. Répondre
avec calme à la critique. 8. Être empathique.
Savoir écouter et ressentir le point de vue des autres, même si l'on n'est pas
d'accord avec eux. 9. S'appuyer sur les
personnes de son entourage. Ne pas hésiter à leur demander un soutien, mais
accepter qu'on ne puisse vous le fournir dans l'instant. Activer régulièrement
son réseau social. Et pas seulement pour se plaindre. Christophe André & François Lelord, L'estime de soi |
