Santé Troubles du Comportement Alimentaire

Réflexions actualisées sur la médecine et les troubles du comportement alimentaire : obésité, anorexie et boulimie

19 novembre 2006

l'estime de soi

bonjour

dans la prise en charge des trouvbles du comportement alimentaire , il faut restaurer une bonne estime de soi et améliorer l'image du corps qui est par définition profondement pertubée

quleques mots sur l'estime de soi qu'est ce que c'est , comment l'améliorer ?

Estime de Soi

            L’estime de soi traduction de self esteem a été introduit ds la litteratue psychologique par les auteurs anglo-saxons ( 1890 W James

1956 A

Adler

1951 C

Rogers )

            L’ES se défnit habituellement comme la perception positive que l’individu a de lui-même ,exprimée en termes de valeur , de capacité à surmonter les épreuves , de dignité de mérite d’importance ou de réussite .Pour C Rogers la perception de Soi releve d’éléments exterieurs introjectés mais aussi de facteurs intrinséques La psychotherapie a pour objectif de retrouver une bonne ES en mettant à distance l’image induite chez le patient par les autres et en retrouvant les éléments personnels qui lui permettront de de devenir ou de redevenir authentiquement lui-même .

Pour d’autres lES composant du soi social est le reflet passif du regard des autres sur soi meme , et dépend de l’approbation de personnages importants de l’entourage .En 1989 Bednar , Gawain –Wells et Peterson pensent que l’estime de soi est la résultante d’un style de réponse qui favorise les comportements d’affrontement ( coping) par rapport aux comportements d’évitement ( avoidance) L’important est que c’est le processus d’affrontement-évitement  lui-même qui regle le niveau d’estime de soi et non pas les résutlats des comportments mise en œuvre .Lutter contre les diffcultés , compredfnre et résoudre les conflits amemne un sentiment de bien etre personnel de confiance en soi .

            La constitution de l’ES se construit apres la periode de non differentiation entre soi et non soi au cours de la troisieme année de la vie  par la mise en place de défenses psychologiques pour lutter cotnre les sentiments d’infériorité . Et ce qui maintient une estime de soi solide parait etre le caractére inconditionnel de l’acceptation de sa prorpe personne indépendamment des succés et des échecs . L’ES est une composante stable de la personnalité , est une composante essentielle de la santé mentale . Le déficit de l’es est la dépression .

L’estime de Soi est une notion centrale dans la prise en charge des patients souffrant de troubles comportementaux et d’addcition . Plus que la notion de narcissisme concept psychanalytique très élaboré et intégrant l’insconcient , l’estime de soi recouvre les sentiments profonds conscients que l’on ressent par rapport à soi meme .Ces sentiments s’appuie sur l’interaction emotionelle de soi avec l’environnement, sur les informations que l’on decrypte de maniére instantanée dans ses rapports permanents avec les autres avec le monde qui nous entoure . Cette somme d’experience ,de ce flux permanent de sensations confrontés avec le ressenti construisent une vision du monde dont l’importance est centrale .

Difference avec conscience de Soi /narcissisme

A) La conscience de soi

            C’est la faculté mentale de percevoir sa propre existance ses etats émotionnels

            Il est important de distinguer :

  • la conscience en tant que phénomène mental lié à la perception et constructions mentales, qui comprend :
  1. la conscience du monde qui est en relation avec la perception du monde extérieur, des êtres vivants doués ou non de conscience dans l’environnement et dans la société (autrui)
  2. la conscience de soi et de ce qui se passe dans l’esprit d’un individu : perceptions internes (corps propre), aspects de sa personnalité et de ses actes (identité du soi, opérations cognitives, attitudes propositionnelles)

Le terme conscience est donc susceptible de prendre plusieurs significations, selon le contexte.

Dans un sens plus individuel, la conscience peut aussi correspondre à une représentation, même très simplifiée, de sa propre existence. On parle alors de conscience de soi, ou conscience réflexive, en anglais consciousness.

B)Le narcisssime est un concept psychanalytique très important beaucoup plus large que l’ES.

            Il signfie grand amour de soi , fixation affective sur soi meme

            Freud a largement insité sur la necessité de s’aimer suffsiament s’aimer soi meme pour réussir sa vie en fait d’etrre une bonne mere pour soi emme

Il distingue le narcissime primaire et le narcissime secondaire .

LE narcsiisme primaire concerne le corps et ses sensations freud en parle comme un prosseus normal pour désigner la période de l’enfance allant jusuqu’à 2 à 3 mois durant laquelle l’enfant ne se préocuupe que de lui méme Le narcisisme n’est pas simplement reductibe à l’es Freud parle de N sain pour designer la prieode de l’enfance allant jusqu’à ,il peut etre agent actif de la formation de symptomes et du caractere meme de la personn à e . Le processus d’identificaiton narcissique reste dépendant de la possibilité d’investissement et du choix de l’objet différencié de soi

Le narcissime secondaire est la résultante de dcette differencaition entre soi et les objets exterieurs à soi : balance entre les entre le moi et les investissements objectaux .L’absence de ce mouvement et lorientation des puslions sur la peronne elle-même engendre des troubles pathologiques

Sur le plan pathologique on peut retrouver des alterations du narcsiisme dans plusieurss cas : la disscoaition du psychotiqsue , l’hyeprtrophie du Moi du paranoaique, l’auto devalorsation du dperessif et de mlélancolique representet d’incontestables mouvements de repli narcissique . . L’isolation de l’obsessionnel, la séduction excessive dee l’hysterique refketnt une lateration narcissqiue liésau refouelement . Il existe dc un anrcissime de base necessaire pour que l’identité du sujes reste stable ne vacille pas trop dans certaines cisconstances comme la maladie organiques et leurs consequences psychiques  , les aléas de la vie amoureuses.

Le narcissime est à la base d’un double mouvement  de la dynamique du sujet , mouvement dont les possibilités d’adaptation la souplesse sont les garants de la possibilité d’évolution dans le processus psychotherapeutique

L’univers na pas étré créer à l’aune de nos besoins de nos désirs , cela l’enfant en fait l’experiecne dés son plus jeune age . Il fait l’apprentissage de la frustation dés son premier contact avec le monde En fin de compte ,l’ES va se construire à travers les filtres de l’esprit , à partir des interprétations que chacun va faire au cours de la vie des experiences  auxquelles il va etre confronté Le processus de construction de soi va se faire  à partir des interactions avec les autres , et  demander un réajustement permanent pour maintenir une certaine harmonie intierieure .

            L'ES s’appuie

-                                             sur l’amour de soi largement construit a travers les interactions parents enfants dans l’enfance . Cela dependra des réponses apportées par l’entourage . Cet amour de soi rentre en grande partie dans nos réactions par rapport aux difficultés aux echecs inhérents àla vie .

-                                             la vision de soi qui est construite non sur la réaltié mais sur le regard intime que l’on porte sur soi . Une image de soi positive est une force itnerierue qui permet de maintenir une confiance en soi malgre l »adversité . Elle s’appuie sur les projets que les parents ont formés sur nous et de l’interprétation de ces attentes .Cette vision doit etre positive . Elle se constrtuit sur l’interpretation des espoirs que nos parents ont placés en nous. De trops grands espoirs , engendrent une anxiété , et un perfectionnisme paralysants

-                                             la confiance en soi se caracterise sur la posssiblité d’envisager l’avenrr de maniére positivre nous permettre d’agir , de modifier notre environnement  de maniere adaptée . Elle depend de l’éducation de de la confiance que nos parents nous portaient . Elle est le moteur de l’action . LA confiance en soi  defaillante se traduit par l’anxiété devant les situations stressantes nouvelles dans les realtions affectives professionnelles : parler en public , explorer des terrtioires nouveaux, anxiéte qui entraine l’inhibition  Elle es traduit par des phobies sociales ,par exemple

les personnes dotées d’un solide de soi étant un concept, elle est difficilement quantifiable . Néanmoins ses manifestations sont objectives : par les attitudes ( repli , les reflexions ( depreciation, jugement sur soi en particulier negatif ) la maniere de se presenter la maniére de se confronter aux difficultés de la vie ( anticipation adaptation echecs evitement La résultante de l’estime de soi ,le comportement lui est donc observable ,mesurable .

A partir de l’observation , l’on peut mesurer

-           la qualité des relations interpersonnelles sur le plan affectif , social ,

-           la capacité de changement de comportemeent face aux diffIcultés ,le niveau d’adaptation

-           les possibilités d’apprentissage ,

-           la capacité d’adaptation à l’environement, dans les realtions interpersonnelles

-           la resistance à la frustation

-           la résilience ,

-           l’énergie psychique

            A contrario, la baisse de l’estime de soi se traduit par

            -           un niveau élévée d’anxiété existentielle , des troubles dépressifs permanents

            -           des troubles du comportement evitement ,instabilité demande permanente de réassurance ,

            -           une inadaptation sociale , affective soutenue par une vision du monde pessimiste

            -           une apathie une inertie une inhibition par peur de l’échéc

            -           des attitudes

La maitrise de la conscience semble rendre les personnes plus heureuses . Les personnes qui sont capables d’apprehender la vie de maniere consructive ,de vaincre les difficultés , qui sont capables de perséverer dans une démarche malgré les obstacles sont plus heureux Ceux qui maitrisent leur vie qui sont capables de filtrer les informations qui leur arrivent au niveau de la conscience sont plus stables .

Comment améliorer cette estime de soi ?

            C’est là le probléme fondamental dans la prise en charge de personnes esquintées par les evenements de vie . Une fois le tableau des grands traumatismes reconstitué : séparations précoces, relations precoces parents enfants toxiques , séquelles d’agression sexuelle violence réelle ou symboliques sont souvent repérées plus ou moins élaborés mais leur simple constat ne permet pas d’améliorer per se le rapport  à Soi méme .

            De nombreuses écoles de pensées se sont attaquées à ce probléme :Citons le Stoicisme ( epitecte )le bouddhisme. Et ont donné quelques directions

La réalité pour chacun s’appuuie sur l’experience vécue  Il est dc possible de transformer le ressenti dans la mesure ou l’individu influence ce qui se passe dans sa conscience .

La maitrise de la conscience determine donc notre rapport au monde donc notre qualité de vie , et le maintien d’une harmonie interieure

Cette vérité simple est connue depuis longtemps le connais toi toi-même inscrit au fronton du temple de Delphes mais ne suffit pas

            La connaissance de Soi meme qui est en jeu est la résultante des interactions de la personne avec le monde passé au filtre de son humeur de ses traits de caractere de sa génétique . Cette somme en fait une masse considérable de snetiments absolument unique qui marquent la trajectoire de vie de l’individu .

            Le deuxieme point aussi important est qu’il ne suffit pas de prendre conscience de cet acquis mais que l’estime de soi ne pourra etre modifié que par le faire , l’entrainement comme un sportif qui acquiert une technique , ou l’apprentisssage de la conduite automobile qui au début exige une attention consciente et qui avec la pratique se déroule dans une sorte d’attention flottante .

Cet aller retour entre prise de conscience et contrôle de son experience vécue est la base de travail de tout travail psychothérapeutique .

Tout soignant se trouve donc confronté avec des difficultés qui apparaissent dés la premiere étape : aider à la prise de conscience de la réalité historique des évenements de vie du patient qui lui ocnfie sa souffrance ses difficultés de vie .Cette construction se passe dans un environnement culturel fortement influencé par le conditionnement social et la programmation génétique

De plus tout ces processus se passent dans une dynamique sans cesse renouvelée , le questionnement du passé induisant par lui-même des modifications de la vision de soi , et ouvrant de nouvelles bréches .

Une fois cette étape réalisé , agir sur cette base pour améliorer sa vie .La seconde étape l’action sur la maniere de repondre à ses découvertes est confrontée aux difficultés de la motivation fluctuante ,de la resistance aux changements ,des croyances dysfonctionnelles des habitudes ,de l’apathie du déni .

La premiere étape ; Connaissance de SOI .

            La maitrise de soi passe tout d’abord par la capacité d’attention : Cette capactié permet de choisir ds l’environnement ce qui est pertinent pour soi meme au moment précis, elle est en marche quand l’invdividu est tendu vers un objectif précis et elle permet d’avoir une maitrise sur l’environnement . Cette maitrise permet de controler sa trajectoire de vie .

La capacité de concentration proche de la précédente se traduit pas un oubli de la préocupation de soi , une distorsion du temps vécu

            La seconde étape agir sur soi sur sa vision du monde

            On peut essayer d’énoncer quelques régles à suivre dans la mise en œuvre du changement

-                      de toutes les opinions que l’on se forge au cours du temps , celle que l’on a de soi meme est le plus importante

-                      la vision que l’on a de soi meme est primorfiale dans les choix de vie

-                      fixer des taches atteignables qui constitue un défi réalisable marche rapide pour l’obése en alterantive comme ne pas bouger ou au contraire preojeter un marathon

-                      la concentration sur cette tache

-                      des objectifs clairs

-                      l’activite engendre une retro-action immediate sous forme de plaisiers par exemple

-                      l’attention mise ne œuvre dans la tache est profond et isole de l’envirooment ( enfant qui joue par exemple

-                      un contrôle effectif de l’action et des ses résutlats ( sensation de maitrise )

-                      la préocupation de soi passe au second plan derriere le sentiment de soi

-                      la percertion de l’ecoulement du temps est modifiée

Ces quelques regles permettent de délimiter un champ d’action à pratiquer pour modifier la perception de Soi . Ils peuvent poser des difficultés de mise en œuvre : Soit l’inertie les difficultés de mobilisation psychique empéche de trouver une action réalisable soit le patient se fixe des objectifs irréalisables essaie de les mettre en œuvre et de fait se met de nouveau en échec . Avec ses patients en souffrance il faut toujours naviguer entre l’anxiété et l’ennui

LA capacité de vivre ces experiences entraine de meilleures performances , la sensation de maitrise de sa vie , le développement de ses capacités  de la réduction du stress . En defintive lorque l’activité commence à fournir une rétroaction relative à l’aptitude , elle devient gratifiante pour elle-même.

            La personne doit se centrer sur l’activité sur elle-même et non sur les conséquences de celle çi :

            Les consequences psychiques des actions que l’on entreprend ne sont pas cumulatives ni linéaires : manger faire du sport regarder la télévision ranger sa maison sont agréables sauf si lon ne fait que cela ou que l’on ne peut faire autre chose : boulimie toc

            Les loisirs  passifs repos teles ecouter de la musique produisent très peu de changements par rapport à des activités telles que le sport, la création la reflexion

            A part de rares individus capables de s’autogerer , douée d’une peronnaltié et d’une energie peu commune ,pour la plupart des gens l’absence d’objectifs ,une grande quantite de temps libre ne sont pas  source de satisfactions profondes ( pas de concentration pas de necessité d’attention surtout pas de sentiment de contrôle)

            Une conscience de Soi enhaissante voire excessive obere la possiblité d’interaction avec l’environnement , les capacités de mobilisation . La douleur psychique , l’hypersensiblité au jugement des autres la peur l’anxiété module les sensations perçues de maniere pathologique et dysfonctrionnele : anorexie mentale phobie sociale

Quelques conseils pratiques pour retrouver l’estime de SOI

Pour travailler à l’amélioration de l’ estime de soi, ,de nombreux points peuvent etre choisis en accord avec les patients en fonction de leur histoire particuliére puis travailler en therapie :

Soyez indulgent avec vous-mêmes lorsque que vous commettez des erreurs.

  1. Concentrez vous sur vos points forts et vos réussites.

  2. Apprenez à dire "non".

  3. Rejetez avec indifférence toute remarque désobligeante.

  4. Considérez chacun comme votre égal.

  5. Sachez apprécier les erreurs et en tirer les leçons.

  6. Faites du bonheur une habitude.

  7. Acceptez d'avoir tort avec sérénité.

  8. Cessez de pester contre vous-même.

  9. Trouvez un emploi qui vous convient.

  10. Ne vous préoccupez pas de l'image que vous donnez.

  11. Acceptez-vous sans condition dès aujourd'hui.

  12. Vous méritez mieux que ce que vous croyez.

  13. Recouvrez la liberté.

  14. Accordez-vous chaque jour une parenthèse de plaisir.

  15. Soyez prêts à vous investir dans vos désirs.

  16. Demandez-vous ce qui pousse les gens à vous dire que vous les avez gravement blessés.

  17. L'opinion que vous avez de vous-même doit être prépondérante.

  18. Soyez 100 % positif un jour par semaine.

  19. Admettez que les gens soient différents de vous.

  20. Déterminez votre propre définition de la perfection.

  21. Résistez à l'envie de changer pour que les autres vous aiment.

  22. Ne vous comparez à personne.

  23. Etre différent ne doit pas vous perturber.

  24. Evitez de vous causer des souffrances inutiles.

  25. Cessez de vous identifier à vos actes.

  26. Accordez de l'importance à vos décisions judicieuses.

  27. Donnez la priorité à l'opinion que vous avez de vous-même.

  28. Prenez votre santé en main.

  29. Gardez le sourire quand on vous critique.

  30. Sachez vous adapter.

  31. Forgez votre opinion et prenez vos décisions.

  32. Acceptez les compliments de bonne grâce.

  33. Accordez de l'importance à vos idées.

  34. Apprenez à accomplir vous - même les tâches que vous confiez aux autres.

  35. Ne prenez aucune sorte de compétition trop au sérieux.

  36. Participez à la vie politique.

  37. Vos besoins personnels sont les plus importants.

  38. Ayez une vision juste des autres.

  39. Dites "non" à la culpabilité.

  40. Pensez que vous êtes quelqu'un d'estimable.

  41. Pardonnez-vous toutes vos fautes.

  42. Interprétez chaque événement de manière positive.

  43. Chassez tout mauvais sentiment que vous éprouvez envers les autres.

  44. Apprenez à résoudre vos problèmes.

  45. Défendez vos intérêts.

  46. Fiez vous le plus possible à vous-même.

  47. Considérez toutes vos pensées comme acceptables.

  48. Acceptez l'entière responsabilité de ce qui vous arrive.

  49. Ne reconnaissez vos torts que lorsque cela se justifie.

  50. Demandez-vous si vous vivez par procuration.

  51. Dites ou pensez du bien des autres.

Sur le plan pratique , une prise en charge se fixera des objectifs :

                      

·          "tourner la page" avec les moments négatifs et désagréables qui ont eu lieu dans le passé.

·         faire disparaître les peurs qui nous empêchent de vivre  heureux.

·         pardonner aux autres et se pardonner à soi-même pour se libérer du passé.

·            prendre contact avec le sentiment de notre valeur inaliénable et de notre  importance, simplement en tant qu’être humain.

·            prendre conscience des valeurs les plus importantes qui nous motivent.

·            apprendre à faire la différence entre Être et Faire (je ne Suis pas ce que je Fais).

·            prendre contact avec le sens profond de sa vie.

·            améliorer son image de soi, donc son estime de soi .

·            pratiquer l’affirmation de soi et se donner la permission ... de faire et d'être.

·            trouver et utiliser des ressources intérieures positives et gagnantes.

·           apprendre à trouver le coté positif dans chaque évènement de la vie.

·           aller de l’avant et vivre pleinement sa vie en imaginant de objectifs positifs et motivants.

Pelicier yves ( collectif) Les objets de la psychiatrie l’esprit du temps 1997

CSIKSZENTMIHALYI Mihaly Vivre psychologie du bonheur reponses robert laffont 2004

http://www.caaws.ca/f/ressources/pdfs/self-esteem_f.PDF   estime de soi et sport

bibliographie narcissisme et estime de soi : http://daniel.calin.free.fr/biblio/narcissisme.html

ANNEXE

quelques notes sur le travail de c ANDRE psychiatre qui a ecrit chez l'editeur odile jacob un livre eminement interessant et accessible je ne peux que le conseiller

et pour ceux ou celles qui ne peuvent pas le procurer voici quelques notes utiles

resume christophe Andre estime de soi odile jacob

Affirmation de soi et Confiance en soi, Estime de soi :

L’essentiel sur l’estime de soi 
(d’après –entre autres-- « imparfaits, libres et heureux » de Christophe André )

I. Qu’est-ce que l’estime de soi ?

L'estime de soi, c'est le sentiment qu'on a de la valeur, qu'on est respectable.

C’est une évaluation de soi (questions sur les aspects favorables et défavorables de soi, questions sur ses capacités et sur sa valeur) qui s’appuie sur :

1. ce que l’on pense de soi,
2. comment on se sent avec ces pensées
3. ce que l’on fait de sa vie avec tout ça.

« L’estime de soi est le sentiment de s’aimer, d’être aimé, d’être compétent et utile aux autres ».

Estime de soi et confiance en soi (l’estime de soi appliquée à nos actes)
sont donc les fondements de notre équilibre personnel et social.

Le psychologue Nathaniel Branden présentait d’ailleurs l'estime de soi comme :
« un besoin fondamental du genre humain, in­dispensable au bonheur et à la santé ».
« L’estime de soi est l’outil de notre liberté et de notre autonomie psychologique : c’est ce qui va nous permettre de tirer le meilleur des influences de notre passé, et aussi de nous en affranchir pour devenir nous-mêmes. ». 

L’estime de soi aide à l'autonomie, et à surmonter les souffrances de la vie.

Notamment, les personnes ayant une bonne estime d’eux-mêmes ont moins de difficultés à gérer leur stress. En retour, une bonne gestion du stress apporte une meilleure confiance en soi.

D’ailleurs pour beaucoup d'auteurs, c'est le maintien d'une bonne estime de soi qui donne la clé de la résilience, de la résistance psychique :
- être un peu plus serein,
- être un peu plus confiant,
- être un peu plus audacieux,
- être un peu plus indifférent aux regards et aux jugements (...mais tenir compte de nos traits de
  personnalité de base)...

Car en effet, l’estime de soi n’a de sens que dans les relations sociales.

En fait, l’estime de soi reposerait, d’après Christophe André, sur le bon équilibre de trois "piliers" :

A) Amour propre :
L’estime de soi est une évaluation (l’idée
que l’on se fait de soi ), qui se fait à partir de standards et dépend d’attentes sociales et de schémas relationnels (l’estime de soi d’un sujet peut se refléter au travers de ce qu’autrui pense de lui).

Ainsi l’ « amour de soi » (ou respect de soi ), consiste à s’aimer malgré ses défauts, ses limites, et à savoir se reconstruire après un échec ; l’amour propre se construit dans l’enfance... mais nos interactions avec autrui peuvent exercer, au quotidien, une influence positive ou négative constante.

En effet, un schéma relationnel inclut les comportements de rejet ou d’acceptation, d’approbation ou désapprobation qu’autrui (parent, proche, enseignant, etc.) exerce sur soi.

(excès = égocentrisme, mégalomanie / défaut = complexes)

B) Ambition :
La « vision de soi  positive » (croire en ses capacités), c’est ce qui permet de se projeter dans l'avenir de façon positive, de lutter contre l’adversité, et de persévérer :
Une image positive de soi est une force intérieure qui nous permet de croire en nous malgré l’adversité.

La vision de nous-mêmes peut varier selon nos humeurs, ou selon les circonstances. Mais elle dépend en partie des projets que nos parents (ou proches, enseignants, modèles, etc) formaient pour nous... et de notre interprétation de ces attentes. 

En conséquence, nos principaux objectifs de vie (affectifs, professionnels, matériels,…) –autrement dit nos ambitions-- reflètent pour une bonne part les attentes passées ou présentes de notre entourage proche à notre égard.

(excès = orgueil, arrogance / défaut = timidité, insatisfaction chronique malgré nos succès)

C) Confiance en soi (estime de soi dans l’action) :
La « confiance en soi », troisième composante de l’estime de soi, désigne l'estime de soi pour son "agir" et sa compétence. Le courage et l’affirmation de soi, qui en sont des composantes, sont à la fois le soutien et la manifestation de l’estime de soi.
« la confiance en soi ne s'applique qu'à nos actes : nous avons confiance en nous parce que nous savons faire telle ou telle chose sans crainte excessive de l'échec ou du jugement d'autrui. Mais ce n'est là qu'un des aspects de l'estime de soi. ».

La confiance en soi mène à l’action, nous encourage à agir. Inversement, oser agir donne confiance en soi… et mène à l’action.

« La confiance en soi, c’est l’estime de soi appliquée à nos actes : quand on a confiance en soi, on réactive l'estime de soi. Réciproquement, l'estime de soi va renforcer la confiance en soi, le sentiment d'être à la hauteur et d'être fiable, elle va permettre de prendre des initiatives et d'oser. » (Christophe André)

On peut donc dire que l’estime de soi, c’est un rapport à soi-même (ce mélange de regards et de jugements que je porte sur moi ) ... mais qui se nourrit de l’action comme du lien social.

Finalement, l’estime de soi dépend du rapport entre ambition et réussite...

Et les buts que l’on se propose, non seulement dépendent de la confiance que l’on a en soi, mais aussi –réciproquement-- déterminent l’estime que l’on aura pour soi .

II. Neuf objectifs pour restaurer l’estime de soi :

Une forte ou faible estime de soi se construit en fonction des comportements d’acceptation ou de rejet d’autrui auxquels on est quotidiennement confronté.
Ces expériences répétées conduisent à la construction d’attentes d’échec, de réussite, d’acceptation ou de rejet de soi par autrui (vision de soi, confiance en soi).

Ainsi, que ce soient des critiques ou des compliments, notre interprétation (ce qu'on a intégré en soi du discours des autres), peut nous transformer en perfectionnistes insatisfaits de nos performances et de nos succès.

En conséquence, pour développer ou restaurer une bonne estime de soi, Christophe André nous propose les neuf objectifs suivants :
- Mieux se connaître (vie consciente),
- S’accepter tel que l’on est,
- Etre honnête (responsabilité de soi, intégrité personnelle ),
- Agir (identification de nos objectifs et priorités),
- Faire taire le critique intérieur, et Accepter l’idée de l’échec,
- S’affirmer, mais aussi être empathique,
- S’appuyer sur les personnes de son entourage.

1) Mieux se connaître.
La règle d’or en matière d’estime de soi : prendre conscience de ses capacités et de ses limites...

Pour cela, apprendre à réfléchir sur soi-même (au milieu des autres), à dialoguer avec soi-même, ex. journal intime (ici, verbaliser peut aider à ordonner ses pensées.... mais attention aux excès !) =>

. Lutter ainsi contre ses complexes ou excès d’amour propre.
. Se protéger des influences toxiques et pressions sociales.
. S’écouter, se respecter, s’affirmer au lieu de se mentir.
. Prendre conscience de ses défenses inadaptées -> apprendre des stratégies plus adaptées -> apprendre à gérer ses objectifs, etc.

L'estime de soi est indissociable de la conscience de soi (recul, auto-analyse, remise en question,…), qui revient à mieux se connaître 1, à respecter les faits, surtout : ne pas "faire l'autruche", ne pas se voiler

la face.

Pour

le psychologue Nathaniel Branden (« les six clés de la confiance en soi »), une vie consciente consiste également « à être présents dans ce qu'on est en train d'accomplir, curieux et ouvert à tout ce qui nous entoure, nous intéresse, nous touche ou nous enrichit - ici et maintenant ».
De même, comme l’explique Mihaly Csikszentmihalyi dans ses livres « Vivre » et « Mieux vivre », comprendre que nous avons tendance à vivre à côté de notre vie, peu conscients des bonheurs qui la traversent et déconnectés de nos émotions. A cause d'une forme récurrente d'inattention, nous subissons d'un côté les stress ou les soucis générés par le travail et nos différentes obligations, et de l'autre nous passons nos moments de détente dans une sorte d'état second... :
« ne pas être un étranger, ni pour soi-même ni pour les autres », résume DSS dans « Guérir ». =>

Nathaniel Branden préconise de commencer par lutter contre notre "paresse d’esprit" :
« Plus je suis conscient de ce que sont mes intérêts, mes valeurs, mes buts, et plus ma vie s’en trouve facilitée : je prends plaisir à me servir de mon esprit ; il m’est plus utile de corriger mes erreurs que de les nier ; il m’est plus utile d’être conscient de mes valeurs que de les ignorer, et de les analyser au lieu de les considérer comme des axiomes à ne jamais remettre en question. »
« Je me dois de ne pas céder à la tentation de me cacher des faits déplaisants. J’ai besoin de dominer mes pulsions de fuite au lieu de les laisser me dominer ; si je comprends le contexte dans lequel je vis et j’agis, mes actions seront plus efficaces. Ce n’est jamais une perte de temps que d’essayer de comprendre mon environnement et le monde qui m’entoure. Je ne peux rester compétent qu’en augmentant mes connaissances. Apprendre doit être une manière de vivre ; mieux je me connais et me comprends, meilleure est la vie que je peux me créer. L’auto-analyse (orientée vers l’action et le développement de soi ) est essentielle pour la réussite de la vie ».

Donc faire le point par rapport à mes aspirations, mes buts (vérifier que mes actes vont dans le même sens ; admettre mes erreurs et les corriger 2)
Recherche de vérité aussi : honnêteté envers soi (voir plus bas) => pouvoir se projeter dans l’avenir (lutte contre l'inertie au changement : rigidité ou passivité, "paresse" psychique) => autonomie et choix.

« Ne pas éviter l’inconfort s’il nous conduit à passer à côté de réalités importantes et nous interdit des actions vitales. Ne pas éviter de regarder les problèmes en face (suite d’aveuglements et de souffrances refusées) ».

[ 1 Ne pas oublier non plus, qu’il existe un lien étroit entre estime de soi, humeurs et émotions :
se connaître, c’est aussi savoir reconnaître ses états intérieurs (corporels, émotionnels, psychiques).

D'autre part, mieux nous nous sentirons dans votre corps, moins la charge émotionnelle des événements --présents et passés-- nous pèsera, et notre travail sur nous-même s'en trouvera d'autant facilité. ].

2) S’accepter tel que l’on est (sans complaisance ni renoncement) :
Il n’est pas nécessaire d’être sans défaut pour avoir une bonne estime de soi.

Pour Nathaniel Branden, il faudrait « se donner la permission et avoir le courage de s'approprier nos pensées, nos émotions et nos actions sans s'en échapper, ni les nier ou les dénigrer (dépasser ses complexes, droit à l'imperfection, savoir prendre le risque de se tromper). »
« L'acceptation de soi risque de brouiller notre image "officielle" de nous-mêmes, peut nous obliger à reconnaître des pensées, des sentiments, des actes qui menacent notre équilibre »...

...Mais, ajoutent DSS et C. André,  on peut se remettre en question, on peut s’améliorer sans pour autant s’auto-flageller :
arrêter de ruminer ses échecs passés et ses doutes : relativisez (sans se voiler la face) et positivez.

Comment ne se juger (s’évaluer) que pour s’aider, et non pour se violenter et se punir ?
- En s’acceptant, même imparfait. S’accepter pour mieux se changer et pour évoluer... pour naître enfin à soi-même :

- Donc pour changer, commencer par s’accepter (...et agir ensuite) :

On ne change correctement que sur une base d’acceptation de soi (ses erreurs et ses limites) -> puis viendra ensuite le temps du jugement (critique ou favorable)...

Mais attention : pour mieux se connaître et mieux s'accepter, il n'est pas nécessaire (et pas souhaitable) d'y consacrer de longues (et coûteuses) années.
Il faut aussi savoir se confronter à

la réalité. Car

la prise de conscience ne suffit pas pour changer, il faut aussi pouvoir d’en donner les moyens. En même temps, s’accepter ne suffit pas, il faut aussi se donner des objectifs... et Agir (voir plus bas).
Or pour agir et s’en donner les moyens, la volonté seule ne suffit généralement pas. Se faire violence est souvent contreproductif (voir plus bas, faire taire le critique intérieur) : une solution sera peut être alors de se faire aider des "forces de son corps", comme en EMDR par exemple...

3) Etre honnête.
Etre honnête c’est prendre la responsabilité de ses émotions : avouer son engagement dans certains objectifs ("je tiens à ton amitié"), ses exigences ("je ne veux pas qu’on fasse des choses qui me déplaisent") ou ses craintes ("j’ai peur de ne pas réussir").

la responsabilité de soi : Tout d’abord, prendre la responsabilité de ses émotions,
c’est être honnête. C’est prendre la responsabilité de ses émotions et ressentis.
Ensuite, assumer ses responsabilités,
c'est cesser d'être victime (pour sortir du rôle de victime, dépasser la haine par ex.) ;
c’est aussi réaliser « que nous sommes les créateurs de nos choix, de nos actions, que nous sommes responsables de l'aboutissement de nos projets, se poser la question "que faut-il faire ?" et non "qui faut-il blâmer ?". Personne ne va venir nous sauver de notre vie.
La responsabilité de soi qui résulte d’une vie consciente et de l’acceptation de soi (autonomie),
nous oblige à faire face à notre solitude fondamentale, à admettre que nous n’avons pas de sauveur à attendre... » (Nathaniel Branden)

Par exemple, entretenir le lien aux autres mais au lieu d’attendre des autres, soyez prêt à donner.
...Mais savoir quand même s’appuyer sur les personnes de son entourage (avec discernement et avec mesure). Cela fait partie de l'affirmation de soi (voir plus bas).
« Ne pas hésiter à leur demander un soutien, mais accepter qu’on ne puisse vous le fournir dans l’instant. Activer régulièrement son réseau social. Et pas seulement pour se plaindre... » (Christophe André).

l'intégrité personnelle : Vivre en harmonie entre ce que nous savons, ce que nous professons et ce que nous vivons. Dire la vérité (commencer par ne pas tricher avec soi-même), tenir nos engagements et montrer l'exemple pour les valeurs que nous admirons.
Dans ses dires et ses actes, être en accord avec soi-même !
L'intégrité personnelle qui résulte d’une vie consciente, de l’acceptation et de l’affirmation de soi, exige de choisir nos valeurs... et que nous nous y tenions en dépit de tout et peut-être de tous (ne pas avoir peur de déplaire). Les choix sont parfois difficiles. (Nathaniel Branden)

4) Agir.
Pour restaurer l’estime de soi il faut changer, pour changer il faut s’évaluer, et pour s’évaluer il faut agir.

Au départ, ce sont l’amour que l'on se porte ainsi que la vision que l'on a de soi-même, qui se déterminent dans l’enfance et qui permettent de se projeter dans l'avenir de façon positive ou négative. Cf. pilier « vision de soi  positive » (Christophe André).
Ensuite, le moteur de la confiance en soi, c’est l’action.
Et c’est plutôt sur ce plan que l’on pourra travailler, car, écrit Christophe André, car l’immobilité fragilise l’estime de soi et les actes sont la gymnastique d’entretien de l’estime de soi.
Pour cela, se fixer un objectif quel qu’il soit. Et s’y tenir.
Dans un 1er temps, fixer des objectifs simples pour obtenir plus facilement des victoires qui permettront d’aller de l’avant :
savoir dans quel sens agir + objectifs clairs... et réalistes + s’en donner les moyens (identifier les ressources nécessaires, fixer des priorités, exprimer nos désirs profonds) =>
Ensuite, la confiance en soi se nourrit de petits succès (on gagne petit-à-petit en assurance).

Autrement dit, l’estime de soi ne se révèle que dans l’action (confiance en soi ) et dans le cadre de relations sociales (affirmation de soi ) => Sentir que l’on réussit ce que l’on entreprend, et se sentir apprécié des autres.
La véritable estime de soi ne se révèle que dans l’action et la confrontation avec la réalité :
- danger du déni, de se mentir à soi-même,
- danger d’une inaction qui soit entretiendrait l’angoisse, soit entretiendrait nos illusions et nos prétentions (se confronter à la réalité apporte la force de l’humilité...).

Noter que l’action est facilitée par l’estime de soi, et qu’inversement, l’estime de soi (confiance en soi) est nourrie, façonnée par l’action.

Au contraire, les problèmes d’estime de soi tendent, soit à inhiber l’action, soit à la stéréotyper (stress => fonctionnement du mental en mode automatique).

Identification de nos objectifs et priorités : discerner, à court ou long terme, quelles sont les actions nécessaires ou les comportements adéquats pour atteindre nos buts. Vérifier chaque étape pour être sûr de rester dans le bon axe. Observer les résultats pour reconnaître ce qui a besoin de changer, puis s'ajuster (voir « vie consciente »). Vie axée sur un but = nous projeter dans une action choisie => exprimer nos désirs profonds, donner du sens à sa vie + fixer des priorités : faire des choix, c'est savoir renoncer...
Vivre en se déterminant par rapport à un but nous arrache à la passivité pour nous projeter dans une action déterminée, ce qui nous demande une faculté de régénération constante. (Nathaniel Branden)

En conclusion, s’accepter et agir, et non s’accepter ou agir ->
Agir avec discernement et sans violence (agir et non s’agiter : ne pas agir sans but ).
Agir = s’en donner les moyens (action et non pression : choix, action flexible)

5) Faire taire le critique intérieur.
Il s’agit souvent d’un discours parental intériorisé. Prendre conscience de son existence (Cf. pilier « amour de soi » ) => Réduire le critique intérieur + non-violence envers soi-même (c’est contreproductif) : pour changer, éviter les jugements partiaux et agressifs envers soi-même = s’aider à changer et non se punir !

(2 s'il faut essayer de "se bouger" pour rentrer dans l'action et donc se dégager des pensées négatives, il ne faut par contre surtout pas s'insulter, car "se botter les fesses" ne marche jamais : on ne fait qu'aggraver les dégâts du critique intérieur : au contraire, « il faut commencer par être "gentil" avec soi-même, se respecter comme un enfant ou un ami que l'on aime » (DSS)).

6) Accepter l’idée de l’échec.
La confiance en soi se nourrit de petits succès. Mais contre l’anéantissement de nos résolutions, il faut vaincre deux ennemis redoutables :
a/ la résignation b/ la critique.
Agir, c’est prendre le risque d’échouer. Donc accepter l’idée de l’échec.
(un thérapeute peut même aller jusqu’à prescrire l’échec pour le dédramatiser !)

7) S’affirmer.
L’amour, l’amitié, les liens sociaux et relations affectives sont un besoin biologique, écrit DSS. Pour approfondir ses relations affectives il faut aussi apprendre comment être plus présent avec ceux qui nous entourent tout en sachant mettre des limites.
Pour cela, commencer par être authentique dans nos rencontres, refuser de fausser la réalité de qui nous sommes pour éviter

la désapprobation. Prendre

le risque d'être nous-même.

Entretenir le lien aux autres... mais se délivrer de ses dépendances à autrui et ne plus se laisser manipuler. Savoir dire non à tout ce qu'on ne veut plus.
Donc cultivez de bonnes relations avec les autres mais ne cherchez pas à vous sentir systématiquement aimé ou accepté par votre entourage. Faites de l’approbation des autres un objectif souhaitable, mais non indispensable.

L'affirmation de soi requiert le courage de l’authenticité, sans que nous soit acquise une réaction favorable de notre entourage (il nous faut prendre le risque d’être nous-mêmes).
La timidité chez certains, peut être simplement la conséquence d’un manque de confiance en soi et donc d’affirmation de soi.
S’affirmer, c’est être conscient de ses besoins et savoir les exprimer, c’est apprendre à dire "non" sans agressivité. Demander quelque chose sans s’excuser (« la négociation est le sommet de l’art de l’affirmation »). Répondre avec calme à la critique.
Se faire respecter sans agressivité ; pour cela, être empathique (savoir écouter et ressentir le point de vue des autres, même si l’on n’est pas d’accord avec eux).

Quant aux humeurs et émotions négatives : les écouter, mais ne pas se laisser gouverner par elles.
A noter que l’humour sur soi permet d’acquérir une certaine distance sur soi-même.

[ Ndlr : à souligner aussi, dans cet effort de recul, de conscience, de contrôle et d’affirmation,
le rôle de la respiration, de la relaxation, du yoga, de la méditation --cohérence cardiaque--, de l’exercice physique, du sommeil et même de la nutrition... ].

8) Etre empathique.
Savoir écouter et ressentir le point de vue des autres, même si l’on n’est pas d’accord avec eux.

[ assertivité : voir aussi les quatre attitudes de l’intelligence émotionnelle dans « Guérir »].

9) S’appuyer sur les personnes de son entourage.
Ne pas hésiter à leur demander un soutien, mais accepter qu’on ne puisse vous le fournir dans l’instant. Activer régulièrement son réseau social. Et pas seulement pour se plaindre.

10) En définitive...
« Rien n'est possible sans courage, persévérance, volonté et sans une énergie qui ne peut venir que de l'amour que l'on ressent pour sa propre vie. Cet amour est le commencement de la sagesse, le tremplin de nos plus hautes et plus nobles aspirations, la puissante motivation qui nous fait rechercher les six clés.» (Nathaniel Branden) ...
...et cet amour, cette énergie (facteur majeur de la résilience ?) serait --d'après N. Branden-- la 7ème clé de la confiance en soi ! (ou le 10ème objectif pour retrouver l’estime de soi ?) ...

...Bonne nouvelle, les méthodes préconisées par DSS dans "Guérir" sont à même d'apporter cette fameuse énergie de la 7ème clé... sans en rester aux bonnes résolutions et donc sans inutilement culpabiliser !...

[ pour nous aider, présence à soi et calme en soi : respiration centrée, yoga, qi-gong, méditation, EMDR éventuellement, ... bref, toutes méthodes telles que celles préconisées par DSS... ]

III. Les difficultés

Trois remarques, de la part de Christophe André :

- On ne s’estime pas positivement une fois pour toutes. Ce sentiment --instable-- a régulièrement besoin d’être alimenté par des actions et des interactions avec les autres, car notre estime de nous-mêmes dépend étroitement de la considération et des signes de respect ou de reconnaissance d'autrui (interactions sociales, amitié, amour, compétence, réussite ?).
- Nécessité d'être lucide, aussi : nous l’avons vu, l'estime de soi est indissociable de la conscience de soi (recul, remises en question, reconnaissance de ses émotions et besoins,…), car « que vaut une estime de soi élevée quand tout va bien mais qui s'effrite face aux difficultés ?  » .
- Enfin, que vaudrait une surestimation de soi qui conduirait à l'amertume, mauvaise foi, hostilité, mépris et arrogance ? (estime de soi = avoir sa place au milieu des autres et non pas… contre les autres ou au dépend des autres ! => voir CNV et assertivité ).
« Les problèmes d’estime de soi ne sont pas une maladie, mais ils résultent d’un ensemble de façons d’être, de se protéger et de se promouvoir, qui ne sont pas adaptés » et qui donc vont nous compliquer la vie  et/ou la rétrécir, tout en alimentant de nombreuses formes de souffrances mentales (anxiété chronique, dépression, etc) 3.
« L’estime de soi, en particulier l’affirmation de soi, peut se comprendre... et s’apprendre : comme l'intelligence émotionnelle… l'intelligence de la relation humaine » ajoute Christophe André. 

On comprend donc la nécessité d'un bon équilibre entre les trois "piliers" de l’estime de soi (amour propre, vision de soi positive, confiance en soi),
en constatant qu'il existe chez certains une haute vision d’eux-même mais en même temps une faible confiance en eux (par défaut d'action, peut-être), d'où chez ces personnes un manque d'humilité avec parfois aigreur, amertume et repli sur soi...

Attention, en particulier, aux estimes de soi fausses, fragiles ou dérangeantes :

- aux mensonges et crispations des personnes à haute estime de soi,
- aux défenses inadaptées qui aggravent les problèmes,
- aux stratégies qui engendrent stress et coût émotionnel élevé,
- aux excès d’orgueil (danger d’une inaction qui entretiendrait nos illusions et nos prétentions,
  se confronter à la réalité nous apportant la force de l’humilité),
- à l’amour propre mal placé (savoir prendre le risque de révéler ses points faibles) !
- se dévaloriser est dommage, mais se surévaluer est dangereux :
Attention aux armes (estime de soi forte) qui peuvent devenir des faiblesses.
Par exemple lorsque, après une menace du soi (échec), nous interagissons avec une personne alors qu’elle pourrait être un soutien social (nous négligeons l’aide qu’elle peut nous apporter).

Les comportements d’opposition des sujets à forte estime de soi affectent fortement le contenu de la conversation: ils se font mal aimer, on les trouve arrogants et pas à notre écoute… (voir CNV...)

3 Ainsi la dysthymie est une maladie qui aurait pour origine principale le manque d'estime de soi. La dysthymie est une forme de dépression chronique et atténuée : ceux qui en souffrent sont souvent tristes, pessimistes, s'autodévalorisent sans pour autant présenter de véritables accès dépressifs.

IV. Les aides

Les TCC (thérapies cognitives et comportementales) par exemple, permettent de travailler sur le 3ème pilier, celui de la confiance en soi qui est une valeur fragile et changeante, tout particulièrement l’affirmation de soi.
Les TCC qui reposent sur l'action plus que sur la parole, vont définir des objectifs précis. Ces thérapies sont à visée scientifique et reposent sur l’apprentissage, sur les techniques suivantes :
- exposition graduée : commencer par des actions gratifiantes et valorisantes mais à notre portée,
  ex : affronter progressivement les situations redoutées => ex : diminution de l’angoisse par habituation
  aux situations anxiogènes (voir plus haut, dans « Agir »),
- techniques de relaxation et de contrôle de son stress (ex: cohérence cardiaque),
- entraînement aux compétences sociales (techniques de communication, ex: CNV),
- restructuration cognitive (prise de conscience des pensées automatiques négatives).

En plus, l’EMDR pourrait aider à travailler sur les premiers piliers (vision de soi, amour de soi ), donc surtout sur ce qui dépend du passé (ex: environnement familial), ou bien d'humiliations, chocs ou échecs plus récents.

La tâche d’un thérapeute, ce serait donc d’aider le client à s’accepter... et à Agir, surtout.

V. En conclusion

Le principal message de Christophe André dans « imparfaits, libres et heureux », c'est peut-être
qu’il ne s’agit pas de gonfler à tout prix son estime de soi, mais à être enfin soi-même.
« Ne plus se soucier de l’effet que l’on fait. Agir sans craindre ni l’échec ni le jugement. Ne plus trembler à l’idée du rejet. Et trouver tranquillement sa place au milieu des autres ».

Bref, s’accepter et s’aimer, même imparfait. « Non pour se résigner, mais pour mieux évoluer »


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19 octobre 2006

NOTION DE RESISTANCE

bonjour quelques mots du concept de resistance trés important dans les difficultés de prise en chrge de patientes souffrant d'addiction

OBSERVANCE syn ADHESION AU TRAITEMENT

 

Physicians can learn to be experts in diabetes management , but only patients can be experts in the conduct of their own lives Robert M.Anderson

 

 Les patients sont de plus en plus informés ce qui ne veut pas toujours dire de mieux en mieux

 85% de la prevention des maladies passe par l’hygiene de vie

 15% passe parl les medcts

 

 

Ce concept qui englobe l’adhésion au traitement ,les resistances sources d’échec de la prise en cahrge médicale psychiatrique est un chapitre très important aux conséquences multiples dans la condutie médicale . Relativement peu étudié en France et dans des domaines particuliers : HTA diabéte( dont on connaît bien la resistance psychologique à passer à l’insuline : peur de grossir ,phobie des injections peur des crises d’hypoglycémie ;  VIH , plus regardé chez les anglosaxons dans la mesure ou les gros laboraoires ont besoin de connaître les causes e’échecs des prise en charge pour ajuster les modéles therapeutiques ils ouvrent la porte sur les difficultés au sens large de l’activité médicale de soins au sens large 

Plusieurs termes recouvrent le champ de l’observance mais ne sont pas exactement synomymes . Le terme compliance largement utilisé par les anglo-saxons est nous le verrons différent de l’observance plus utilisée par les francais , ce dernier etant proche du terme adhésion au traitement . A l’encontre du bon suivi par les patients des traitements proposés par l’institution médicale est la résistance : résistance qui englobe bien sur les différents échecs des traitements pour des raisons physiologiques ( mauvaise adaptation des traitements comorbidité , antagonisme des thérapeutiques etc.. mais aussi les difficultés psychologiques d’adhésion au traitement pour de nombreuses raisons : effets secondaires trop importants ,sensation d’inefficacité ,croyances etc ….


La plupart des patients confrontés à un diagnostic de maladie grave passent par différentes phases psychologiques, aussi bien le déni, mécanisme de défense contre l'angoisse, un refus inconscient de la maladie, que la révolte, l'abattement puis l'acceptation, phase où le combat s'organise. Ces différentes phases qui se succèdent chez la plupart des patients sont normales et le rôle du soignant est d'accompagner le patient au cours de cette évolution, de l'aider à surmonter la souffrance morale liée à l'annonce du diagnostic, à accepter la maladie et à devenir un complice actif de l'équipe soignante

A coté des résistances au traitement médicamenteux existent de maniére plus importante encore pour des raisons de difficultés personnelles les échecs dus à l’impossibilité par les patients de suivre les conseils parfois très simples d’hygiéne de vie : Eradication du tabac , activité sportive modérée , diétetique de bon sens par exemple Ces échecs dans la prise en charge médicamenteuses sont connues et ont été étudiées par les laboratoires médicaux pour expliquer le nombre de drop out d’échecs thérapeutiques dans les domaines tels quer l’hta un patient sur 3 équilibrés malgré l’arsenal thérapeutique existant , les traitement du VIH et le diabéte de type 2 et surtout ce qui se rapproche de notre propos les tca dans la mesure ou le lit de ce diabéte est le syndrome métabolique , la résistance à l’insuline dc l’obésité

a coté de la prise en charge purement armée cad médicamenteuse et souvent en amont se pose le probléme des résistances psychologiques ou il n’existe pas à proprement parleer de médicaments , ou tout se passe au niveau de la relation médicale sur un plan psychothérapeutique , prise en charge purement psychologique ou les échecs sont si l’on peut dire beaucoup plus purs et ou peut etre réfléchi les différents points d’éceuils sur lesquels la relation achoppe : Le paragdime en est bien sur l’attitude thérapeutique face à l’am , mais aussi dans un ordre différent devant l’obésité . Que se passe t il dc entre deux etres dont l’un formule une demande d’aide à l’autre supposé savoir et ou commence une dans don,t les teants et les aboutissants sont loin d’étre déterminés

 

petit developement de théorie sur l’aide aux patients

 

Dans la prise en charge psychothérapeutique qui est un domaine qui recouvre tous les aspects de la médecine puisque la liberté de chacun d’accepter la rencontre médicale de formuler ou de retirer une demande soit clairement soit le plus souvent de manière inconsciente 

la plus grande difficulté est qu’il n’est pas certain que le patient veuille ce qu’il demande .

Certes sur le plan conscient le patient souffre , il a des raisons de se plaindre de regretter certains choix , certains manquements . Il peut arguer qu’il ne savait pas ,qu’il ne sait pas que faire , que la souffrance est intolérable qu’ il en a assez que s’il savait pourquoi guérir dc changer serait possible . Mais il est là, il veut arreter de fumer maigrir ,arreter de boire , que les vomissements cessent ; il veut etre heureux , changer de vie , de peau ,de partenaire, de travail de ville de pays ; bref il veut cesser d’etre ce qu’il est pour naitre à une autre vie , une autre destinée .

Mais cette demande , ce désir est confronté à la réalité de ses habitudes de ses difficultés à justement  prendre en main son sort pour évoluer ce qui par définition il ne sait pas faire ou plus sérieusement ce qu’il ne veut pas faire . Pourquoi parce que ce regain d’énergie dont il se plaint de manquer , cette inertie est le fruit de bénéfices secondaires comme l’a exliqué Freud et que l’on sait que ce que l’on a et que plonger dans l’inconnu est angoissant et que le changement quand il se crée et qu’il est choisi ne s’arrete pas . Quand on a pris le partie de s’adapter à la réalité , aux autres à la relation , l’on prend le risque d’étre en mouvement perpétuel toujours à s’ajuster aux différents mouvements de la vie . Et le choix du patient que l’on peut lui faciliter se résume à rester ce qu’il est ce qu’il connaît ce qu’il maitrise , ouà sauter dans l’inconnu bouger pour un avenir plus vivant . ET à cette articulation se noue la relation patient thérapeute qui va devoir etre penser , créer accompagné sans préjuger de l’avenir celui-ci etant par définition mouvant dc imprévisible . LE thérapeute n’est dc comptable en aucune façon d’un résultat objectif quelquonque succés ou échec d’autant plus qu’il est lui méme qu’un pierre dans le flux de la vie à coté de la famille du milieu professionnel de l’histoire de la personne de ses émotions .Il ne peut qu’acceuillir que laisser se développer la vie et renvoyer à la possibilité de mouvement

 Et c’est surement la difficulté cardinale de l’etre humain malade. Lui qui est fixée dans un role de malade d’handicapé de la vie , dont l’entourage connaît sa couleur son caractére son tempérament demande en fait de tout bouleverser de changer ses rapports au monde pour ne plus rester figer . Etre malade se sentir mal c’est aussi se sentir bloquer , etre fixé sur des souvenirs des remords des regrets , c’est se plaindre de na pas pouvoir vivre ou du moins moins bien , c'est-à-dire s’adapter , se fondre se laisser porter dans le mouvement de la vie ,des relations. Et cette plainte des patients souvent bien impatients de solutions totales rapides définitives est ancrée sur l’analyse du passé des causes des motifs de la souffrance actuelle .Cette plongée dans le passé cette fixation illusoire à des souvenirs des traumatismes réels ou symboliques , cette recherche éperdue d’une explication de l’étroitesse de vie actuelle faite d’empéchements d’incommunicabilité est le probléme car il est  contradictoire avec la seule solution à la sortie de la souffrance bouger,  se bouger  dans cette vie se déplacer dans le monde affectif laisser faire accepter de recevoir les surprise s de la vie dans la rencontre  . Et sortir d’une pensée omnipotente qui essaie de rediriger la libido dans une supposée bonne direction : Avoir une vie affective améliorer ses relations aux autres . Cela ne peut se faire que par devers soi . Ce n’est bien sur ni programmable ni controlable . Tous les espoirs de reprendre sa vie en mains d’ajouter du contrôle là ou justement on fait le point de la faillite de ce systéme de cette maniére de faire. Et tout le travail du thérapeute est d’aider le patient demandeur d’aide est de lui permettre d’obtenir un certain détachement pour si l’il ne peut diriger la vie dans la direction qu’il veut l’échec en est patent dans son cas et à l’heure actuelle , du moins ne pas se priver de profiter de ce qui lui arrive de devenir capable de le mettre en forme de pouvoir attendre que les événements de la vie crée les conditions possibles pour améliorer sa vie

Et je crois que l’on reconnaît rapidement l’authencité de cette demande quand on recoit un patient .De maniére évidente certains dressent des barriéres infranchissables : allergie aux médicaments ,impossiblité de manger moins de fumer moins de mettre ne place l’activité physique ( pas le temps docteur ) donc et l’imagination humaine est illimitée pour dresser des barriéres au changement . Le deuxiéme obstacle majeur et prédominant dzans mon experience est la recherche des causes . Est la penséée freudienne qui s’est insinuée ds la pensée collective , l’idée de connaître les causes de sa souffrance est le graal le gold standart des patients . Comme si le psyché etait une mécanique qui si on en ouvrait le moteur permettrait de réparer les anomalies .Cette vision purement linéaire du fonctionnement de l’esprit dans lequel connaître les causes de ses difficultés permettrait de remonter le cours du temps , modifier les innombrables inflexions qui ont crées l’etre humain que nous sommes construit à partir d’infinies variations , de choix quotidiens insconcients dans une direction ou une autre qui vont à notre insu nous orienter dans des trajectoires de vie  différentes  Beaucoup de patients sont entrainés par cette quéte éperdue et vont enchainer les prises en charge vouées naturellement à l’echec , à la répétition Cette recherche éperdue des causes de la situation actuelle est très difficile à lever dans la conception simpliste du fonctionnement de l’esprit  humain .

 

Dc exmples classiques et fréquents de resistance au changement : alcool tabac, b vomisseuse eglt psychologique et substratum biologique fort

Deni anorexie surtout

 

 

 

Sont dc passés en revue la compliance , l’observance la résistance les facteurs de non observance

 

 

A) COMPLIANCE  temre anglo saxon versus adhesion au traitement

 

 Compliance (GB observation, l’état ou fait de se s’accorder ou de satisfaire aux régles ou aux normes

 to comply obéir se conformer céder se soumettre ) implique une soumission involontaire à l’autorité alors que l’adhesion au tt est l’ acte volontaire de faire sien un point de vue .

l

La difference n’est pas que sémantique ; Compliance n’existe pas dans la langue française en tant que tel On s’accorde à le traduire en francais par observance mot issu du français médieval ( le ptit robert : action d’observer habituellement de pratiquer une régle en matiere religieuse : obéissance à la regle )

 Elle est complétement différente sur le plan de la relation thérapeutique .

Nous avons à modifier l’attitude des patients quant à la prise en compte des données médicales dans la prise ne charge de leur santé

Adhésion au ttt : Valeurs partagées langage commun, respect mutuel

Il nous faut partager les memes valeurs , avoir un langage commun et faire montre de respect mutuel

Reconnaître les valeurs du patient : ce qui est considéré comme une mauvaise compliance par le therapeute peut etre l’expression des effets secondaires des ttt, et dans un certain sens c’est le paitent qui a le dernier mot .

L’absence cde compliance est le synonime de désobeissance pour les professions de la santé.

Les théorises actuelles sur la communication médicale ne développent plus l’idée que la patient  est  un receveur idéal rationnel des informations délivrées par l’institution médicale mais plutot un receveur porteur de constructions personnelles de l’idée de la santé et de soins  idéaux pour lui méme. Nous devons croire à ce que le patient nous transmet et en tant que tel c’est le meilleur informateur quant à ses croyances ses convictions ses attitudes son style de vie

Cette étape est la premiere phase cruciale d’amélioration de l’adhésion au ttt .

Une bonne adhesion au ttt est associée à la satisfaction du patient à la continuité des soins e »t à l’acceptation de la nécessité du suivi du ttt A l’inverse le trouble chronique présentant peu de symptomes évidents ainsi que les ttt complexes sont generalement associés à une mauvaise observance

Deux nouveaux modeles de communication : soin centré sur le patient et modele du patient habilité( empowerment cad habiliter quelqu’un à faire quelque chose )ou medecin et patient apporte chacun leur expertise au cours de la recontre médicale dans un respect total des idées mutuelles .Le medecin reste tjrs la source de la connaissance mais son role devient plutot celui d’un coach . Le patient lui vient receuillir des informations médicales une aide psychologique en gardant la responsabilité de sa prise en charge . La compliance s’éloigne dc de l’attitude d’obéissance pour se rapprocher de l’attitude responsable de partenaire tendu vers le meme objectif : l’alliance thérapeutique . Elle est en d’autres termes une facon plus neutre de parler de transfert et du contre transfert : ce rapport entre deux personnes dont l’une a besoin de l’autre

 

 

B L’OBSERVANCE

 

Observance est un terme d’origine religieuse . Etymologiquement , observance renvoie à la notion de Loi prescrivant l’accomplissement de pratiques rituelles et à l’obéissance à Dieu .

Dans le champ des pratiques médicales , l’observance se définit comme le respect scrupuleux par un patient des prescriptions du médecin, qu’elles soient médicamenteuses ou non . C’est aussi le degré de concordance entre les comportements des patients et les prescriptions médicales

La maladie chronique asyptomatique dont le ttt est plus préventif que curatif est le plus svt concernée par le probléme de mauvaise observance ( prototype : obésité hta diabéte tabagisme sédentarité

L’observance est très fluctuente : chez les diabétiques amélioration une semaine avt et après la consultation de contrôle .plus on s’éloigne du contact médical (1 mois) diminution de la conscience de la nécessité de se soigner .

Les résultats des différentes enquêtes démontrent que le comportement d’un même individu vis-à-vis de son traitement varie au cours du temps, le déroulement du temps intervenant comme un facteur d’intégration ou de rejet du traitement conjugué à des facteurs tels que la perception des effets secondaires et la confiance dans l’équipe soignante. Cela met en évidence la difficulté de maintenir le même comportement d’observance sur du long terme.

L’observance apparaît comme une variable dynamique, jamais définitivement acquise mais au contraire fluctuante dans le temps et le vécu des personnes et peut être définie comme un perpétuel compromis entre le patient, son traitement et l’équipe soignante.

D’une manière générale, les patients qui comprennent le but du traitement, qui sont conscients des effets secondaires et qui sont convaincus de l’efficacité du traitement ont un comportement plus observant..

Les informations positives et objectives sur l’efficacité du traitement comme les résultats biologiques, , influencent l’adhésion au traitement

 

La mesure de l’observance

Les différentes enquêtes ne sont pour la plupart pas comparables, la mesure de l’observance n’ayant pas été effectuée de la même manière. Les méthodes utilisées pour mesurer l’observance sont très diverses et vont du dosage sanguin des médicaments aux piluliers électroniques en passant par l’auto-questionnaire, le carnet, l’entretien avec le patient, les marqueurs biologiques, le dénombrement des médicaments retournés, le taux de renouvellement des ordonnances.

Les différentes méthodes proposées dans la littérature peuvent être résumées dans un tableau (Costagliola D., Barberousse C., Comment mesurer l’observance ?, in : L’observance aux traitements contre le VIH/sida : Mesure, déterminants, évolution, Paris : ANRS, 2001, pp. 33-42) :

                                                           
 

Méthode

 
 

Avantage

 
 

Inconvénients

 
 

Dosage   des médicaments et marqueurs biologiques

 
 

Vérification   de l’utilisation récente

 
 

Limité   à l’utilisation récente. Variation de la cinétique entre patients et dans le   temps pour chaque patient

 
 

Observation   directe du patient

 
 

Vérification   de l’utilisation

 
 

Impraticable   au quotidien

 
 

Entretien

 
 

Facile   à utiliser, peu coûteux

 
 

Influencé   par la façon de poser les questions et l’habileté de l’intervieweur

 
 

Carnet

 
 

Seules   données apportant des informations sur le rythme des prises et dont la source   est le patient

 
 

Le   patient doit penser à remplir et ramener son carnet

 
 

Auto-questionnaire

 
 

Facile   à utiliser, peu coûteux

 
 

La   précision des données quantitatives dépend de l’outil

 
 

Dénombrement   des médicaments restants

 
 

Facile   à utiliser, peu coûteux

 
 

Pas   de données sur le rythme des prises et les modalités

 
 

Registre   de délivrance manuel

 
 

Non   invasif

 
 

Limité   par les possibilités locales

 
 

Registre   de délivrance électronique

 
 

Non   invasif, données à long terme, échantillon de grande taille.

 
 

Connaissance   de la base de données indispensable, pertinence des variables enregistrées

 
 

Pilulier   électronique

 
 

Données   précises sur le rythme des prises

 
 

Coûteux,   abondance de données, intrusif

 

Toutes les méthodes d’évaluation de l’observance qui s’appuient sur les déclarations du patient sont soumises à sa volonté.

Les techniques directes de dosage, coûteuses et invasives, peuvent mesurer la molécule active mais ne détectent pas les modalités et les fluctuations de prise. Elles ne concernent souvent que la période la plus récente, le patient ayant pu ne prendre son traitement qu’à l’approche de la consultation. De plus, certains patients peuvent avoir des taux plasmatiques proches et prendre différemment leur traitement. Les variations de métabolisme individuel affectent également le niveau de concentration du médicament indépendamment de l’observance du patient. La présence du médicament et sa bonne concentration ne signifient donc pas forcément observance  et inversement.

Toutes les méthodes mesurent des aspects différents et aucune n’a toutes les propriétés idéales. Il peut donc être important d’utiliser deux méthodes différentes simultanément.

 

 

La non observance peut interésser toutes les étapes des traitements .ET les conséquences sont considérables : rechute de maladies en pc psychiatriques 40%, rejet d’organe transplanté rechute epilepsie , d’infections .L’arrét intempestif d’un ttt rend inutile les sommes investies dans l’exploration et le dg de la maladie . En fait l’OMS donne le ton : Amélioerer l’observance est plus rentable que n’importe quel progrés médical C’est dc en plus d’ l’adhésion au traitement une paticiaption active non slt de la mise en œuvre du tt ,mais aussi de la décision therpapeutique Ce qui met au premier plan la communication médicale et dc la mise en place de modéles comportementaux psychosociaux ( loi 4 mars 2002 )

Le probleme d’observance est en fin de compte un probléme d’éthique : Trouver le point d’équilibre entre le principe hippocratique de bénéficence ( faire le bien du malade ) et l’autonomie du patient que le soignant se doit de respecter (

 

Dans les facteurs de non observance , les resistances et en pc dans les tca posent un probleme thérapautique habituel différents suivant le dg am, boulimie vomisseuse ou non vomisseuse et enfoin l’obésité qui posent des problemes différents

 

 

Les facteurs de mal observance

 Liées à la maladie

 Déficxit de connaissances ne sait pas quoi faire , comment le faire remede : education therapeutique apprentissage de stratégies ( diabete HTA )

 Connaissance oui ms aussi motivation appuyés psur les croyances désirs émotions

 Guerison spontanée

 Absence ou faible intensité des symptomes

 Absence de consensus social sur la maladie les on-dit qui influencent un patient donné à un moment précis

 L’associaiton inobservance rechute est robuste causalite bidirectionnelle l’un favorise l’autre et vice versa

 Liées au médecin

 Inexactitude du dg

 Insuffisance de conviction personnelle

 Manque d’information donnée au maalde tant sur le fond que la forme

 Manque de flexibilité

 Manque d’intérét engendre une humiliation du patient

 Autorité du medecin : reaction hostile du patient

 Liés au patient et à son entourage

 croyances +++ perception du bénéfice de l’adhésion therapeutique++, de la limitation à cette adhésion la perception d’une vulnérabilité éventuelle de la rechute , la perception de la gravité de la maladie etde la sévérité du pronostic +++

 manque d’insight qui peut se développer au fur et à mesure de la chronicite de la maaladie diabete obesite bipolarité

Desinteret par rappport à la maladie

 Ignorance sur la maladie peur de la dépendance au ttt

Desorganisation de la vie personnelle transformée en oppositon réglée à tout maniére d’affrimer leur bizarrerie

 Difficultés à suivre les recommandations médicales : langue handicap sensoriel

 Peur du medecin de la maladie

 Entourage influence hostilité du patient envers l’entourage famille couple , pahtologie mentale alcoolisme dépression sévere au pire délire

 differentes ethniques

Automédication

Indifference du patient

 Liés au medecin et au patient 

 Manque de temps

 Contre transfert mal maitrisé ou negatif : toxicomanes alcool obeses sida

 Conflits larvés ou déclarés

 Mauvaise communicaiton

  Une presription autoritaire peut etre vécue comme hostile

 Liées à la prescription elle meme

 Traitement lourd sida multiplicité des prises coprescription

 Effets secondaires severes interferon

 Reajustement permanent diabete hemodialyse

 Bénéfice non prouvé par rapport à l’absention cancer depression

 

FACTEURS DE NON OBSERVANCE Etudes

 

 Etudes sur les facteurs de non observance parfois contradictoires et confirment la nature complexe du probleme

1 facteurs liés au patient

 comorbidite addictive insight faible tr de personnalité

 frs demographiques :

ages extremes :sujets agés ont parfois une mauvaise comprehension des ttt d’autant plus qu’il y a des coprescriptions patients jeune de sexe masculin plus à risques ,

sexe la non adhesion au ttt est plus élevé chez les femmes que chez les hommes mais ne peut etre considéré comme facteur de prédiction de mauvaise observance

ethnie blancs americains plus observants qu’americains d’oirigine africaine ou hispaniques à cause niveau socio-economie et offre d’accés aux soins /la qualite de environnement familial

 frs liés à la nature de la maladie intensité de symptomes superobesite , tr psychotiques sotn predictifs de l’interruption comlete des ttt des les 15 premiers jours / complexite des traitements addiction ( alcool tabac shit pr les plus jeunes ) A l’inverse sont corrélés positivement influence des autres peut améliorer l’alliance thérapeutique et attitude positive, l’affinité pour le medicament ou le ttt ( perception de l’effet des ttt)

2 frs liés au médecin

 capacite de créer une alliance thérapeutique

 depend de la relation therapeutique plus la transmission d’information et d’éducation est de bonne qualité meilleure est l’obsevrance. Qualite de l’information doit etre :complete, comprehensible et accessible pour garantir meilleure efficacité tolerance et observance therapeutique /les informations données aux patients sur les ttt sont le plus souvent insuffisantes et ne pc les effets secondaires lateraux et sur la necessité de suivre l’importance des prises horaires , suivi surveillance biologique adaptation du tt au style de vie particuleir ( travail nocturne repas decalé )

3 frs liés au ttt

 la mauvaise tolerance est la cause d’arrét la plus fréquente du ttt :(fatigue troubles sexuels endormissement, prise de poids ) , l’absence d’efficacité reprise pondérale , la complexite des prises .

reevaluation reguliére des coprescriptions

 

la question de la coopération du patient et du suivi des prescriptions doivent etre sytématiquement explorée en priorité .La mauvaise observance est une cause majeure d’aggravation des symptomes et du nombre de jours d’hospitalisations .L’observance thérapeutique est un champ d’étude marqué par les limites méthodologiques.Les définitions et méthodes d’évaluations sont multiples et expliquent que les résultats notamment sur les facteurs prédictifs soient contradictoires .

L’observance est un phénoméne complexe et dynamique . Les facteurs d’observance sont nombreux , interagissent entre eux et peuvent évoluer dans le temps chez un meme patient

 

 

 

 

Efficacite

 Le jugement du patient

niveau d’insight

efficacite perçue et croyances ds efficacite du traitement

effets secondaires et diffcultés meise en place niveau de frustation complexité des consignes

acceptabilité du ttt ,( duree difficultés nombre de prises consequences sociales familialies affectives )

experience subjective ( conditionnement interoceptif negatif )

qualite alliance therapeutiques

au décours d’une hospitalisation le sentiment d’etre considéré comme une personne digne d’intérét ets la facteur qui predit le mieux l’observance et inversement

 Le jugement du medecin

efficacite du traitement experience anterieure

niveau d’implication personnel le coefficient personnel

piege attention à ne pas baisser la garde en tant que thérapeute devant l’inobservance des patients renoncer à établir une alliance thérapeutique dvt les difficultés de communication

Attention à la contagion émotionnelle desespoir desorganisation

 

 

Dans la cadre des déficits d’observance la réssitance est une chapitre particuleir qui est particulierement important puisqu’il concerne les prises en charges psychothérapeutiques Les TCA et en particulier l’am en sont la paragdime ultime . Les difficultés sont différentes dans l’obésité et les syndromes boulimiques . Enfin les grignoteurs posent des problemes différents . Leur présentation est déjà totalement à l’opposée / A la demande pressante et pathétique de l’obése et des boulimiques s’oppose l’absence de demande de l’am

 

RESISTANCE rappel

 Resitance syn ou pas de non observance peut etre resitance plus actif que non observance passif ?

 Def freud

 Le mot résistance vient du latin resistere qui signifie s’arréter , faire obstacle . Ce terme fut plutot investi progressivement du sens de s’opposer notamement dans son sens guerrier . L’usage plus psychologique émerge vers le 16 siécle : tenir tete ,repoussser les sollicitations . IL est amusant de constater que l’émérgence de cette signification est comprise dans deux sens : la resistance s’applique aussi bien à la maladie qui resiste au traitement qu’au sujet sain jamais atteint par la maladie. Le sens actuel apparaît au début du 20 siecle : le mot en vient à évoquer les désaccords plus ou moins conscients d’un sujet avec lui meme face à ses prorpes engagements. Dans le sens psychanalytique , la résistance désigne l’expression d’une défense générée par le refoulement et qui prend la forme d’un obstacle . Mais loin d’etre toujours négatif , la résistance peut etre également l’enjeu de la cure psychanalytique. Freud en fit une des piéces maitresses de sa théorie : l’objectif de l’analyse peut se définir comme l’analyse meme des résistances dans le but ultime d’amener le processus et les transferts à se découvrir à se déployer rendant de ce fait possible l’interprétation .

Actuellement le sens de la résistance s’est élargie au dela cette signification pour évoquer la non collaboration l’opposition plus ou moins consciente de la part du patient lors d’un entretien ou d’un traitement

 

Resistance aug

 Patient

 Resistance au chgt :

Anxiété difficulté de mettre n en place un ttt peur de la perte de controle , de l’apparition d’une dépendance

 phobie

orgueuil ; toute puissance : s’en sortir tout seul

hypocondrie écoute particuliére des signaux corporels repérage de troubles corporels interprétés comme des effets secondaires ou latéraux

 Experience anterieure positive

 Inscouciance

 Joueur 

ne respecte pas les regles fumeur alcool ordalie jugement de dieu

croyances diveres entravant la confiance ds l’efficacite des medicaments

 Therapeute

 Manque de Temps , contre tranfert negatif ,

 Paragdime de la résistance ! prise ne charge de l’anorexie mentale

 L’on sait que la pathologie addcitive et en partiucleir l’am sont des pathologies d’abord difficile impliquant une prise ne charge dans l’idéal pluridisciplianire : somatique nutritionnelle psychiatrique

 

 autre exemple le refus de soins :

je refuse d’etre transfusé , je ne veux pas etre hospitlaisé je ne suis pas folle,je suis contre les vacciantions pour mes enfants ,la chimio me rend malade je n’en veux plus

Décryptage le refus de soins ,s’il doit parfois etre respecté doit etre interprété comme une demande de dialogue

 Le refus de soins apparaît svt au médecin comme un acte agressif envers son autorité et qui va à l’encontre du propre intéret du patient ( hospitalisation chimio antidépresseurs amaigrissement ). En fait c’est l ‘occasion d’une meilleure écoute qu va pouvoir mettre en évidence une demande accrue de soins La parole exprime l’opposition certes mais il est important de le remettre ds le contexte : le jugement est il affaibli ,y a t il une pression de l’entourage , s’agit il d’un manque de compréhension de la maladie d’un phénomene de déni de la maladie . est l’expression d’un syndrome dépressif .

En situation d’urgence le probléme peut se poser de maniére différente : refus de transfusion, de césarienne pour certaines cultures qui pose le probléme de l’assistance à personne en danger et à l’exigence d’autorisation du malade ou de son responsable .

Derriére le refus de traitement, il ne faut pas donc pas voir qu’un simple affrontement mais une demande de reconnaissance d’explications de meilleure communication ouvrant sur une nouvelle relation thérapeutique plus éthique

 

Resistance

 Diminutiuion

transfert massif

pensee magique

personnalité obsessionnelle respect absolu des consignes diabete ta

qualite de l’environnement familial et culture du sujet

 

 

1) L’anorexie mentale

Cas cliniques

Lara C 16 ans amr depuis 8 mois perte de poids de 12 kgs aménorhee brillante sur le plan scolaire , bien enoturée par une famille informée qui la soutient, acceptant le dg , bonne association theraptuique . la patiente un peu atypique accepte une conduite alimentaire adaptée , mais au bout de quelques mois poids toujours bloqué malgré des prises alimentaires améliorées sous cotnrole familal : question apparition de vomissement ?

 Melle ansade 25 ans bnv , comptable trés centrée sur le sucre sous forme de bonbons en quantité très importante lui est indispensable ne supporte pas hypoglycémie ne veut plus vomir : éducation alimentaire apport plus équilibré interdiction d’absorber du sucre pur ; bon suivi en 1 mois et deux entretiens disparition des crises de b mais crise d’angoisse au troisieme entretien prise poids alléguée de 3 kgs par semaine depuis le debut de la prise en charge d ans un contexte très chargée sur le plan émotionnel , anxiété pleurs émergence de diffcultés d’assumer son nouveau travail pression professionnelle mal supportée  : balance pluri quotidienne Balance pendant l’entretien poids pas bougé depuis la prise en charge . En fait apparaît une logique anorexique avec une énorme difficulté à accepter une prise de poids éventuelle meme minime début du travail sur l’image du corps , sur une dépression éventuelle en tout cas une fragilité émotionelle camouflée dans les premiéres rencontres la premiere phase d’éducation n’étant qu’un révélateur d’une demande d’aide psychologique

 

Ces exemples montrent deux cas completement différents de présentation des AM Dans le prmeier cas l’entourage de L. s’est ému au point de rechercehr des solutions d’abord nutritionnelles puis la nutritioniste de maniére judicieuse a préféré demandé un avis psychiatrique . La famille étant d’un certain niveau culturel et intellectuel a accepté cette proposition et la patiente n’a pas érrée trop longtemps . En face de cette patiente typiquement anorexique satisfaite de son état , brillante éléve , nous nous trouvons devant deux problémes : affirmation du diagnostic et l’annonce solennelle à la famille, et en méme temps l’appréciation de l’état psychique de la patiente de ses capacités de bouger : Nous nous trouvons ds ce cas confronté à un déni massif , une inertie comportementale sur le plan alimentaire en fait une abscence de demande authentique .Et c’est là tout le probléme de la prise en charge de l’am . Dans ce cas précis,l’absence de trouble de l’image corporelle massive pas encore installée en quelques mois la qualité de l’entourage permet de garder quelques espoirs sur l’évolution à court terme . Il est probable que plus agée et autonome elle aurait rompu le contactt après l’annonce du diagnostic. A suivre

Dans le cas de melle A. les difficultés sont différentes mais aussi importantes . Celle-çi n’a révélée son trouble massif de l’image corporelle qu’en, deuxieme temps ainsi qu’un sentiment d’estime de soi faible ( portant sur les difficultés qu’elle ressent dans son, travail de comptable, la peur de ne pas y arriver ; la révélation se faisant dans un tableau d’intense émotions pleurs ) Sa demande initiale de reguler les troubles boulimiques ( bonbons ) a été remplacée en deux entretiens par le passage au premier plan d’un tableau anxiodepressif et d’une logique anorexique .

 

 

2) Les syndromes boulimiques

 

 La situation de prise en charge des boulimiques est un peu plus diversifée puisque deux tableaux peuvent se présenter :

 Le premier est de la patiente dont l’imc est inferieure à la normale et qui a des stratégies pour controler son poids : dans 90% des cas ces patientes sont vomisseuses . Et on connaît les difficultés nosographiques avec l’amr, puisque classiquement elles sont à ranger dans le cadre nosologique des AMR . Elles sont également le plus souvent des anciennes anorexiques très rarement des boulimiques qui ont acquis le vomissement au cours de leur évolution Leur demande est de voir disparaître les vomisssement dont elles sentent bien qu’il rentre dans leur variation d’humeur , leur fatigue . Certaines ne sont pas génées par les vomissements qui font partie de leur vie mais ont peur de vieillir rapidement . LA proecdure est de leur repartir de maier plus judicieuse les apports alimentaires : petit dejeuenr dejeuner suffisament énéergetique pour qu’elle ne soit pas amenées en debut de soirée à faire une crise vite évacuéee . Ce discours est tout à fait acceptée mais très difficile à mettre en œuvre car la conséquence de ces nouvelles habitudes est forcément la prise de poids. Et l’on peut évaluer grossierement la gravité du trouble de l’image du corps à l’acceptation de prise de poids : Certaines opposent un refus pour quelques centaines de grammes Pourquoi ? pour des raisons psychologiques et/ou physiques : Sensation de remplissage très désagréable à la limite de la nausée en cas d’absorption alimentaire legt augmentée ,mais le plus souvent sensation des les premieres centaines de gramme d’envahissement par la graisse de dégout de leur corps .Sur le plan psychothérapeutique tout le travail est de contourner ou de diminuer la résistance fondamentale à la prise de poids .L’on peut s’appueyer sur les anomalies telles que l’absnece de régles , sur les troubles dentaires ou oesophagien sur la biologie naormale hypokaliémie deficit de fer etc. .Malheureusmeent certaines patientes n’on que peu modiifié les grandes constantes et supportent remarquablement et depuis de nombreuses années leurs dysfonctionnements

 Le second cas de figure est celui des boulimiques non vomisseuses qui se présnetent avec un surpoids imc entre 25et 35 , dont la souffrance est plus exprimée et qui viennent en fait pour maigrir . LA situation est plus favorable et se rapproche des BED .La souffrance exprimée est proportionnelle au surpoids . Les difficultés sont du domaine de la possiblité de réguler leur conduite alimentaire . Elles ont bien sur fiat des quantités de régimes innombrables , utilisés des tratégies diveres jeune de qules jours . Elles osnt plein,es de bonne volonté sont prétes à toutes les restrictions proposées . Là est le piége de les suivre dans cette voie . La thérapie va étre centrée sur la recherche des causes d’échecs puique sur le plan des connaissances diététiques elles osnt parfaitement au point . Le but est de leur faire accepter une alimentation adaptée à leur age ( adolescence prémépause à leur morphotype . En fait uen prise en chagre réaliste pas toujours spectaculaire , ni magique . IL faudra faire attention à ne pas centrer les rencontres sur le poids mais aussi sur l’estime de soi la vision du monde pour leur faire accepter de modifier leur comportment ds le temps et dc durablement . Souvent àprés une phase de perte de poids , pour se récompenser elles repartent dans des dérapages . Aussi il faut faire attention pour ne pas mettre la relation en echec à ne pas pas etre trop restrictif au début ne pas étre trop frustant , sinon on refait ce qu’elle connaisse bien effort , reprise des crises poids nouvel echec .

 

3) L’obésité

L’obésité et en particulier le syndrome métabolique sont en augmentation exponentielle dans les pays occidentaux et leur prise en charge est un échec à 5 ans dans une proportion tés importante des cas .

Le traitement de l’obésité passe un état des lieux sous forme de calcul calorique théorique forcement approximatif puisque receuilli par un interrogatoire structuré ou par un carnet alimentaire . Et dés cette étape , les difficultés apparaissent puisque de maniére un peu provocatrice beaucoup d’obéses déclarent une laimentaiton tout à fait raisonnable . Et pourtant ils soulignent leur stagnation pondérale

Cas clinique : banison alain 63 ans ancien maçon , inactif actuellement, 125kgs/1.79 plus 25kgs en deux ans ne mange pas de pain pas de fromage ne boit pas d’alcool mange des légumes et du poisson pas de sucreries bref au premier entretien le cas semble incompréhensible En fait il a une alimentation idéale quel est dc le probléme ?

La mise en place d’une adaptation personnalisée adpatée ADA prenant en compte l’age le sexe( periode ménopausique , syndrome prémenstruel )  l’activité physique inexistante  ,l’arret du tabac éventuellmeent la comorbidité ( thyroide diabete ) les traitement éventuels hormonaux psychiatrique ( NL surtout ,tricycliques ) doivent étre prise ne compte .

 En fait les prospositions htérapeutiques tourent auour de l’aDA et une repsie adaptée de l’activité physique de préférence d’endurance ( velo , natation course à pied et on connaît le nombre de joggeurs anciens obéses ou anciens tabagiques )

Apres les difficultés du receuil des données plusieurs problemes se posent :

 le suivi à long terme est indispensable pour travailler sur le déni de l’absorption alimentaire inadaptée soit par éducation soit par besoin de remplissage . Le travail sur les connaissances diétététiques minimum est important surtout avec les hommes qui souvent font des erreurs par ignorance de la chose alimentaire . Dans le cas des femmes le sujet est plus le besoin d’absorber de la nourriture par rapport à une gestion inadaptée des émotions par auto-traitement et l’on pense aux mangeuses de chocolat bourré de tryptophane précurseur de la sérotonine . L’on va travailler également sur le besoin de sucres ( 80%des femmes mangent preférentiellment des aliments à forte teneur en sucre pendant les dérapages , pour les autres cela peut etre de la viande hachée crue , la charcuterie des cornichons fromage etc…..Le plaisir de manger peut étre également évoqué car cela reste une composante essentielle de l’oralité et le bénéfice secondaire le plus recherché .

 L’ambivalence et la passivité , une certaine inertie sont les deux facteurs de résistance à notre avis les plus forts de la difficulté qu’ont les obéses de modifier leur maniére de se nourrir , donc de vivre . Et ce remaniement indispensable ne peut etre induit par la suggestion par l’encouragement . Cela ne peut se faire que dans le cadre d’un véritable insight .

 Enfin l’on sait que méme si des résultats probants sont notés au début de la prise en charge , les échecs viennent des rechutes . Dc suivi de loin en loin pour renouveler les encouragements fixér des objectifs réalisables .

 

STRATEGIES POUR LUTTER COTNRE

LA RESISTANCE

UTILISATION DE

LA RESISTANCE

 Erickson therapeute americain hypnotherapeute quelques mots sur l’utilisation de la résistance du patient pour créer le changement par la mise au point de nombreux procédés : prescription paradoxale ,

ENTRETIEN MOTIVATIONNEL

 

L’entretien de motivation est une nouvelle approche psychotherapeutique de la dependendance et de l’observance récemement introduit en France quoi repose sur un entretien semi-directif axé sur l’ecxploration et la résolution de l’ambivalecne du patient confronté à une modification de coportement . Elle est . appliquée dans différentes situations : Intoxicaiton médicamenteuse ( somniféres antidouleurs chez les migraineus les hyperalgiques ), alcool .

L’entretien de motivation se catractérise par des questions ouvertes , une écoute réflective , une incitation à yun discours de changement

Ce n’est pas sueulement une  technique de communication originale c’est aussi une realtion nouvelle entree l’équipe soignate et le paitent dans laquelle ce dernier est amené à jouer un role actif pour sa propre prise en charge . Cette technique de psychotherapie particuliérement indiquée dés le début de la prise encharge favorise l’adhésion du patient à un projet de soins et l’observance thérapeutique L’netretien de motivation s’adresse aux patients réticents aux changements induits par le traitement de leur pathologie et aux professionnels de santéamenés à assurer des entretiens thérapeutiques

Dans le traitement des paitents osuffrant de TCA .Les objectifs de l’entretien de motivaiton sont la prise de conscience de la dépendance à la nourriture , de la place des la pusion laimetnaire dans leur déséquilibre psychologique , des deosrdres sociaux que ela engencre isolement, difficultés relationnelles avec leur proches dépenses inconsidérée , épuisement physique troubles de la libido du sommeil . Chez les AM , il est utile d’affronter les désordres cognitifs : image du corps aprofondément altérée , , troubles physiologiques consécutifs à l’aménorhée , ostéoporose engendrant des décalcifiqctions définitives . Les patientes ne particulier vomisseuses sont sensibles aux dégats physiologiques qu’elles s’infligent sont avides d’informations quant aux conséquences des troubles ioniques hypokaliémie des risques de délabrements cardiovasculaires Il est évident que ce travail sera d’autant plus efficace que l’on prend en chagre des patizentes en début d’évolution mais cette sorte d’entretien peut etre un moyen élégant non agressif pour la paitente de de prendre ne contact ne mettant en exergue lesp oints indiscutables des troubles physiques et/ou psychologiques que les patientes connaissent naturellement mais ont évacués par déni . .On explorera l’ambivalence ( balace décisionnelle ) , l’amélioraiton de la ocnfiance ne soi par la levée des obstacles et le choios d’un plan de changement une fois la décision prise .

 La technique repose sur l’empahtie , la mise en évidence sereine des discordance (entre le comportement présent ; les motifs de la demande , les objectifs partageables les valeurs personnelles .Le traitement en douceur de la résistance se fait en proposant de nouveaux points de vue sans les imposer , le renforcement du sentiment d’efficacité personnelle ( en valorisant le crédit que s’accorde le patient quant à ses possiblités de changement sa responsabilité de choix et le développement de changement )

Il fuat éviter quelques erreurs : une confrontaton qui renforce le déni ( plus fréquente chez les obéses vous ets le docteur , j’ai faim…..) etre prudent avant d’énoncer un diagnostic , de focalier d’emblée sur le probléme , de porter des jugements chez ces patients très fragile sur le plan émotionnle et affectés par des troubles cognitifs et relationnels qui peuvent ressentir des énoncées médicaux objecitfs comme une agression

L’entretien de motivaiton devrait s’adresser à terme à toutes les patholgies chronqiues pouvant aovir des répercussions sociales familiales et professionnelles

 

 

 

 

Statégies pour améliorer l’observance

 

Généralités

 

Chaque cas est particulier suppose une appréciation personnalisé en fonction de l’histoire de chaque patient

Avant la prescription

Simplifier les prises , les prescriptions apporter toutes les informations de maniére claire ccomprehensible et complete

Au moment de la prescription

Prise en compte des difficultes sociales personnelles age handicap sensoriel niveau socio culturel type de personnalite Tant qu ’un patient est soumis à des stress environnementaux séveres difficile d’entamer une therapie , c’est le facteur le plus important de difficulté

Cas particulier : en aigu difficile de presenter les avantages et les inconveneients d’une quelquonque thérapie

Suivi et aprés la prescription

Surveillance de l’apparition des effets secondaires lateraux , etre capable d’écouter les critiques ses exigences de décrytper ses croyances . Des modifications posologiques simples suffisent à prevenir ces effets

De l’incompréhension au mépris ou à la persécution il n’y a svt qu’un pas chez certains paitents vulnérables

L’éducation enfin est le point d’appui cardinal sur lequel il faut s’appueyr pour faire bouger les habitudes . A coté de cette éducation qui donnent d’excelllents résultats chez les personnes structrurées, il nous semble que le travail sur les motivation et les dysfonctionnements émotionels ( toujours dans le sens d’une hyperémotivité et une fragilité émotionnelle ) est  indispensable dans le cadre d’une prise en charge des TCA Cela est évident pour ce qui releve de la pathologie psychiatriques AM et boulimie , mais est peu etre nouveau dans le cas de l’obésité

En pratique .Dans notre expereince de patients tout venant le probleme du rythme des rencontres se pose dans plus de la moitié des cas .De maniére claire ou insconiente la dmeande de consultation rapporchée est fréquente . Confrontée aux difficultés de planiing , il faut trouver un compromis permaent en sachant que le probléme n’est pas le début de prise en charge mais la fin : Comment diminuer le rythme des consutlations sans voir s’installer des prises en charge inutile ou qui paraisseent inutiles plusierus années chez certaines femmes ( obéses ménopausées viant seules par exemple consultation pdt lesquelles il faut toujours ramener l’entretien sur les tca ; la patiente ayant surtt besoin de contacs humains . Ces circosntances choquent svt les étudiants qui assistent aux consultations et j’avoue avoir peu d’arguments scientitfiques pour maintenir ce genre de relation thérapeutique : au niveau insconcient si la patiente est toujours demandeuse ponctuelle fidele c’est que l’entretien sert de balise dans sa vie et que se cosntruit sur la durée un appui necessaire . Dans le cas des hommes obéses , le rapport est le plsu souvent différent , les jeunes ont svt un besoin de maigrir une demeande de réponse « massive » une certaine exigence et le risque est qu’au bout de quleques cosnutlations la relation se rompt soit que le paitent nous a essayé , soit que devant l’impossiblité d’accéder à une certaine mise en place de modifications et devant la résistance presque provocatrice ( c’est vous le médecin , ou si c’est pour me faire dire qu’il ne faut pas manger je n’ai pas besoin de payer une consultation etc…. difficile à supporter) c’est d’aillerus la méme chose avec les alcooliques et parés une acmée se traduisant par une confrontation parfois houleuse, ou la realtion presiste ou elle se rompt .

Pour notre part le ryhtme des consultations proposée est de bimensuel avec ajustement en fonction des évenements mais sous forme de contrat avec durée déterminée un deux ou trois mois . Cela semble acceptable pour les deux parties avec la possibilité de réaasurer la patiente et pour le thérapeute la possiblité de planifier les entretiens avec d’autres patientes . De plus la pose de cadre clair permet de fixer une échéance de guerison ou otut le moins d’amélioration qui part lui méme est thérapeutique ( utiliser comme tel ds les stratégies thérapeutiques des thérapies dites bréves

 

 

Les premières études menées ont identifié des méthodes permettant d’améliorer l’observance en visant trois objectifs : modifier le comportement du patient, modifier le comportement des soignants, modifier le schéma thérapeutique.

Stratégies axées sur le patient :

- Education du patient avec l’exposé des objectifs du traitement, des motifs justifiant les doses prescrites et les exigences d’administration, son implication dans la planification des prises ainsi que l’autogestion de certains effets indésirables.

- Appropriation du planning des prises médicamenteuses par des moyens mnémotechniques, horaire régulier, précis et détaillé associant les repas et les activités quotidiennes du patient

- Soutien social avec l’implication des personnes importantes de l’entourage ou de la famille dans la gestion du traitement, partage d’expériences ou groupes de paroles avec d’autres patients.diabete sida alcoolisme

- Traitement des pathologies concomitantes, y compris les addictions.

- Facilitation de l’accès aux soins par une assistance sociale voire financière et si nécessaire un suivi à domicile.

- Système de récompenses pour une observance réussie : informer le patient des bons résultats, réduire le nombre de consultations. Aux Etats-Unis, dix études sur onze entre 1976 et 1996 montrent une amélioration de l’observance quand une incitation financière est utilisée. Les études randomisées dans d’autres pays montrent que ces résultats ne peuvent être traduits directement avec un contexte socio-culturel différent. 

- utilisation de réseau ou /et de paramédicaux infirmiéres et/ou de diététiciennes dans le cadre de la prévention ( milieu scoalire) du dépistage et ds le cadre du suivi renforcement contrôle dsu suivi des prescritons, visite du cadre de vie ,.La demande actuelle est une aide sur le plan nutrtionnel : Atelier de cuiisne toute simple, quel utilisation des mets ,aide à la préparation de plats corrects sur le plan nutritonnel dc des recettes de cuisine . Les paitentes n’ont souvent pas ou plus de notions dnon sueleemtn de leurs besoins mais aussi des possibilités de de diversité culinaire des odsages des varioatés de préparation toujours dans le cadre du cuisiner correct

 

Stratégies axées sur l’équipe soignante :

- Education du médecin : réflexion sur l’importance de l’observance, techniques destinées à améliorer la communication avec le patient, prise en compte et traitement efficace des effets secondaires

- Rôle du médecin dans la relation thérapeutique : établissement d’un rapport de confiance réciproque, de disponibilité, d’un climat de partenariat impliquant les proches et la famille.

- Formation des équipes soignantes au counseling, partenariat avec les associations de soutien aux patients

- Soutien de l’ensemble de l’équipe par une approche pluridisciplinaire avec feed-back positif pour les interventions réussies.

 

Stratégies axées sur le schéma thérapeutique

- Education du médecin : réflexion sur l’importance de l’observance, techniques destinées à améliorer la communication avec le patient, prise en compte et traitement efficace des effets secondaires

- Rôle du médecin dans la relation thérapeutique : établissement d’un rapport de confiance réciproque, de disponibilité, d’un climat de partenariat impliquant les proches et la famille.

- Formation des équipes soignantes au counseling, partenariat avec les associations de soutien aux patients

- Soutien de l’ensemble de l’équipe par une approche pluridisciplinaire avec feed-back positif pour les interventions réussies.

Le rapport Delfraissy recommande aux équipes médicales de mettre en place au sein du service hospitalier des programmes spécifiques d’écoute et d’aide aux patients par du personnel spécialement formé à cet effet. Les consultations d’observance paraissent particulièrement indiquées lors des premiers mois suivant l’initiation d’un traitement. La reconnaissance et la gestion des effets indésirables ressentis par les patients sont deux composantes essentielles de la démarche d’accompagnement. Leur fréquence, leur nature et leurs conséquences sur la vie quotidienne des personnes sont considérablement sous-évaluées par les médecins et les soignants. La relation soignant-soigné doit s’inscrire dans une démarche de non-jugement et de neutralité.

L’enjeu que représente l’observance pour l’efficacité des traitements oblige les soignants à se doter d’un certain nombre de savoirs en sciences sociales sur la complexité des comportements, des attitudes, des affects et des croyances en jeu dans la prise d’un traitement. L’observance s’inscrit dans un courant d’éducation à la santé qui privilégie le soutien par rapport au contrôle, dans une démarche globale de prise en charge et de soins.

Permettre une parole sur les difficultés d’observance, les échecs et les espoirs des traitements, c’est réunir les conditions minimales pour que la personne s’approprie les connaissances, les émotions, les attitudes et intègre la thérapeutique dans sa vie quotidienne en acceptant les réaménagements nécessaires.

Le counseling centré sur la personne dans sa relation aux traitements nécessite de travailler à plusieurs niveaux : niveau cognitif (connaissances, croyances, attentes) niveau émotionnel (perceptions, espoir, désespoir, peurs, incertitudes), et niveau comportemental (intégration des traitements dans le style de vie, sens de l’organisation, réduction des obstacles, analyse du contexte des échappements).

Ce travail passe par plusieurs étapes, comme par exemple la réponse immédiate aux besoins sociaux de la personne, l’analyse de la dynamique sous-jacente à l’inobservance (émotions, stratégies d’évitement autoprotectrices, conflits internes insurmontables), l’aide à la résolution de problèmes, l’élaboration d’un nouveau scénario de vie, l’apprentissage de routines de prise de médicaments.

 

 

 

Conclusion pratique

 

 pr les anglo saxons le medecin dt etre un bon vendeur 

Avant de prescrire un ttt , créer un partenariat avec le patient base sur la confiance et la comprehensiion mutuelle Partir de sa vision du pzitent reformuler les informations ds son langage

Pour elevre l’adhesion au ttt ,mettre en exergue les objectifs et l’interet pour la sante du patient

Ecoute et se garder de prendre une position dominante

Si le patient entame un ttt sans s’en etre appropprié l’interet riscque majeur de mauvaise obesrvance ou de resistance 

Le therapeute doit apprendre à écouter les diffcultés du paitent et de scruter les petits difficultés

A ses diffciultes il faut se garder de donner des réponses immediates mais tjrs approfondir par des questions ouvertes

Dialogue jamais monologue dc attention à position dominante ne pas hesiter à faire émerger les options que les patients pensent à mettre ne place face à ses difficultés avt de proposer des solutions

Prendre en compte les émotions dans la rencontre S’informer du ressenti du patient ; ecoute active expression de ses propres émotions si celap eut etre utile pour le malade ( à faire avec précaution quand meme )

Laisser s’exprimer les émotions

 Les patients sont plus satisfaits de parler de leur probleme que d’ecouter des informations

 Meme les sentiments de frustation du therapeute quant aux attitudes de non adhéesion au traitement du patient sont interprétés par celui çi comme faisant partie des soins

 La prise en compte du partage des émotions est un des élément clés des modéles de communicaton médicale .Le paitent y developpe une meilleure adaptation en intégrant les buts de la thérapeutique , les possibles effets latéraux et secondaires , l’impportance d’un support soail et affectif et le developpement d’un motivation suffisante pour surmonter les frustations le difficultés .Ils développent ainsi une expertise qui lui peremet de gérer les aléas therpeutiques au cours des differentes étapes< de la maladie ( diabete 1 ins renale grave dialyse sida)

Ne pas forcer la porte pas exemple à la difficulté temps pretexte pour ne pas faire d’activité physique approfondir les possibilités d’aménagement du temps pour mettre en place des plages acceptables pour le sport 15 mn de marche 3 fois par semaine

 

3 etapes pour negocier un plan d’adhesion de traitement ( Steward et col )

 -1 décrire le probelme médical , les buts de la prise en charge , et evoquer les roles de therapeute et du paitent ds la mise en place des soins Baser la prise ne chagre sur lés choix du patient discuter des differtnes éventualités possibles : hospitalisations interet inconvneient ce que l’on peut en attendre

 -2 permettre au paitent en lui proposant de parler de ses inquiétudes de ses diffcultés de cerner ses propres objectifs dans son language : question ouverte : pouvez vous m’aider à comprendre qu’est ce que vous attendez de moi aujourdh’ui.

 -3 ensemble mettre à plat les points litigieux , si il n’y ’a pas accord sur un point , le therapeute doit etre flexible : sur les informations rapportées par le patient par exemple internet pas tjrs fiable ou ne correspondant pas en trop ou en moins à la problématique actuelle

 

  Respect mutuel ; les paitents sont de plus ne plus désireux de participer à leur prise en charge . D’un cote les patients agés , les patients atteints de maladies graves , les personnes peu cultivées celles qui<sont satisfaites de leur prise en charge les personnes sécures font confiance dans leur therapeute .De l’autre cote du spectre , les patients surinformes , ceux qui ont des responsabilités importantes dans la vie sociale et professionnelle ceux qui ont une peronnalités anxieuses ou tout simplement inquiéte sont plus soupconneux pinailleurs et n’hesitent pas à multiplier les contacts médicaux , solliciter des avis divers .Elles sont plus actives dans le suivi de leur maladie .

 Les positions de chacun peuvent etre brouillés par les attentes du patient Le début de la rencontre doit donc tendre parfois à préciser les attentes exactes du patient ceçi d’autant plus que l’ on en connaît pas ou peu le patient ( position du generaliste dans une relation continue versus le spécialiste sollciité pour un avis ponctuel )  : le patient qui recherche une autorité dans la relation therapeutique et qui confie tous ses problémes de santé peut etre géné par une attitude médicale de partage de l’information et des taches , inversement un medecin qui envisage le patient comme une personne et le patient qui ne désire qu’une réponse technique sur un point particulier et qui ressent comme une intrusion des questions plus personnelles ( l’interogatoire des habitudes de vie peut ds ce cas etre vécu comme intrusif :jeune femme dont la pathologie peut recouvrir une prob gynecologique )

 

 

CONCLUSION

 

 

La relation medecin malade évolue dans le sens d’un équilibre . Les relations medecin patient basée sur un autoritarisme médical sont dépassées . L’élévation du niveau culturel , l’augmentation de l’accés à l’information ont modifiés l(‘abord de la medécine par les patients . Et l’excés inverse apparaît : Accepter une realtion de soins basée sur les diktats des patients et reléguant le praticien au niveau d’un vulgaire prestataire de service est ttout à fait inappropprié également . Il faut que les praticiens apprennent à transformer ce qui est parfois ressenti comme une pression en participation cons,tructive, consciente et éclairée

La relation de soins , l’importance cruciale des décisions à prendre et leurs conséquences sont fondées une relation de nautre humaine qui se noue à travers la meilleure communication possible, dmeamndant la capacité de se remettre en question ,de faire montre de créativité , à travers le temps passé ensemble . 

 

Paul Ricoeur : ce n’est que part un lien de confiance, de complicité ( complicare plier avec )d’amitié que pourra naitre et s’affermir une relation de confiance une relation thérapeutique

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21 juin 2006

nouvelles coordonées association dans Morbihan Finistere

Bonjour,

 

je vous remercie d'afficher sur votre site les coordonnées de notre association :

Solidarité Anorexie Finistère

merci de bien vouloir remplacer l'adresse mail par :

association.solidarite-anorexie-finistere@laposte.net ( sans accents )

et d'ajouter son site web : www.s-a-f.asso.fr

son téléphonne : 06.68.63.31.40

 

je vous remercie enfin de bien vouloir porter à connaissances la nouvelle association :

Solidarité Anorexie Morbihan

6, rue de la Tannerie

56000 Vannes

son adresse mail : association.solidarite-anorexie-morbihan@laposte.net ( sans accents )

son site est également : www.s-a-f.asso.fr

son téléphonne : 06.68.63.31.40

cette nouvelle association est la soeur jumelle de la premiére.

 

Bruno de Beaurepaire

pour les 2 associations

SAF et SAM

06.68.63.31.40

 

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21 avril 2006

pour florence

bonjour

pouvez vous me donner votre région pour que je puisse éventuellement vous donner l'adresse d'association dans votre ville ?
Merci

a bientot
db

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17 avril 2006

adresses soins obésité paris

bonjour

Quleques adresses de centres hospitaliers  recevant les patients obéses  sur Paris dans le cadre de l'assistance publique -Hopitaux de Paris (AP-HP)
pour les adultes: Avicenne , bichat, Hotel-dieu, Hegp ,Jean Verdier , Louis Mourier
pour les enfants : Armand trousseau Jean Verdier , Necker Enfants malades,  Robert Debré , Saint Vincent de Paul

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14 avril 2006

anorexie promotion

bonjour

j'ai regardé l'émission de delarue sur les tca mardi 11 avril 06 . Et ai découvert la promotion de l'anorexie mentale par  une des membres sur les sites promouvant l'am je ne donne pas volontairement le libéllé pour éviter d'en faire la promotion . Déséspérant pour un médecin qui rencontre tous les jours des patientes en grande difficulté de 13 ans à 40 ans . Dans quelles société vivons nous? D'un coté le tabac est prohibé ,'l'alcool la vitesse sont srictement encadrés, d'un autre les jeunes femmes sont agressées par les revues féminines qui vendent de la minceur ,de la maigreur . il existe des sites qui montrent des photos de people retouchées dans le sens de la maigreur cotes transparentes , os apparents alors que les images originales ne sont pas aussi terribles . En plus le groupe californien yeah yeah yeah tres branché aux us sort un disque avec un morceau :show your bone que dire de plus ? difficile de lutter
d berges

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01 mars 2006

nouveau traitement

un nouveau traitement dont la validité est confirmé aux usa semble etre tout à fait interessant dans le traitement des boulimiques vomisseuses et non vomisseuses . Nous l'utilisons désormais chez les obéses pour les aider à diminuer leur envie de manger de grignoter . La prescritption à une dizaine de patients donne des résultats trés interéssants
a suivre

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28 décembre 2005

news

bonjour

deja plusieurs mois sont passés et je m'aperçois que je n'ai plus donné de nouvelles .
Le travail sur l'obésité a beaoucoup avancé  celui sur l'anorexie mentale s'est étoffé et le probleme est de faire passer sur ce blog toutes les infos en fait plusierus centaiens de pages. Si vous etes réellement intéréssé vous pouvez me contacter direcetment par mail et je vous transmettrai des textes .
Je vous rappelle que je fais un travail  d' informations medicales serieuses correspondant à des recherches permanentes validées pour des patients ou des chercheurs qui restent dans le domaine purement médical

a bientot
merci de votre confiance

db

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08 juin 2005

obesité

bonjour

nous commencons à travailler sur l'obésité , ses causes , la maniere de la traiter ; vaste programme . beaucoup de travail a été fait , nous en sommes à la mise en forme , avant de la mettre sur le blog .
n'hésitez pas à nous poser des questions cela permettra d'alimenter ce blog de maniere plus pratique et claire  et réponfdre à vos préocupations
a bientot
dominique berges

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07 juin 2005

temoignage

bonjour 

un excellent site de témoignage d'une ex am qui a reflechi sur sa maladie et sur sa vie

a lire



- http://www.vittoria-pazalle.com

Posté par berges 68 à 18:24 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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